Lionel Chouin

  • Colt Bingers, un flic dont les méthodes ont gardé quelque chose de la franche brutalité des pionniers, protège avec efficacité les rues de New York. Mais sa vie bascule dans l'horreur le jour où sa femme se fait sauvagement assassiner par un mystérieux borgne unijambiste. Ivre de douleur, Colt n'a plus qu'une idée en tête : venger la mort de la femme qu'il aimait. Dans l'immensité sauvage des Etats-Unis d'Amérique, c'est une traque à moto qui débute alors, une traque qui sera sans pitié...

  • Jean-Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, au Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean-Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans sa demande d'engagement volontaire est refusée. En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France mais se présente au bureau de recrutement de Pau, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny. Il est incorporé. Jean-Correntin est sur le front de Verdun en 1916. Il est toujours volontaire pour les missions périlleuses, est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée.
    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs ! Il réalisera des exploits, sera même rapidement décoré jusqu'à sa mort héroïque à l'âge de 18 ans dans un combat aérien.

  • Verdun 1916, côte 321. Après avoir subi de terribles revers, les soldats Français se battent avec acharnement pour refouler l'ennemi à leur point de départ. C'est une guerre où chacun doit reprendre sa propre tranchée. Jean-Corentin Carré, toujours volontaire pour les missions périlleuses est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée. Pour ce jeune garçon et pour bien d'autres, Verdun reste la plus emblématique, la plus traumatisante des batailles de cette Grande Guerre. Il a de plus en plus l'impression de devenir une machine à tuer du Boche, l'impression aussi de devenir une bête à tranchée, l'animal qu'on pousse à l'abattoir !

    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent autour de lui. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Puis surtout, il tient plus que tout à retrouver sa véritable identité, son vrai nom JEAN-CORENTIN CARRÉ au lieu de son nom d'emprunt AUGUSTE DUTHOY, qu'il considère comme un nom d'assassin...

  • Pour être proche de ses nombreux sujets, le Tsar se promène dans les rues, habillé en moujik... Catastrophe ! Son altesse est enlevée par un groupe de conspirateurs qui décide d'exploiter son extraordinaire ressemblance avec le souverain ! Bien sûr, « le vrai Tsar » accepte leur idée folle : se faire passer pour...
    Le Tsar ! Mais quel châtiment réservera ensuite le Tsar aux conspirateurs ?
    Une géniale parodie de la grande Russie et de l'exercice du pouvoir signée : Tarek (Sir Arthur Benton, La Guerre des Gaules) et Lionel Chouin (Les mémoires mortes).

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  • Fin 1916, après s'être battu une dernière fois dans l'enfer de Verdun, le jeune Jean-Corentin Carré est envoyé sur le front de Champagne avec sa section. Sa notoriété du « Petit Poilu du Faouët » est grandissante et glorieuse. Mais son moral est au plus bas. Le garçon est de plus en plus noir. Il se culpabilise d'être vivant, de voir ses camarades mourir sous ses yeux. Son rêve est de sortir de ces tranchées boueuses. Quelques semaines passent, son général lui annonce bonne nouvelle. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs !
    C'est à Dijon puis à Étampes qu'il effectue son temps d'instruction dans l'aéronautique militaire. Le 23 juillet, il reçoit l'insigne d'élève pilote. Le 3 octobre, le brevet de pilote de guerre (N°6642) lui est décerné à l'issue d'un stage au camp d'Avord. L'adjudant pilote carré est ensuite affecté à l'escadrille S.O.229, célèbre pour ses combats. C'est avec elle qu'il se bat dans le ciel de la Meuse. Il effectue des vols de reconnaissance dans un premier temps et devient vite décoré pour avoir abattu 3 avions ennemis. Mais ce 18 mars 1918, à l'aube, il trouve la mort héroïquement dans un combat aérien au dessus de Souilly. Jean-Corentin Carré est tombé dans un traquenard par quatre avions. Cette action lui vaut une dernière citation à l'ordre de l'armée, cette fois-ci « S'est défendu énergiquement jusqu'à ce que son appareil soit abattu l'entraînant dans une mort glorieuse ».
    Ainsi disparut à l'âge de 18 ans le « Petit Poilu du Faouët », l'un des plus jeunes soldats français de la Grande Guerre. Tout le monde le pleurait dans le pays. Les hautes autorités demandèrent qu'il soit enterré et porté au Panthéon. Un monument a été inauguré à ce jeune combattant juste avant la Seconde Guerre mondiale. Toutes les rues en Bretagne portent son nom. Jean-Corentin Carré est devenu un symbole et un exemple.

  • 1914. La guerre est déclarée. Jean-Corentin Carré veut partir à la guerre, mais il est trop jeune. Alors il va mentir, et devenir un héros. L'enfant soldat, le petit poilu du Faouët, le plus jeune soldat de la guerre.

    Jean Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, dans la commune du Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre plutôt doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière d'employé de bureau, vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans, il est bien trop jeune et sa demande d'engagement volontaire est refusée.

    En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France pour l'Amérique Latine. Mais s'il quitte bien le Morbihan, c'est pour se rendre à Pau. Là, il se présente au bureau de recrutement, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny, dans les Ardennes. Ce lieu de naissance n'est pas anodin. La ville de Rumigny étant située dans zone envahie, il est impossible aux autorités militaires françaises de contacter sa municipalité pour demander confirmation de l'état-civil du jeune homme. Ainsi dispensé de prouver son âge et son identité, Jean Corentin Carré est incorporé. Il est alors l'un des plus jeunes soldats de France, sinon le plus jeune. Il effectue son temps d'instruction militaire à la 29e compagnie du 410e R.I., dont le dépôt est à Rennes. Son niveau d'instruction le destine tout naturellement à suivre le peloton des élèves caporaux. Toutefois, il n'est pas encore titulaire du grade lorsqu'il part pour le front, le 20 octobre 1915.

    C'est en Champagne qu'il découvre la guerre. Après un bref passage à Sainte-Menehould puis une période d'instruction à Sivry-sur-Ante, il prend les tranchées le 15 novembre dans le secteur du Mesnil-lès-Hurlus. Il ne pouvait rêver pires conditions pour un baptême du feu, l'enfer, les tranchées, les affrontements à la baïonnette, l'horreur. Depuis l'offensive de septembre, le secteur reste très agité. Le froid et la neige n'arrangent rien...

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  • Pour être proche de ses nombreux sujets, le Tsar se promène dans les rues, habillé en saltimbanque... Catastrophe ! Son altesse est enlevée par un groupe de conspirateurs qui décide d'exploiter son extraordinaire ressemblance avec le souverain ! Bien sûr, " le vrai Tsar " accepte leur idée folle : se faire passer pour... le Tsar !Mais quel châtiment réserve ensuite le tsar aux conspirateurs ? Une géniale parodie de la grande Russie et de l'exercice du pouvoir signée : Tarek (Sir Arthur Benton) et Lionel Chouin (Les mémoires mortes).

  • Parce qu'il est natif de Saint Yves, et qu'il a travaillé pendant des années avec l'entreprise locale, la société de travaux publics qui l'emploie envoie Patrick superviser la construction d'un mémorial « écologique » à la résistance locale. Ici sont morts des maquisards, et leur chef, Raymond Langlade, est devenu depuis un homme politique de premier plan. Entre conflits privés et sociaux, la construction de ce monument va faire remonter à la surface les rancoeurs et les secrets liés à cette période tragique. Pourquoi Langlade reçoit en cadeau un wagon de chemin de fer semblable à ceux qui envoyèrent des juifs en déportation ? Coincé entre ses anciennes amitiés et sa vie actuelle, Patrick devra faire des choix qui remettront en cause ses convictions et son avenir.

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  • Un ancien flic. A la recherche du meurtrier de sa femme. Sa seule piste : le tueur est borgne unijambiste.

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