Belles Lettres

  • Après l'histoire vint l'historiographie, puis l'histoire de l'historiographie. La recherche historique semble progresser aujourd'hui de cette façon : en spirale.
    En témoigne cette injonction nouvelle : l'institution universitaire demande désormais aux historiens aspirant au grade de Professeur d'établir eux-mêmes un bilan de leurs propres recherches. Ce bilan passe évidemment par l'analyse des outils de travail du chercheur. Or, depuis une trentaine d'années, un consensus s'est établi autour de l'idée selon laquelle le principal outil de travail de l'historien, c'est l'historien lui-même.

    Ce petit livre propose une solution facétieuse pour conduire sérieusement l'enquête sur le sens de cette évolution récente. On y parlera de « tournant critique », d'« illusion biographique » et d'« ego-histoire ». On y parlera aussi de Sylvain Venayre, puisqu'il s'agit de son travail.
    Mais Sylvain Venayre n'est qu'un nom. Et ce nom ne représente rien d'autre qu'une idée simple : l'histoire, c'est avant tout des dates et des mots.Ouvrage illustré par Jean-Philippe Stassen.

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