Elie Cohen

  • Les crises économiques se succèdent depuis 1973. Celle que nous connaissons aujourd'hui est-elle une crise de plus ou l'annonce d'un changement de modèle ? D'une ampleur particulière, elle se distingue en touchant un ensemble de domaines (économie, finance, environnement, social, etc.), et remet profondément en question les modes de régulation et de gouvernance. « Place au débat » propose une analyse rigoureuse dans un ouvrage en forme d'entretien avec l'économiste Élie Cohen.

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  • De l'Europe improbable à l'Europe révélée par les crises : un hommage à la résilience européenne et un plaidoyer pour la suite de sa construction par l'un des meilleurs économistes français.
    Au cours des dix dernières années, l'Europe a été en crise permanente. Elle est accusée d'en faire trop quand elle prétend dicter leurs politiques à des peuples qui veulent s'affranchir des règles du club, ou trop peu quand elle s'avère incapable de doter l'Union d'un vrai budget.

    Or par une ruse de l'histoire, c'est au moment où l'Europe est minée de l'intérieur que la militarisation des échanges et le retrait de la protection de l'OTAN créent les conditions de son rebond. Qu'il s'agisse de Défense, du climat, des migrations, les défis sont globaux et les solutions passent par l'Europe. Le trait commun à ces nouveaux fronts politiques ? Penser en termes de souveraineté européenne. Exigence qui heurte certains pays et nécessite de repenser l'articulation entre États-membres et Union.

    Dans ce livre, Élie Cohen nous embarque dans la grande fresque de la construction européenne et montre que c'est en surmontant chaque blocage que l'Europe se construit et se révèle. Grèce, euro, immigration, Brexit... Les crises se succèdent et paradoxalement, la renforcent. L'incroyable résilience européenne nous invite à continuer cette longue éducation européenne et à comprendre ce qu'il s'est passé pour savoir ce qui devra se faire.


  • l'actualité récente des marchés financiers a donné lieu à de sévères mises en cause des analystes financiers accusés, à l'occasion de scandales retentissants, d'un manque de compétence ou d'intégrité dans l'exercice de leurs missions.
    paradoxalement, ces "affaires" illustrent la nécessité absolue d'une pratique éclairée et rigoureuse de l'analyse financière dans les économies de marché contemporaines. en effet, l'analyse financière propose un ensemble de méthodes et d'outils qui permettent de décrire et de juger la situation, les performances et les risques d'une entreprise ou d'un groupe. elle peut également s'appliquer à d'autres entités telles que des associations, des coopératives, des mutuelles ou même des établissements publics.
    ses démarches de diagnostic connaissent aujourd'hui un remarquable développement et sont mises en oeuvre dans des domaines aussi divers que l'analyse de crédit, l'évaluation des entreprises, l'ingénierie financière, l'analyse boursière, la gestion de portefeuille, le rating, le scoring et le crédit management. mais l'analyse financière permet aussi à un dirigeant, un cadre ou un salarié de faire le point sur la marche et les perspectives de son entreprise.
    cet ouvrage présente de façon progressive et méthodique les démarches de l'analyse financière. il décrit les techniques et les outils (fonds de roulement, relation de trésorerie, ratios, indicateurs de performance et de risque, tableaux de flux. ) avec toute la précision nécessaire. il en propose des modes d'interprétation mais ne se contente pas de présenter des "recettes" simplistes. il cherche au contraire à faire passer une logique d'analyse en justifiant les outils proposés, en insistant sur leur signification et en soulignant leurs conditions d'application et leurs limites éventuelles.
    il s'adresse à la fois aux praticiens concernés par le diagnostic financier (banquiers, responsables, cadres et salariés d'entreprises), aux cadres participant à des actions de formation permanente, aux universitaires et aux étudiants engagés dans diverses filières de l'enseignement supérieur (masters, maîtrises et iup de sciences de gestion, de sciences économiques, d'aes, mstcf, dess, programmes des écoles de commerce et de gestion).


  • Il y a une énigme du capitalisme contemporain. Comment expliquer que le plus grand krach que nous ayons connu depuis 1929, l'éclatement de la bulle Internet, n'ait eu aucun effets habituels sur l'économie généraleoe Pourquoi les faillites frauduleuses d'Enron et de Worldcom n'ont-elles pas freiné la diffusion à l'échelle planétaire du capitalisme financier à l'américaineoe Pour comprendre les nouvelles logiques à l'oeuvre, Elie Cohen a choisi d'analyser la montée en puissance et la chute de deux entreprises emblématiques des années 1990: Enron et Vivendi. Loin d'engager la seule responsabilité de leurs impétueux promoteurs, ces deux échecs révèlent, plus profondément, le rôle des marchés financiers dans la détermination des stratégies industrielles. Extrêmement réactive, la finance de marché réduit les risques en les diffusant et les aggrave en favorisant la spéculation. Ce livre analyse la formation de mythes de marché, de bulles spéculatives, de modes de gestion, il dépeint l'univers des acteurs de cette industrie du risque (analystes, auditeurs, évaluateurs) et rend compte d'un système où l'erreur collective est préféré à la rupture du consensus. Comment réguler les marchés financiers sans entraver la capacité d'innovationoe Comment prévenir l'arbitrage entre régulations dans le nouvel âge du capitalismeoe Tels sont les problèmes auxquels sont confrontés nos gouvernements et les grandes institutions financières internationales, des questions auxquelles Elie Cohen répond avec clarté et brio.

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  • La tentation hexagonale

    Elie Cohen

    • Fayard
    • 18 Septembre 1996

    La France est-elle en train de perdre sa souveraineté économiqueoe On pourrait le redouter à l'heure de la mondialisation des échanges et des " firmes globales ", où les produits d'Asie inondent les marchés et où les technocrates de Bruxelles semblent dicter leurs politiques aux Etats-nations.

    Ces appréhensions, écrit Elie Cohen, sont mal fondées: la mondialisation n'a pas l'ampleur qu'on lui prête; les échanges avec les pays à faible coût de main-d'oeuvre sont dérisoires; les " firmes globales " sont peu nombreuses et leur influence économique est la même depuis trente ans. Quant à la Commission européenne, elle n'a rien imposé et ne peut rien imposer à l'Etat français: ni le démantèlement du service public, ni la privatisation des entreprises, ni l'ouverture commerciale.

    L'organisation de l'Europe n'affaiblit pas notre souverainté économique mais, au contraire, la renforce: elle donne à la France pour partenaires privilégiés des pays qui partagent le même modèle économique et social; elle lui garantit le respect par tous d'une norme commune; elle lui procure les moyens de marquer les règles du commerce mondial. Bref, elle lui offre des atouts que, seule la France n'aurait pas. De fait, avec l'Europe, l'Etat français s'est donné une contrainte pour s'adapter au nouvel ordre économique, pour forcer aussi les esprits et les groupes d'intérêt à rompre avec leurs vieilles habitudes.

    Cet essai veut apaiser des inquiétudes légitimes, mais aussi prévenir contre les illusions d'une rhétorique incantatoire sur l'exception française.

    Elie Cohen, économiste, directeur de recherche au C.N.R.S., est l'auteur notamment de L'Etat brancardier (1989) et de Le Colbertisme " high tech " (1992).

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  • Comment la France est-elle passée, en vingt ans, du miracle industriel aux litanies sur l'inexorable déclin?Les faillites spectaculaires de Boussac, de Creusot-Loire ou de La Chapelle Darblay; les conflits interminables de Manufrance ou des imprimeries parisiennes; le naufrage de la Navale, de la sidérurgie et de la machine-outil; le séisme de régions comme le Nord-Pas-de-Calais et la Lorraine ou les bassins d'emploi sinistrés tels Longwy ou La Ciotat: autant de cas précis permettant de comprendre comment un ordre économique bascule, un mode de régulation étatique s'épuise et une «crise de gouvernabilité» s'installe.Elie Cohen analyse méthodiquement les faillites, leur mode de traitement et les logiques consécutives d'interventions de l'Etat, pour dégager progressivement les traits communs aux «politiques du déclin industriel». Remonter des cas particuliers à la leçon générale, induire de l'observation détaillée un modèle d'ensemble: telle est la logique profonde de cet essai original.Enquête inédite sur la grandeur et la décadence de la «Maison France», diagnostic pénétrant sur la pathologie du processus de décision, l'Etat brancardier dévoile le mal industriel français: incapable de traiter la crise et de négocier le changement, la France se replie, dans les années 1974-1984, sur une gestion politique douce du déclin économique.Docteur en gestion, chargé de recherche au CNRS, maître de conférence à l'Institut d'études politiques, ELIE COHEN a déjà publié, en collaboration avec Michel Bauer, Qui gouverne les groupes industriels,?, 1981, Le Seuil et Les Grandes Manoeuvres industrielles, 1985, Belfond.

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  • Depuis vingt ans, les Etats déréglementent, privatisent et libéralisent leurs économies. Simultanément, ils transfèrent des compétences aux organisations internationales, donnent leur indépendance aux Banques centrales et renforcent les unions régionales. Ce livre explique ce changement de cap, il en détaille les modalités et questionne le silence des hommes politiques.
    En esquissant la carte des nouvelles instances de gouvernement planétaire en matière commerciale, financière, monétaire et économique, en décrivant les mécanismes à l'oeuvre dans les grandes institutions que sont notamment l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international ou la Banque centrale européenne, Elie Cohen montre clairement qu'aujourd'hui le problème n'est pas de savoir si ce sont les intégristes du marché qui ont raison ou leurs adversaires antimondialistes, mais comment les architectes du nouvel ordre économique vont pouvoir bâtir un monde plus efficace, plus juste, plus légitime.Elie Cohen est économiste, directeur de recherche au CNRS (Fondation nationale des sciences politiques). Il est l'auteur notamment de Le Colbertisme « high tech » (1992) et de La Tentation hexagonale (1996).

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  • Les cent mots de la finance

    Elie Cohen

    • Puf
    • 2 Septembre 2005
  • Penser la crise

    Elie Cohen

    • Fayard
    • 14 Avril 2010

    A chacun de ses tournants, la crise de système actuelle a
    dérouté les économistes et les politiques. Non qu'elle n'ait pas été
    prévue, mais pas sous cette forme, pas avec ces enchaînements ni
    ces effets - qui restent largement inexpliqués. Avec la clarté et le
    talent de pédagogue qu'on lui connaît, Elie Cohen analyse la triple
    défaillance qu'elle a révélée : défaillance des marchés ; défaillance
    de la régulation, puisqu'on a fermé les yeux sur les pratiques
    dangereuses d'un système en roue libre ; défaillance, enfin, de la
    théorie économique, qui n'a pas su prévoir les interactions de
    l'économie réelle et de la finance dans un monde globalisé. En
    analysant l'histoire du système financier et des tentatives de
    régulation menées depuis 25 ans, Elie Cohen explique comment le
    développement de l'endettement et le transfert des risques ont
    permis d'équilibrer financièrement un système déséquilibré
    économiquement. Il met au jour les faiblesses chroniques d'un
    système financier devenu trop complexe pour être appréhendé et
    qui trouvait dans une succession de petites crises (asiatique,
    Internet, Enron, etc.) un mode paradoxal de régulation. Il s'interroge
    enfin sur la sortie de crise, proposant plusieurs hypothèses :
    réduction de l'hypertrophie financière, régulation des institutions
    systémiques, correction des déséquilibres globaux. Selon lui, on ne
    peut espérer avoir simultanément la stabilité financière, la
    globalisation des marchés et l'autonomie nationale des instances
    de régulation. A terme, on assistera à un alignement des marchés
    et de la régulation, soit au niveau global (ce qui signifie une
    mondialisation approfondie et une gouvernance globale), soit au
    niveau régional (ce qui marquerait le retour durable de l'Etat).



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  • De l'Europe improbable à l'Europe révélée par les crises : un art de décider à contretemps, horripilant parfois, mais dont la puissance réformatrice apparaît a posteriori. Un hommage à la résilience de la construction européenne.
    Crise de l'euro, crise migratoire, Brexit, et maintenant Covid-19... Depuis une décennie, l'Europe est en crise permanente et suscite des réactions contradictoires : rejet des interventions touchant à la souveraineté nationale, mais demande urgente de solidarité sans condition.

    La réponse de l'Europe se joue en trois temps. Elle déçoit d'abord : son intervention est tardive et inadaptée. Mais après ce temps de retard, la machine communautaire se réveille et l'action prend de la consistance. Enfin, l'Union franchit les lignes jaunes et, comme surprise par son audace, se prend à s'imaginer en puissance à l'égal de la Chine ou des États-Unis.

    Cette valse à trois temps est au coeur de ce livre, avec sa dramaturgie et ses personnages-types. Elle laisse aussi percevoir les craquements du monde ancien qui avait sacralisé la règle.

    Ni Léviathan supranational, ni syndic des nations, le projet européen se révèle dans l'épreuve lorsque l'Europe passe au politique, c'est-à-dire à la décision. C'est cette souveraineté partagée qui lui permettra d'apporter une réponse politique à un monde discordant, habité de nouveaux rapports de force.

  • Les auteurs proposent un modèle économique alternatif de type inclusif, axé sur l'innovation verte, l'intégration des générations à venir et le rééquilibrage des finances publiques. Un tel système permettrait d'améliorer les mobilités sociales.

  • L'histoire des communautés juives de Toulouse se confond avec celle de l'exil et de la dispersion du peuple hébreu après la destruction du temple de Jérusalem, tout autour de la Méditerranée, en Europe et dans le monde. Ce sont des communautés d'origines différentes qui vont se succéder à Toulouse, depuis les Judéens au premier siècle de notre ère, les Marranes d'Espagne et du Portugal aux XVIe et XVIIe siècles, les Juifs du Comtat Venaissin à l'époque de la Révolution, les Juifs d'Alsace Lorraine en 1870, les Juifs de Russie et de Roumanie à la fin du XIXe siècle, les Juifs de Turquie au début du XXe siècle, les Juifs d'Europe centrale et orientale fuyant la persécution nazie à la veille de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à l'installation récente des communautés d'Afrique du Nord.
    La présence juive à Toulouse au long des deux millénaires et dans cette ouverture du troisième millénaire constitue la ville comme lieu de passage et de refuge, ouverte aux échanges et à l'histoire mondiale. Car cette histoire est aussi celle de l'étranger, de l'autre. Celui qu'Emmanuel Lévinas appelle « le rêveur d'avenir » et dont la rencontre est chaque fois la naissance d'un monde nouveau.

    Ce livre est écrit en hommage à Élie Szapiro (1939-2013) co-auteur de l'ouvrage paru en 2003, et qui fut l'initiateur de nombreuse recherches et réalisations autour de l'histoire des Juifs de Toulouse.

    Le livre actuel comporte des études de Nicole Benhamou, Geneviève Bessis, Monique Lise Cohen, Pierre Léoutre, Éric Malo, Élie Szapiro et Frédéric Viey.

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  • Alstom, Pechiney, Arcelor : pourquoi la désindustrialisation semble-t-elle frapper plus fortement la France ? Pourquoi l'automobile anglaise, donnée pour morte il y a quinze ans, est aujourd'hui plus performante et exportatrice que la nôtre ? Pourquoi avons-nous perdu notre place de premier exportateur agro-alimentaire européen ? Quand la France a fait le choix de l'Europe, elle n'a tiré aucune conséquence en matière de compétitivité, de finances publiques et de concurrence fiscale de son appartenance à la zone euro. Victime jusqu'ici de sa politique économique incohérente, elle peut encore rebondir et, comme d'autres pays, réussir sa ré-industrialisation. La France peut changer de cap si l'on écarte les suspects traditionnels (Bruxelles, une politique commerciale angélique, un euro surévalué), et que l'on établit les vraies causes du décrochage. Parler d'industrie, ce n'est pas céder à une vision nostalgique et régressive, c'est penser un écosystème fait de technologies, de services, d'intelligence dans les réseaux et de production manufacturière.

    Pourquoi l'industrie disparaît en France, pourquoi c'est grave. et ce qu'il est urgent de faire pour redresser la barre.

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  • La France dispose-t-elle d'atouts dans la mondialisation et si oui, comment les valoriser ? C'est à cette question que répondent les différentes contributions individuelles rassemblées dans ce rapport. Plusieurs lignes de force apparaissent, qui conjuguent diagnostics et recommandations.
    À cet égard, Patrick Artus analyse les forces et les faiblesses de la spécialisation internationale de la France, par comparaison avec nos principaux partenaires et concurrents. Des efforts particuliers doivent être faits dans certains domaines pour améliorer la compétitivité de notre pays : éducation supérieure, R&D, innovation. Philippe Aghion et Élie Cohen proposent de combiner des politiques transversales et des politiques colbertistes traditionnelles. Les premières, de type top-down, sont orientées vers une meilleure utilisation de nos ressources ; les secondes, de type bottom-up, se justifient dans les activités où les coûts fixes sont importants et dans les secteurs stratégiques où notre pays doit se rapprocher de la frontière technologique, sans que cela porte atteinte à la concurrence. Élie Cohen et Thierry Madiès soulignent la pertinence de la politique des pôles de compétitivité et suggèrent des pistes d'amélioration. L'apport de Daniel Cohen et Thierry Verdier concerne plus particulièrement les secteurs culturels, la pharmacie et l'informatique, secteurs soumis à une mondialisation immatérielle notamment dominée par les États-Unis.

  • Dans le premier rapport sur les services publics Claude Henry, Professeur à l'Ecole Polytechnique et Elie Cohen, Directeur de Recherche au CNRS, FNSP insistent sur la distinction à opérer entre les missions de service public et les institutions qui les assurent.
    Si la concurrence a un rôle à jouer dans l'efficacité des services publics, elle n'a pas toujours les effets bénéfiques que lui attribuent parfois les textes de la Commission européenne qui ne distinguent pas suffisamment entre différentes formes de concurrence. Que les missions de service public soient assurées par des entreprises publiques ou privées (comme en France dans le cas de l'eau), une régulation publique est nécessaire pour garantir que ces missions soient bien assurées au service du consommateur.
    /> Analysant l'évolution du secteur public depuis trente ans, Elie Cohen met en évidence l'épuisement de la forme historique qu'a représenté le " colbertisme high tech " qui, sous l'égide de l'Etat, réalisait la convergence des intérêts des consommateurs, des industriels et des salariés du secteur public autour de grands projets nationaux. Confronté à la fin des grands programmes d'équipement, à l'ouverture des marchés et aux difficultés nées des déséquilibres récurrents des finances publiques, l'Etat doit maintenant redéfinir son rôle d'actionnaire et les missions fixées au secteur public.
    Ces rapports sont commentés par François Morin, Professeur à l'Université de Toulouse et Paul Champsaur, Directeur Général de l'INSEE. Ils sont complétés par deux annexes. La première revient sur les recommandations du rapport Nora, trente après sa publication. La seconde situe le secteur public dans son environnement.

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