Les libraires font leur cinéma ! 

A l'heure du festival de Cannes, une sélection d'ouvrages sur le septième art. 

  • Uel est le premier film parlant ? Comment se caractérise le néo-réalisme italien ? Comment les premiers effets spéciaux furent-ils réalisés ? Quelles oeuvres du XXIe siècle peuvent-elles être déjà considérées comme majeures ?

    Vingt-cinq historiens du cinéma, critiques, auteurs et enseignants ont participé à l'élaboration de cet ouvrage unique pour nous aider à mieux comprendre l'évolution du cinéma mondial, depuis ses balbutiements jusqu'aux dernières réalisations en 3D.

    - Près de 700 films commentés.
    - 80 entrées thématiques, représentatives de l'histoire du cinéma, présentées en détail.
    - 160 chefs-d'oeuvre incontournables décryptés.
    - Tous les outils indispensables (repères chronologiques, biographies de réalisateurs et d'acteurs, analyses de scènes emblématiques, index).

  • La classe américaine

    Michel Hazanavicius

    • Allary
    • 28 Mai 2020

    Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • « Un biotope n'a rien de sympa, n'a rien de cool. On dévore et on y est dévoré, on y meurt pour que d'autres vivent, la justice ou l'équité sont loin d'y avoir toujours leur place. Cannes est un univers ultra-hiérarchisé, une forme extrême de la société de cour chère à Norbert Elias, qu'il s'agisse des festivaliers, dans et hors du Palais, ou des films. Mais ce système permet que perdure une multiplicité d'êtres qui ne s'aiment pas forcément, qui appartiennent à des espèces différentes, et qui ont besoin les uns des autres de manière plus ou moins amicale. L'essentiel est que l'équilibre général et ses effets sur les « individus », c'est à dire sur les films, sur ceux qui les font, ceux qui les montrent, ceux qui en parlent, ceux qui iront les voir, continuent de bénéficier globalement de tout ce circuit, ou même, comme on dit parfois, de tout ce cirque. Et c'est effectivement le cas, jusqu'à aujourd'hui et il faut le souhaiter pour longtemps encore, du Festival de Cannes.» - Jean-Michel Frodon

  • Enfin le cinéma !

    Dominique Païni

    • Reunion des musees nationaux
    • 22 Septembre 2021

    À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • « Il y a les films, les événements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la Palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au monde, et en révèle quelques secrets.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes. »

  • Adieu Romy

    Violaine de Montclos

    • Grasset et fasquelle
    • 4 Mai 2022

    «Romy écrit partout, tout le temps, à tout le monde. Sur le papier à en-tête des hôtels dans lesquels elle descend, sur des bouts d'enveloppe, des menus de restaurant, des mouchoirs en papier, des tirages de photos, des pages arrachées à des magazines. A son agent, à ses amours, à ses amis, aux comédiens et techniciens dont elle est proche mais aussi à ceux qu'elle ne croise, sans vraiment les connaître, que sur un seul tournage, Romy adresse sans cesse ce genre de minuscules missives qu'elle aime faufiler sous les portes, transmettre par des intermédiaires, acheminer à leurs destinataires par des moyens détournés, compliqués, enfantins...» Qui, plus que Romy Schneider, ravissante icône au triste destin, a fasciné les foules ? Lorsqu'elle est retrouvée morte dans un appartement parisien, le matin du 29 mai 1982, à seulement 43 ans et quelque mois après le décès de son fils, la presse s'enflamme. Suicide ou mort accidentelle ? Chacun interprète, fantasme, invente les circonstances de cette fin tellement cinématographique.
    Avec grâce et affection, loin de tout sensationnalisme, Violaine de Montclos tente de percer ce mystère et reconstitue, grâce aux nombreux témoins qu'elle a rencontrés, ce que furent ces derniers jours. De la Romy inquiète, maternée par son habilleuse, à la star colérique qui gifle le jeune Harvey Keitel, elle dresse le portrait d'une actrice adulée mais aussi d'une éternelle enfant que rien ne tranquillise. Au fil des pages, on croise Alain Delon le jour du drame, Orson Welles subjugué, Marlène Dietrich complice, mais aussi Claude Sautet et Jean-Louis Trintignant...

    Dans la lignée de Sagan à toute allure, cette micro-biographie pétillante et profonde raconte en kaléidoscope le talent et la déchéance, les caprices et les ivresses, les joies et les infortunes d'une comédienne qui a tout fait, jusqu'au bout, pour qu'on ne l'oublie pas.

  • Petit éloge amoureux des cinémas

    Eric Neuhoff

    • Privat
    • 5 Mai 2022

    Éric Neuhoff est un enfant du cinéma. Pouvait-on rêver mieux que l'auteur de Lettre ouverte à François Truffaut ou de (Très) cher cinéma français (prix Renaudot de l'essai 2019) afin d'évoquer la magie intacte des cinémas et à travers eux du septième art ? De sa jeunesse provinciale de cinéphile rythmée - de Cahors à Toulouse - par les séances du mercredi à quatorze heures aux projections de presse et aux festivals internationaux arpentés par le critique du Figaro et de l'émission « Le masque et la plume », l'écrivain rend hommage à ces lieux de culte que sont pour beaucoup les salles obscures. Les ouvreuses et leurs lampes de poche ont disparu, des multiplexes ont pris l'allure de galeries marchandes, mais l'écran de cinéma n'a rien perdu de son magnétisme. Loin des facilités numériques offertes par les plateformes et des films vus sur un smartphone, Petit Éloge amoureux des cinémas perpétue la passion pour ce vice impuni. Les images et les souvenirs défilent. Des noms d'actrices et de cinéastes servent de mots de passe.
    Éric Neuhoff nous fait partager sa sensibilité, sa nostalgie, son enthousiasme. Cette déclaration d'amour est aussi un éloge de la fuite, du voyage, des existences rêvées, car « les films sont plus harmonieux que la vie et avancent comme des trains dans la nuit » comme le souligne le héros de La Nuit américaine de François Truffaut.

  • Le jeune acteur t.1 : aventures de Vincent Lacoste au cinéma

    Riad Sattouf

    • Les livres du futur
    • 4 Novembre 2021

    En 2008, Riad Sattouf réalise son premier film, Les Beaux Gosses.
    Il choisit comme premier rôle le jeune Vincent Lacoste, timide et complexé, qui n'avait jamais imaginé être acteur.
    Le collégien de 14 ans se retrouve alors propulsé dans le monde secret, fascinant et parfois flippant du cinéma !
    L'histoire vraie d'un adolescent anonyme devenu l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération.

    Après les séries L'Arabe du Futur, publiée depuis 2014 (2.5 millions d'exemplaires) et Les Cahiers d'Esther, publiée depuis 2016 (950.000 exemplaires), Le Jeune Acteur est le nouveau livre de Riad Sattouf.

  • Le cinéma que je fais : écrits et entretiens

    Marguerite Duras

    • P.o.l
    • 7 Octobre 2021

    Marguerite Duras ne fut pas uniquement l'écrivain que l'on sait mais aussi une cinéaste audacieuse dont les films appartiennent au corps tout entier de son oeuvre. Cet ouvrage rassemble pour la première fois les écrits de Marguerite Duras concernant ses propres films (dix-neuf, réalisés de 1966 à 1985), son activité de cinéaste, ainsi que les entretiens les plus significatifs qu'elle a pu donner à ce propos. Jamais un tel recueil n'avait été entrepris, même pour India Song, son film le plus célèbre. Depuis La Musica (1966) jusqu'aux Enfants (1985), en passant par Détruire dit-elle, Le Camion, Le Navire Night, le livre est organisé par films dont Duras signe la réalisation (excluant les adaptations de ses livres et les films qu'elle a scénarisés comme Hiroshima mon amour).
    Pour chaque film, sont reproduits la plupart des textes qu'elle a rédigés dans le but de présenter et d'expliquer son travail au public, aux critiques, parfois aux acteurs eux-mêmes. Il lui arrive ainsi de raconter son film et son travail. On retrouve la parole vive et évocatrice de Duras, qui projette le lecteur dans son univers filmique radical et épuré, rejouant les liens dans son oeuvre entre littérature et cinéma. Duras parle de sa démarche, de ses principes d'écriture cinématographique, et surtout du paradoxe d'un cinéma qui cherche « à détruire le cinéma ». On assiste à sa tentative de dire le dépassement du cinéma, sa négation, comme celle du politique. Mais au-delà, ces textes parlent à chacun de l'existence, du monde, de l'écriture. Ici encore il s'agit de détruire, renverser, mais aussi d'aimer, d'oser. D'où l'intérêt de donner à lire ces écrits et entretiens comme des textes d'auteur à part entière.
    De nombreux textes sont inédits, d'autres demeuraient très difficiles d'accès. Certains ont fait l'objet de publication dans des dossiers de presse, des journaux, et des revues spécialisées au moment de la sortie des films. Quelques-uns ont été réédités dans des ouvrages collectifs.

  • «Quand j'avais vingt ans, j'ignorais si je parviendrais à devenir réalisateur mais aimer le cinéma et m'y dévouer corps et âme, je savais que c'était en moi. La cinéphilie m'a permis de trouver ma place dans l'existence.» Bertrand Tavernier Voici la conversation que Thierry Frémaux a menée avec Bertrand Tavernier pour ouvrir la nouvelle édition d'Amis Américains, qui reparait en ce mois d'octobre 2019. Pour ceux qui possèdent déjà l'ouvrage, elle est publiée en volume indépendant et de surcroit, dans une version légèrement plus longue.
    Le réalisateur, connu pour son intarissable érudition et sa cinéphilie généreuse, revient sur la naissance d'une passion et aborde de nombreux sujets liés à l'Amérique et à son cinéma : les grands auteurs classiques, la Liste Noire et le McCarthysme, la guerre de Sécession et le politiquement correct. On y croise également Clint Eastwood et Quentin Tarantino, Claude Chabrol et Jean-Pierre Melville, des producteurs de l'âge d'or d'Hollywood, quelques scénaristes oubliés ainsi que Steve Tesich et Russel Banks. Du Tavernier en direct pour un texte simulant et souvent émouvant.

  • Additionne !

    Alexandre Brasseur

    • Plon
    • 5 Mai 2022

    "Additionne !" : c'est le conseil donné un jour par Georges Wilson au jeune Alexandre encore à ses débuts de comédien. Un conseil qui résonne comme un précepte, presque un principe de vie, une ligne de générosité qui embarque aussi le legs des Brasseur qui l'ont précédé.
    Une légende familiale, surtout lorsqu'elle remonte aussi loin que celle-ci, tisse un récit aux fils entremêlés. Celui d'Alexandre, dernier du nom à occuper la scène, convoque ainsi à la fois le fantôme de Pierre, ce grand-père disparu juste après sa naissance, et l'ombre de Claude, ce père emporté pendant l'écriture de ce livre. Singulière occasion de mettre à leur place toutes les pièces de ce puzzle familial. L'âge classique de Pierre, accolé aux noms mythique des Prévert, Arletty, Renoir, Jouvet et Carné. L'âge moderne de Claude, virevoltant de Sautet à Yves Robert, en passant par Vidocq et la Boum. Enfin l'heure d'Alexandre, acteur emblématique de cet art si actuel de la série, faisant le grand écart entre le très reconnu Bureau des Légendes et le succès grand public de Demain nous appartient.
    À l'écran comme sur les planches, chacun dit ainsi quelque chose de son époque, où chaque génération s'est reconnue dans un Brasseur comme incarnation de ses attentes et de ses projections. Le passé d'une lignée d'acteurs revisité par le présent de celui qui l'incarne aujourd'hui.

  • Trente ans avec Alain Resnais : entretiens

    François Thomas

    • Impressions nouvelles
    • 5 Mai 2022

    Pendant trente ans, Alain Resnais a dialogue´ avec Franc¸ois Thomas a` la sortie de chacun de ses films. Ce livre re´unit leurs entretiens. De L'Amour a` mort (1984) a` Aimer, boire et chanter (2014) en passant par Me´lo, On connai^t la chanson ou Les Herbes folles, le cine´aste retrace la gene`se de ses longs me´trages. Toujours soucieux de mettre en avant le co^te´ artisanal du cine´ma et l'apport de ses collaborateurs, il de´voile aussi quantite´ de principes de travail et de secrets de fabrication. Deux entretiens the´matiques, l'un sur ses relations a` la bande dessine´e, l'autre sur sa vie de spectateur de the´a^tre, e´clairent en outre un des aspects majeurs de son cine´ma : le dialogue entre les arts.

  • Jean-Pierre Bacri

    ,

    • Archipel
    • 6 Janvier 2022

    Ronchon mais coeur d'or : une figure inoubliable du cinéma.
    Le 18 janvier 2021, la nouvelle tombe : l'acteur vedette de Le goût des autres, Un air de famille ou encore Le Sens de la fête, est mort. La France entière le pleure : sous ses airs d'« éternel bougon », il a su séduire un large public.
    Qui était Jean-Pierre Bacri ? « Un mec bien », disait-il. Et loin d'être pessimiste, en dépit des apparences. Originaire d'Algérie, Jean-Pierre Bacri passe ses années de jeunesse à Cannes, où il enchaîne les petits boulots et où, déjà, on le trouve charmant et charmeur. Mais le désir d'ailleurs est trop fort : il part à Paris, où il découvre le théâtre, le texte, et rencontre son âme soeur, Agnès Jaoui. D'abord comédien, Bacri parvient bientôt à infiltrer les plateaux de cinéma, tout en mettant son talent au service de l'écriture de pièces de théâtre et de scénarios (Cuisine et Dépendances, Smoking/No Smoking, On connaît la chanson...) Qu'a-t-il vécu et qu'a-t-il glissé de lui dans ses personnages et dans ses films ? Grâce au témoignage de proches, cette biographie retrace le parcours d'un comédien et d'un scénariste qui, au gré de ses rencontres, au théâtre et au cinéma, mais aussi grâce à ses convictions politiques, citoyennes et humaines, s'est construit peu à peu un personnage inoubliable.

  • Belmondo

    Guillaume Evin

    • Hugo image
    • 14 Octobre 2021

    Un livre illustré pour retracer le parcours d'un acteur populaire, Jean-Paul Belmondo.
    Une filmographie émaillée d'oeuvres à la fois mythiques (À bout de souffle, Léon Morin prêtre, Pierrot le fou) et grand public (L'Homme de Rio, Un singe en hiver, Le Magnifique, L'As des as, Peur sur la ville...), de portraits de famille (Jean Gabin, Charles Gérard, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort...), de thématiques fortes (« Un sportif accompli », « Une jeunesse sur les planches »...) et de jeux.

  • Le présent recueil a pour ambition de montrer les auteurs au travail : les scénarios, qui divergent parfois sensiblement du film, sont accompagnés d'un appareil critique et d'une présentation qui permettent de retracer le cheminement du projet, depuis le choix du roman jusqu'au film achevé.

  • En l'espace de neuf longs-métrages, Benoît Delépine et Gustave Kervern ont bâti une filmographie unique, en marge des conventions et des diktats de l'industrie cinématographique française. D'Aaltra (2004) à Effacer l'historique (2020) en passant par Louise-Michel, Mammuth, Le Grand soir, Saint Amour et I Feel Good, les piliers de l'émission culte « Groland » sont les architectes iconoclastes d'un cinéma libre où se télescopent l'humour corrosif, le système D, le sens de l'improvisation, la poésie et la recherche visuelle.
    Conçu en étroite collaboration avec les deux auteurs-réalisateurs, Le Cinéma de Benoît Delépine et Gustave Kervern dévoile les coulisses - souvent délirantes - de chacun de leurs tournages. Film par film, le duo retrace en détail les étapes de créations successives (de l'idée de départ à la sortie du film) d'une oeuvre aussi libre que décapante. Au fil de ces entretiens se dessinent d'authentiques aventures artistiques et humaines en présence de personnalités hors-normes.
    Premier titre de la nouvelle collection « CineComedies », ce livre est illustré par des documents rares (photos de plateau, extraits de scénario et autres documents personnels) et s'accompagne de témoignages exclusifs des proches collaborateurs et comédiens fétiches du duo Grolandais, dont Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Jean Dujardin, Yolande Moreau, Blanche Gardin, Bouli Lanners, Corinne Masiero et Vincent Lacoste.

  • Du Voyage dans la Lune de Méliès à Ratatouille de Brad Bird, en passant par des classiques incontournables comme Le Voleur de Bagdad, King Kong, Fantasia, La Grande Vadrouille, E.T. ou L'Étrange Noël de Monsieur Jack, mais aussi en exhumant des pépites célébrées dans les cinémathèques, mais qui restent peu connues du grand public, comme Nanouk l'Esquimau, L'homme qui rétrécit, Les Contrebandiers de Moonfleet de Fritz Lang, L'Argent de poche de François Truffaut ou Le Hérisson dans le brouillard du génial Youri Norstein... 100 grands films pour les petits propose un vaste panorama de ce que les enfants peuvent voir de meilleur et de plus formateur, tant d'un point de vue esthétique que thématique.

    La tranche d'âge à laquelle cet ouvrage s'adresse se situe entre trois ans à huit ans, soit de la maternelle à la fin du CE2, ce qui implique un choix de films qui ouvrent à une poétique de l'image, bien plus qu'à une approche psychologique. Un B.A. BA de la cinéphilie en somme.

    France, États-Unis, Japon, Italie, Russie, Chine, Suède... l'approche sera mondiale et tous les genres, du documentaire à la science-fiction, seront représentés. Avec bien sûr une large place faite au cinéma d'animation, genre-roi, capable, quand il est entre les mains de grands artistes, de faire rêver les enfants et de les éduquer tout à la fois.

    Cette liste établie sans dogme préalable - parce que certains « classiques » du cinéma qui peuvent enchanter encore les adultes risquent d'ennuyer les jeunes spectateurs d'aujourd'hui - propose en revanche des films qui, lors de leur sortie, ont pu manquer de considération par les cinéphiles mais ont su montrer leur force d'émerveillement ou de drôlerie auprès des générations suivantes.

    Tous les films choisis sont accessibles sur le marché, car cet ouvrage entend être un guide pratique, excluant, de fait, les films « invisibles » ou introuvables.

  • Elle était une fois le cinéma...
    Née en 1889, Jeanne Roques dite Musidora est la « Première Vamp » de l'histoire du cinéma. En 1915, les murs de Paris se couvrent d'étranges affiches sur lesquelles apparaissent une femme cagoulée ainsi que les mentions « Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? »... C'est le lancement de la série cinématographique « Vampires ». La France découvre alors Musidora, une « bombe sexuelle », qui va hanter les toits de Paris...

  • La leçon de cinéma

    François Truffaut

    • Denoel
    • 3 Novembre 2021

    François Truffaut livre ses secrets de cinéma.
    En 1981, François Truffaut, l'ancien fougueux critique de cinéma, fait l'autocritique de ses propres films.
    En s'appuyant sur des scènes et des anecdotes de tournage, Truffaut revisite, avec émotion et franchise, sa carrière, des Mistons (1959) à La Femme d'à côté (1981).
    Des échanges précieux dans lesquels il se remémore la genèse des films, révèle leurs secrets de fabrication et n'hésite pas à juger avec sévérité certains de ses partis pris de mise en scène. Un long entretien inédit et richement illustré qui dessine en filigrane le portrait d'un immense artiste.
    Plus qu'une leçon de cinéma, une réponse à la question fondamentale : qu'est-ce que le cinéma ?

  • Cinéma ; la grande histoire du 7e art

    ,

    • Larousse
    • 23 Septembre 2020

    De l'invention des frères Lumières jusqu'à nos jours, cet ouvrage propose, à travers près de 140 rétrospectives consacrées aux différentes facettes de l'histoire du cinéma, des débuts du muet jusqu'à la concurrence des nouveaux écrans en passant par les mutations d'Hollywood, un panorama complet du 7e art : films, réalisateurs, acteurs, mouvements et écoles, genres, studios et producteurs.

    L'iconographie d'une grande richesse (plus de 400 documents d'archives, affiches, portraits ou photos de films), un glossaire technique, les palmarès complets des festivals internationaux, les filmographies des grands réalisateurs et des acteurs majeurs, permettent de construire une véritable mémoire du cinéma du monde entier.

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