Corinne Gallet

  • L'apprentissage de la lecture est l'apprentissage fondamental de l'école primaire. Hélas, de l'aveu même de l'Éducation nationale, la proportion d'élèves en difficulté de lecture à l'entrée en sixième est passée de 14,9 % en 1997 à 19 % en 2007 (23 % pour les garçons). Conscients que l'école doit pouvoir apprendre à lire à TOUS, de plus en plus d'enseignants repensent les méthodes et les démarches pédagogiques. Comment donner dès le départ de " bonnes bases " pour aider nos enfants dans leur apprentissage de la lecture ? Que proposer d'autre quand la méthode ne convient pas à certains élèves ?

    -100 idées pour proposer des activités répondant à ces questions... entre autres !
    -100 idées pour faire découvrir le fonctionnement du code écrit dès la Maternelle.
    -100 idées pour que tout ne soit pas joué à la fin du CP.
    -100 idées pour faire le lien entre théorie et pratique dans une démarche pédagogique qui prend en compte les travaux les plus récents des chercheurs.
    -100 idées pour apporter des réponses concrètes aux enseignants et aux familles.
    -100 idées pour venir en aide à tous ceux, enfants ou adultes, qui n'ont pas bénéficié de la méthode qui leur convenait au cours d'une scolarité chaotique et qui souffrent de troubles des apprentissages ou de difficultés cognitives.

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  • A l'entrée au collège, 15 % des élèves ne maîtrisent pas la lecture et l'orthographe A vingt ans, près 19 % des garçons et 18% des filles sont illettrés.
    Et si l'Education Nationale fabriquait de l'illettrisme ?

    Le problème est plus compliqué : 1 élève sur 5 décroche au collège et ne fréquente plus l'établissement que de façon aléatoire voire plus du tout. Mais comment suivre le programme scolaire si on ne sait pas lire couramment et écrire à peu près correctement ?

    Que ce soit devant un ordinateur, un livre, un journal ou une feuille blanche, l'expression écrite reste un mode fondamental d'acquisition et de validation des connaissances. Quelques soient les évolutions du monde du travail et des compétences qu'il va requérir, des diplômes qu'il faudra fournir et valider via l'écrit, l'illettrisme ne peut qu'alimenter le chômage chronique des jeunes et l'exclusion.

    Aussi est-il plus important que jamais de le combattre car illettrisme n'est pas synonyme d'analphabétisme.
    L'analphabète n'a jamais fréquent l'école, l'illettré a appris à lire et à écrire ou plutôt on a essayé de lui apprendre mais ça n'a pas fonctionné et il a peu ou prou oublié ce qu'il a appris.

    Mais apprendre à lire et à orthographier est affaire de méthode et nombre d'illettrés peuvent être récupérés de même qu'on peut essayer et avec succès d'en réduire le nombre. Le tout est de ne pas délaisser les élèves en difficulté pour ne s'occuper que des bons élèves...

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  • Apprendre à lire couramment est affaire de stratégie pédagogique.

    Les questions relèvent de plusieurs degrés de stratégie :
    - questions littérales, - questions inférentielles, - questions de culture générale.
    Ces différents types de questions obligent les élèves à ne pas se figer dans une seule stratégie de réponse. À trop les habituer durant leur scolarité à l'École primaire aux questions littérales (celles dont la réponse est dans le texte), on les enferme dans une compréhension limitée du texte et, lors du passage au collège, c'est la catastrophe.
    Une pédagogie particulièrement adaptée aux élèves en difficulté.
    Grâce aux rituels et à la connaissance de la stratégie à mettre en place, les élèves en difficulté vont apprendre à comprendre en sachant plus clairement ce que l'on attend d'eux.
    D'autre part, les séances se terminent par des exercices sur le vocabulaire directement en lien avec le texte. De nombreux élèves, et particulièrement ceux en difficulté, possèdent un lexique restreint qu'il convient d'étendre le plus possible.
    Les meilleures façons de favoriser la mémorisation des mots :
    - la répétition, d'où la focalisation sur un mot, une expression du texte déjà lu, - l'étude de la morphologie, d'où le nombre d'exercices où intervient la notion de familles de mots, - faire des liens, d'où des exercices avec des expressions, des contraires.

  • 15 % des élèves maîtrisent mal la lecture à l'entrée en sixième...

    Ça ne veut pas dire qu'on ne leur a pas appris à lire, ça veut dire qu'ils savent à la rigueur déchiffrer un texte mais sans parvenir à en maîtriser la compréhension.
    Lire et comprendre : deux démarches complémentaires.
    Car comprendre le texte qu'on lit, ce n'est pas un privilège des lecteurs de romans, c'est aussi comprendre un énoncé de mathématiques, une consigne, une notice, surfer sur Internet, se servir d'un Smartphone, bref pouvoir communiquer à chaque instant de sa vie sociale.
    Or la compréhension, ça s'apprend.
    Trop de manuels évaluent la compréhension davantage qu'ils ne l'enseignent. Comprendre un texte, c'est non seulement comprendre le sens des phrases qui le composent mais c'est aussi assimiler la culture qui le sous-tend.
    Un recueil de contes de tous les pays.
    Outre l'intérêt spontané des enfants pour les histoires racontées dans les contes, ce genre littéraire permet aux élèves d'élargir et d'approfondir la culture qui est la leur et celle des autres. Car lire, c'est s'ouvrir sur le monde.
    Un concept multimédia Pour faciliter la tâche de l'enseignant et permettre aux accompagnants des élèves en difficulté de mieux leur venir en aide, les enregistrements sous format MP3 de l'intégralité des textes travaillés peuvent être librement téléchargés sur notre site Internet :
    Www.tompousse.fr.

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  • Ce second recueil de contes permettra à l'enseignant de poursuivre la démarche entreprise avec le premier recueil. Les contes regroupés dans ce recueil demandent un effort plus soutenu de la part de l'élève, tout en respectant une progression mesurée.
    Ouvrir les champs lexical et culturel.
    Écrits dans une langue plus élaborée et ouvrant sur un espace culturel moins familier pour le jeune enfant, les contes de ce recueil, tout en stimulant sa curiosité, lui permettront de découvrir d'autres coutumes, traditions ou modes de pensée et d'acquérir un vocabulaire qui n'est pas usuel dans sa vie quotidienne.
    Travailler la représentation Comme dans le premier recueil, les illustrations ont été choisies pour stimuler l'imagination de l'enfant, l'aider à se créer ses propres représentations, dessiner les personnages qu'il imagine, trouver les couleurs de l'histoire. L'importance de ce travail graphique permet de parfaire et de s'approprier la compréhension du texte.
    Un concept multimédia Pour faciliter la tâche de l'enseignant et permettre aux accompagnants des élèves en difficulté de mieux leur venir en aide, les enregistrements sous format MP3 de l'intégralité des textes travaillés peuvent être librement téléchargés sur notre site Internet :
    Www.tompousse.fr.

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  • Cet ouvrage s'adresse d'abord aux AESH (Accompagnants d'élèves en situation de handicap), c'est-à-dire aux personnels intervenant auprès d'élèves en situation de handicap, scolarisés dans des classes dites ordinaires relevant de l'enseignement scolaire (écoles, collèges, lycées). Il souhaite leur proposer un ensemble d'informations, de connaissances et de sujets de réflexion pour leur permettre de mieux comprendre le contexte de leur intervention et d'adapter leur comportement et leur discours aux caractéristiques de la situation de chaque élève. Sa lecture peut également être profitable aux enseignants qui ont à coopérer quotidiennement avec un AESH, aux formateurs des accompagnants, aux parents des élèves accompagnés. Enfin, il peut également servir à celles et ceux qui se sont engagés dans la préparation du DEAES.

    Auteurs?: Christine Bataille, Marc Blin, Bruno Égron, Corinne Gallet, Philippe Garnier, Aurélie Gono, Virginie Leclercq, Nathalie Lewi-Dumont, Murielle Mauguin, José Puig, Frédéric Reichhart, Franck Sahaguian, Marie-Anne Sandrin-Bui, Stéphane Texier, Anne Vanbrugghe.
    Documentation?: Gwenaëlle Charamond, Marie-Hélène Lesain-Pons.

  • Virginie Leclercq, Corinne Gallet et Miléna Riva partagent les mêmes valeurs et surtout un engagement pour aider les élèves en difficulté à l'école. Elles ont décidé de mener des expériences pour tester la mise en place et l'efficacité d'un dispositif d'aide à l'apprentissage de la lecture chez les élèves en difficulté à l'école primaire, afin, notamment, de mettre en évidence que l'école peut être un lieu dans lequel la grande majorité des élèves peut apprendre à lire et ainsi réduire les inégalités qui ne cessent d'augmenter dans ce domaine. Il s'agissait d'évaluer si une démarche particulière était efficace et quelles en étaient les conditions. Elles ont donc suivi des élèves d'écoles primaires acceptant d'expérimenter une démarche, ainsi que des élèves d'écoles dites « contrôles » dans lesquelles la démarche n'était pas mise en place, afin d'en mesurer l'impact.

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