Futuropolis

  • « Il faut en finir avec les idées de 68 » a déclaré le candidat Sarkozy pendant la dernière campagne présidentielle.
    Parmi ces idées, on retient les communautés.
    Hervé Tanquerelle a recueilli le témoignage de Yann Benoît, un jeune étudiant soixante-huitard, qui, en 1972, a acheté avec d'autres camarades une ancienne minoterie pour s'y installer en communauté.
    Mais s'il s'agit bien ici de retour à la terre, nous sommes tout de même loin des clichés hippies. Pas de drogues, pas de libération sexuelle, et Léo Ferré et Georges Brassens remplacent Hendrix ou Santana.
    La vingtaine de jeunes qui s'installe veut démontrer qu'on peut travailler sans patron, que cultiver la terre peut suffire pour subvenir aux besoins de chacun. Un atelier de sérigraphie est installé.

  • Paris, 9 février 1975, un hold-up tourne mal. Un gangster est abattu par la police après avoir blessé un policier. Les malfrats se réfugient dans la banque et prennent en otage les clients et employés. Les gangsters réussiront à s'échapper, avec le butin et plein de projets. Cinq ans et quelques hold-up plus tard, l'un d'entre eux est tué lors d'un contrôle de police. Les autres membres du gang décident de réagir et de braquer à nouveau des banques. La méthode choisie est simple : ils entrent grimés de barbes et de perruques postiches dans les agences et restent le temps de vider un maximum de coffres-forts. Le gang des postiches est né. Forts de leurs succès, ils n'hésitent pas à braquer plusieurs banques dans la journée, face à une police impuissante et envieuse. Jean-Patrick Manchette considérait le roman noir comme un dénonciateur social. David B. reprend le flambeau du maître du polar pour parler de la société des années 80, et d'imaginer de l'intérieur ce qu'a pu être la vie de ce gang pas comme les autres.

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