Frédéric Bihel

  • Exauce-nous

    Frédéric Bihel

    « Vous avez pas vu celle que j'cherche ? ». Cette question, Léonard la pose constamment à quiconque le croise ou le rencontre. Une scie, une rengaine, un leitmotiv. Une ritournelle que chante à l'envi Léonard l'innocent, le simple d'esprit ou, comme disent les gens pressés, le débile. Pour ses amis... il en a d'attentifs et de généreux..., en particulier pour Frank, écrivain en panne d'écriture, Léonard est un mystère. Une énigme d'autant plus profonde que Léonard va exaucer des voeux, accomplir des « miracles ». Oh ! pas des miracles estampillés par Dieu, des petits miracles à dimension humaine, des amours qui se révèlent d'un coup, des résolutions qui se prennent enfin, des maladies qui se soignent malgré tout, des héritages inattendus qui s'accomplissent. « Ça se passe » est la formule magique que Léonard prononce simplement, le sourire fendu jusqu'aux oreilles, le présent tenant lieu de futur. Énigme d'une femme recherchée, logogriphe d'une formule magique, mystère d'un innocent. En fouinant dans le passé de Léonard, Frank découvrira le fin mot de l'histoire. Le fin mot, on ne peut mieux dire.

  • Fin des années 40, la géomorphologie entraîne Jean Malaurie du désert saharien aux terres arctiques. De sarencontre avec les Inuit naît un profond respect pour leur culture et leur approche de la spiritualité. Avec cette biographie dessinée, Makyo, Frédéric Bihel et lui-même, expriment avec force son plaidoyer pour la sauvegarde d'un peuple dont la disparition pourrait préfigurer la nôtre...

  • Cette histoire d'amitié virile, au temps de Louis XIII, entre d'Artagnan, Athos, Porthos et Aramis, racontée par Alexandre Dumas, est depuis longtemps entrée dans la légende de la littérature.
    Tout le monde connaît ces aventures : d'Artagnan quittant son Béarn natal pour d'entrer dans le régiment des mousquetaires du roi ; son amitié avec Athos, Porthos et Aramis ; sa participation, ainsi que celle de ses amis, à l'affaire des ferrets, par laquelle Richelieu espérait dévoiler la passion inavouable de la reine de France, Anne d'Autriche, pour le ministre d'Angleterre, le duc de Buckingham ; sa tentative d'empêcher l'assassinat de Buckingham par le principal agent de Richelieu, Milady.
    Pourtant, ces événements ont-ils bien le sens que Dumas semble vouloir leur donner ? Tout en dissimulant son message, il laisse de nombreux signes à l'intention de ses lecteurs, que personne à ce jour ne semble avoir vus : le véritable héros des Trois Mousquetaires est une femme, Milady !

    Et si le véritable héros des Trois Mousquetaires était une femme ?
    Sylvain Venayre et Frédéric Bihel proposent une lecture révolutionnaire, en bande dessinée, du roman d'Alexandre Dumas : raconter l'histoire des Mousquetaires du point de vue de Milady.
    Un message qu'Alexandre Dumas aurait dissimulé dans son roman, et que personne à ce jour ne semble avoir vu.

  • Le roi Léopold II de Belgique n'était jamais allé au Congo. C'est sa colonie qui devait venir à lui. Lors de l'Exposition universelle de Bruxelles, trois cents Congolais venus d'Afrique sont répartis dans trois " villages " dans le parc de Tervuren... un véritable zoo humain. Au Congo, Paul met de l'ordre dans sa vie privée et découvre de nouvelles perspectives prometteuses pour la plantation. De leur côté, Morel et Casement continuent leur campagne d'information.
    Aidés par le vice-consul Thesiger qui, dès son retour en Grande-Bretagne, dépose un rapport accablant sur les exactions commises par la Compagnie caoutchoutière du Kasaï. C'en est trop pour Léopold. Un nouveau décret stipule désormais que tout propos calomnieux envers un fonctionnaire du Congo sera passible d'une amende, voire d'un emprisonnement. Les presbytériens sont dans la ligne de mire. Sheppard va être jugé.
    Pour la première fois, un Noir aura droit à un procès, un procès colonial.

  • 1897. Dans le port d'Anvers, on charge et on décharge les vapeurs qui « font le Congo ». Cargaisons d'ivoire et de caoutchouc d'un côté, d'armes et de chaines de l'autre... Car en dépit du nom officiel de cette lointaine possession africaine ? E.I.C., pour Etat Indépendant du Congo ?, c'est bien le Roi Léopold qui en est l'unique propriétaire légal. Et sa consigne est claire : rentabiliser au mieux et au plus vite cette immense colonie, quitte à y faire régner l'arbitraire le plus absolu. Loin des regards, un quasi esclavage est imposé aux populations locales, comme l'a constaté depuis sa récente arrivée au Kivu le jeune missionnaire Paul Delisle. En dépit des discours « civilisateurs », éducation et évangélisation ne sont décidément pas les priorités du tyran de Bruxelles...

  • 1903. Afin de recueillir les souvenirs et le témoignage de celui qui fut l'un des héros de la colonisation de l'Afrique, et notamment du Congo pour le compte du roi Léopold, un jeune reporter belge rend visite à Henry Morton Stanley dans son domaine du Surrey, où l'explorateur vieillissant, malade et presque infirme s'est retiré du monde. En veine de confidences, Stanley se remémore pour son visiteur la célèbre expédition de secours à Emin Pacha. Ses souvenirs sont enchanteurs, éblouis. Mais à mesure que le flash back se précise, la violence barbare du comportement de Stanley à l'égard des Africains se révèle dans toute son horreur sanglante. L'expédition Emin Pacha est restée célèbre parce qu'elle fut la dernière grande expédition privée du XIXe siècle au coeur de l'Afrique, mais aussi pour avoir été la plus meurtrière pour les populations qui avaient le malheur de se trouver sur son chemin...
    Voici le troisième volume de la saga africaine de Frédéric Bihel et Maryse et Jean-François Charles. Adossée à une solide reconstitution historique, cette histoire âpre et prenante évoque de manière saisissante la cruelle histoire du Congo au tournant des XIXe et XXe siècles, mis en coupe réglée par le Roi des Belges et son représentant le plus impitoyable, l'explorateur Stanley.

  • "L'Or" n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. Lilo, chasseur sexagénaire aux muscles félins, vit à la lisière de la forêt, à l'écart de Maripasoula. C'est un Boni, descendant d'esclaves noirs, et un ancien taulard. Un jaguar tue et tue encore des orpailleurs brésiliens clandestins. Le petit monde de Maripasoula est sur des charbons ardents. Lilo part à sa recherche, dans la forêt. Étienne, gendarme tout frais arrivé de la métropole, tente de mettre ses pas dans les siens. À ses risques et périls...

  • Étienne ou le hibou Lilo est mort dans le dispensaire de Maripasoula. Accident ou meurtre ? Étienne, le gendarme, qui se prit d'affection pour le vieux chasseur boni, veut en avoir le coeur net. Mais, auparavant, il part à la chasse au jaguar celui-là même qu'il ont tenté de surprendre, Lilo et lui, et qui leur avait échappé. Étienne est plus que jamais dans les pas de Lilo, mais cette fois-ci ses pas se font plus légers, sa démarche plus souple, et sa conscience plus aiguë...

  • L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas, ces Amérindiens qui sont certainement les plus étranges des citoyens français ; des « métros » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six aventuriers, six destins.

  • L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas ; des « métro » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six trajectoires de vie se mélangeant intimement pour créer peu à peu le tableau frémissant de ce petit bout d'Amazonie.

  • José Alcano, la trentaine fringante, dirige une agence matrimoniale. « Les rencontres du XXIe Ciel » utilisent une méthode « révolutionnaire » : accorder les névroses pour faciliter les rencontres ! Antoine de Beaumont, veuf et riche, vit seul avec sa fille Nina, 26 ans, qui souffre de neurasthénie à la suite d'un drame survenu dans son enfance. Antoine est très attachée à sa fille, et a tout tenté pour la sortir de son état pathologique. Psychanalystes, psychothérapeutes, magnétiseurs, etc, il a tout tenté, tout... sauf l'amour. Sa dernière chance est donc de confier aux « Rencontres du XXIe Ciel » cette mission impossible : marier sa fille ! L'affaire, on s'en doute, ne va pas être de tout repos pour José. Quiproquos, chausse-trapes, rebuffades, les obstacles vont s'accumuler sur le chemin qui mènera Nina, peut-être, à trouver l'amour et à la sauver de sa pathologie...

  • Le tome 1 et le tome 2 de "L'Or" dans un étui à prix découverte.

    Sur commande
  • " Mori-Dunonn... vous partez en mission dans la Myriade, sur l'île d'Iroise. Nous savons que réside là-bas l'un de vos amis d'enfance, grand prêtre du culte de Méline. Cette relation privilégiée pourra vous servir dans le cadre de l'enquête officieuse que nous souhaitons vous voir mener sur place. Vous n'ignorez pas les troubles dont l'île de Malienda est la proie depuis le début de l'année. Ceci évoque trop à nos yeux la menace de voir à nouveau les armées du dieu Sombre fouler le sol des régions septentrionales de l'archipel ! Vous embarquez aujourd'hui même ! Sengann Torpeist vous accompagne. Une fois sur l'île, jugez de l'atmosphère qui y règne, rencontrez Knamkaïl. Un message l'informant de votre arrivée vole vers lui en ce moment même. Puis, rentrez sans retard faire votre rapport ! "C'est ainsi que, dans le secret des murs d'une mystérieuse citadelle, débute l'histoire de Mori-Dunonn, un jeune chevalier d'Harad, " novice " auquel ses supérieurs confient une mission, à bien des égards initiatique, qui bouleversera le cours de son existence !

  • « Là-bas, cet océan démonté... » Mori-Dunonn et Sengann Torpeist, emmenant leur prisonnière Aïfé, fuient l'île d'Iroise afin de rejoindre la citadelle d'If, forteresse des chevaliers d'Harad. Mais la mer tempétueuse contrecarre leur projet. Ils échouent sur les récifs côtiers de la grande île de Malienda. Aïfé paraît se noyer au cours du naufrage, tandis que Mori-Dunonn est sauvé par un mystérieux jeune garçon...Dès lors, Mori-Dunonn et Sengann Torpeist n'ont d'autre choix que de se rendre dans la ville la plus proche, Laelia, l'antique et inquiétante cité des voleurs. Là, ils secourent un vieil homme, Arn Sak-nussenn, au surprenant passé, et rencontrent le chef suprême de la guilde des voleurs, une personne pour le moins «inattendue ». Puis, Mori-Dunonn pénètre dans le sanctuaire de Murkor, demi-dieu des voleurs. Le temps est venu pour lui de faire face au destin extraordinaire auquel il est depuis toujours voué !

  • « Malienda ? Il y a dans ce mot un sens caché, j'en suis certaine ! »Troisième et dernier tome de cette série au genre inclassable, audacieux mélange d'épopée fantastique et d'onirisme, aux confins de l'ésotérisme, "Aïfé" nous entraîne cette fois au coeur du monde de Malienda, « l'archipel des tempêtes », dans la cité de l'ultime secret, pour un dénouement en tout point... extraordinaire et imprévisible !

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