Jacques Tardi

  • Après la guerre

    Jacques Tardi

    A son retour de captivité en 1946, René Tardi et sa femme ont un fils, Jacques. N'ayant pas trouvé de travail, René reste dans l'armée et est envoyé dans la zone d'occupation française... en Allemagne ! Bientôt, Jacques et sa mère l'y rejoignent et découvrent un pays en ruines, mais déjà en pleine reconstruction grâce à l'aide américaine. De Valence à Coblence, Tardi achève dans ce troisième tome le récit du périple de son père, du début à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et ouvre pour la première fois une porte sur son enfance.

  • Fin 2012, Tardi entreprenait avec Moi René Tardi prisonnier de guerre au stalag II B la publication de l'un de ses projets les plus personnels, mûri de longue date : l'adaptation en bande dessinée des carnets de guerre de son père, où celui-ci tenait la chronique minutieuse de ses années de captivité dans un camp de Poméranie en Pologne, presque cinq années durant. Une manière touchante et pudique pour le dessinateur, qui se met lui-même en scène dans ce récit sous les traits d'un enfant, de renouer le dialogue avec ce père ombrageux aujourd'hui disparu, profondément meurtri par cette longue épreuve. Le premier volet de cette histoire s'achevait sur le départ des prisonniers de leur stalag fin janvier 1945, toujours encadrés par leurs geôliers, sous la menace de l'armée rouge soviétique lancée à l'assaut de l'Allemagne nazie alors en pleine débâcle.
    Le second volume de ce grand récit de guerre reprend là où le premier s'était arrêté, toujours sous le regard attentif de l'alter ego enfantin de Tardi : la longue marche des prisonniers dans un dénuement total et sous des températures extrêmes, la violence des garde-chiourme, la peur que suscitent les troupes russes toutes proches, les expédients pour s'assurer les meilleures chances de survie, les velléités d'évasion et ici et là quelques rares moments de récupération, comme la miraculeuse douche chaude négociée dans les locaux d'une ancienne brasserie...
    Autant de péripéties authentiques directement inspirées du carnet tenu au fil des jours à la mine de plomb sur « un cahier d'écolier coupé en quatre » par René Tardi, que l'on suit avec ses compagnons d'infortune tout au long de leur marche harassante à travers l'Europe dévastée, en direction de la France et de leurs foyers si longtemps espérés.
    Un témoignage d'une force exceptionnelle, et toujours le brio sans équivalent de l'un des plus grands auteurs de la bande dessinée contemporaine.

  • Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date : transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d'écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 - 18, c'est la première fois que Tardi se penche d'aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel : en mettant en images l'histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d'autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques). Cet ouvrage s'annonce d'emblée comme l'un des événements bande dessinée de la fin d'année. Jamais sans doute Tardi ne s'était autant livré dans l'un de ses albums.

  • Nouvelles éditions pour les aventures de l'héroïne culte de Tardi !

  • Nouvelles éditions pour les aventures de l'héroïne culte de Tardi !

  • Janvier 1912. Paris frissonne sous la neige, mais la capitale ignore encore que dans quelques jours c'est de peur qu'elle tremblera. Amenée à assister à la «résurrection» d'un homme préhistorique, Adèle Blanc-Sec est entraînée dans une de ses plus mystérieuses aventures, remplie d'étranges disparitions, de tentatives de meurtres et d'esprits invoqués.

  • Réveillée grâce à Lucien Brindavoine après six années de cryogénisation, Adèle Blanc-Sec retrouve un monde encore sous le choc de quatre années de guerre mondiale.
    Mais à peine rentrée chez elle, elle doit faire face à de nouveaux mystères : qui a payé le loyer ? qui a entretenu l'appartement ? qui en veut encore à sa vie ?
    Tandis qu'une nouvelle créature étrange rôde dans Paris, Adèle tentera de répondre à ces questions, aidée dans ses investigations par les membres d'une étrange troupe de cirque.

  • Dans le Paris des années 1920, Adèle Blanc-Sec, romancière au caractère bien trempé, est toujours entrainée dans les aventures les plus extraordinaires.

  • Momies en folie

    Jacques Tardi

    Une momie à tête de bouc pendue à l'arc de triomphe du Carrousel, une autre empalée aux grilles du jardin des Tuileries, puis toutes les momies du Louvre qui disparaissent : Adèle Blanc-sec mène l'enquête pour trouver la malédiction derrière toutes ces affaires.

  • Dans le Paris des années 1920, Adèle Blanc-Sec, romancière au caractère bien trempé, est toujours entrainée dans les aventures les plus extraordinaires.

  • Mort le 10 novembre 1918 dans la boue, inhumé le 11 novembre 1918 sous l'Arc de Triomphe, auteur de romans d'aventure à cent sous, simplistes et affligeants, considéré comme « une sacrée tête de con » par ses compagnons de tranchées, voilà pour Tardi qui était le soldat inconnu !
    Il plonge cet anti-héros en plein délire cauchemardesque. L'homme qui a passé sa vie à créer des êtres ignobles, malsains et néfastes pour plaire au public et satisfaire son éditeur, est amené à les rencontrer. Les confrontations, parfois teintées d'humour noir, sont toujours violentes et douloureuses. Ce récit onirique d'une force narrative envoûtante, au dessin puissant et somptueux, est une pièce incontournable de l'oeuvre de Tardi.

  • Dans cet album, nous suivons les tribulations de Lucien Brindavoine, chargé par la momie d'Adèle Blanc-Sec de réveiller cette dernière alors cryogénisée. Mais cette mission se révèle loin d'être simple pour Lucien : entre la guerre qui fait rage, l'alcoolisme qui l'affaiblit, le Professeur Dieuleveult qui cherche par tous les moyens à tuer Adèle, la mafia... Lucien rencontrera bien des obstacles. Pourra-t-il remplir sa mission ?

  • Cet album nous fait découvrir Lucien Brindavoine, personnage qui jouera un rôle-clé dans les prochaines aventures d'Adèle Blanc-sec. Entraîné dans une aventure qui le dépasse complètement, rencontrant des individus plus loufoques les uns que les autres, Brindavoine nous apparaît avec tous ses défauts et ses faiblesses: lâche, profiteur, mais tellement humain.

  • La guerre nous brûlait les boyaux et, dans la puanteur de nos existences dérisoires, je me cramponnais à un espoir : rentrer à la maison, qu'on la perde ou non cette guerre qui n'est pas la mienne ! Comment faire pour ne pas se retrouver dans une de ces fosses communes creusées par des corvées de Tonkinois ?

  • Première incursion dans l'oeuvre de Tardi de Brindavoine, anti-héros attachant, embarqué malgré lui au coeur d'aventures tumultueuses, entre Orient et Occident. Cette bande dessinée est une dénonciation de l'absurdité de la guerre.

    Sur commande
  • Catalogue de l'exposition du Musée du Petit Palais (10 mars-27 août 1989)

    Sur commande
  • Guerre et poste

    Jacques Tardi


    Des dessins tirés de l'oeuvre de Tardi ou réalisés à l'occasion de cette exposition par le père d'Adèle Blanc-Sec, ainsi que des documents issus des archives de la Poste, montrent l'institution postale française pendant les guerres de 1870, 1914-1918 et 1939-1945.


  • Tardi renoue avec la mémoire de 14-18 à travers un ambitieux projet : une évocation en bande dessinée du premier conflit mondial, et de la place qu'y ont occupée, au quotidien, les hommes qui s'y sont affrontés et entretués. Un récit de fiction, mais où le souci de véracité et la rigueur de la reconstitution historique occupent une place primordiale. Ce nouveau projet, dans la forme, reprend le découpage en 3 strips par page déjà utilisé dans l'album C'était la guerre des tranchées. Le récit débute en couleurs, mais, au fil de sa progression chronologique, et à mesure que la guerre s'enkyste, s'étend et s'approfondit, adopte les tonalités de plus en plus monochromes de la boue et de la grisaille. Avant d'être proposé en librairie en album, fin octobre, ce nouveau grand récit de Tardi fait l'objet d'une publication sous la forme d'un journal grand format, à raison de trois numéros de vingt pages chacun. Chaque numéro du journal, centré par ordre chronologique sur l'une des années de la période 1914-1916, comporte d'une part quinze pages de bande dessinée et d'autre part cinq pages de textes et d'articles, consacrés à l'actualité non-militaire de la période. L'ensemble de ces textes, illustrés par Tardi, est signé de l'historien Jean-Pierre Verney, qui assure depuis des années, aux côtés du dessinateur, le travail de documentation historique auquel s'adossent l'ensemble de ses albums portant sur la Grande Guerre.

  • Tardi renoue avec la mémoire de 14-18 à travers un ambitieux projet : une évocation en bande dessinée du premier conflit mondial, et de la place qu'y ont occupée, au quotidien, les hommes qui s'y sont affrontés et entretués. Un récit de fiction, mais où le souci de véracité et la rigueur de la reconstitution historique occupent une place primordiale. Ce nouveau projet, dans la forme, reprend le découpage en 3 strips par page déjà utilisé dans l'album C'était la guerre des tranchées. Le récit débute en couleurs, mais, au fil de sa progression chronologique, et à mesure que la guerre s'enkyste, s'étend et s'approfondit, adopte les tonalités de plus en plus monochromes de la boue et de la grisaille. Avant d'être proposé en librairie en album, fin octobre, ce nouveau grand récit de Tardi fait l'objet d'une publication sous la forme d'un journal grand format, à raison de trois numéros de vingt pages chacun. Chaque numéro du journal, centré par ordre chronologique sur l'une des années de la période 1914-1916, comporte d'une part quinze pages de bande dessinée et d'autre part cinq pages de textes et d'articles, consacrés à l'actualité non-militaire de la période. L'ensemble de ces textes, illustrés par Tardi, est signé de l'historien Jean-Pierre Verney, qui assure depuis des années, aux côtés du dessinateur, le travail de documentation historique auquel s'adossent l'ensemble de ses albums portant sur la Grande Guerre.

  • Tardi renoue avec la mémoire de 14-18 à travers un ambitieux projet : une évocation en bande dessinée du premier conflit mondial, et de la place qu'y ont occupée, au quotidien, les hommes qui s'y sont affrontés et entretués. Un récit de fiction, mais où le souci de véracité et la rigueur de la reconstitution historique occupent une place primordiale. Ce nouveau projet, dans la forme, reprend le découpage en 3 strips par page déjà utilisé dans l'album C'était la guerre des tranchées. Le récit débute en couleurs, mais, au fil de sa progression chronologique, et à mesure que la guerre s'enkyste, s'étend et s'approfondit, adopte les tonalités de plus en plus monochromes de la boue et de la grisaille. Avant d'être proposé en librairie en album, fin octobre, ce nouveau grand récit de Tardi fait l'objet d'une publication sous la forme d'un journal grand format, à raison de trois numéros de vingt pages chacun. Chaque numéro du journal, centré par ordre chronologique sur l'une des années de la période 1914-1916, comporte d'une part quinze pages de bande dessinée et d'autre part cinq pages de textes et d'articles, consacrés à l'actualité non-militaire de la période. L'ensemble de ces textes, illustrés par Tardi, est signé de l'historien Jean-Pierre Verney, qui assure depuis des années, aux côtés du dessinateur, le travail de documentation historique auquel s'adossent l'ensemble de ses albums portant sur la Grande Guerre.

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