Puf

  • Conditions préliminaires, 7 De la séparation, 11 L'inconscient peut-il être schizophrène ? C'est-à-dire mythe ou phénomène ?, 23 Le clivage du temps dans la schizophrénie, 31 La question ouverte des hallucinations, 42 Avant et avec la schizophrénie : l'onirisme, 50 Révision du cas Schreber, 60 Machine/Mécanisme/Automatisme, 69 Les pertes d'identité, 78 La pensée "flottante" de Bion dans la schize, 86 La perte identitaire. Les angoisses, 98 L'ordre symbolique n'est qu'un ordre (de Lacan), 104 Le paradoxe, 111 Le flux et le reflux : critique de la notion de "schize" et non la "schize" comme critique de la raison, 117 La schizo-analyse, 126 De narcissisme avec et sans miroir, 136 Le triangle incestueux et l'hyperbole symbolique, 154 Systémiques, topiques et formations du réel et de l'inconscient. L'utopie schizophrénique, 163 Idéalités fantastiques et pragmatiques du rêve, 178 La chair désincarnée et le sur-moi idéal du châtiment, 183 Schizophrénie et langage, 198 La pensée du langage quand il dit non, 200 La schize pré-établie dans la linguistique structurale du signifiant, 209 Inconscient et langage, 220 Le rythme, le geste vocal, la manducation mimétique, 224 La guérison par les mots, 232 Reprise de la séméiologie des troubles du langage dans la schizophrénie : les métalangages (poésie et schizophrénie), 237 L'inconscient topique, 247 Le corps souffrant de la schizophrénie : chair et langue. Le langage est aussi du "monde". La diachronie du sujet, 252 Conclusion : en attente, 259

  • Qui n'a jamais eu le vertige ? " tout tourne.
    Le vide m'attire. " cette expérience si fréquente est souvent angoissante - d'ailleurs sigmund freud désigne le vertige comme l'une des manifestations majeures de l'angoisse. pourtant, nous pouvons jouer avec le vertige et y prendre plaisir : cela explique l'attrait de sports qui nous confrontent avec l'air, le vide ou la pente, à la recherche incessante d'un équilibre jamais acquis. cette recherche des limites amène l'auteur à s'intéresser aux " joueurs de l'impossible ".

    Danielle quinodoz étudie le vertige d'origine psychique. elle définit ce qu'il y a de spécifique chez les personnes sujettes au vertige et décrit plusieurs formes de vertige correspondant aux divers niveaux d'angoisse exprimés par ce symptôme. a travers de nombreux exemples cliniques, elle nous fait sentir en quoi consiste le travail de la psychanalyse. en particulier, le patient peut découvrir que la sensation corporelle de vertige, qui n'avait d'abord aucune signification consciente pour lui, traduit en fait ses sentiments et évoque les relations établies avec son entourage.
    Il passe alors de la sensation à la représentation et peut trouver un sens symbolique à son symptôme.
    L'originalité de ses hypothèses a valu à l'auteur de recevoir le prix cesare sacerdoti lors du congrès de l'association psychanalytique internationale à rome en 1989.

    Sur commande
  • La collection "Le fait psychanalytique", dirigée par Pierre Luquet, psychanalyste, membre de l'Association Psychanalytique Internationale (décédé en avril 2000) accueille des cliniciens psychanalystes de notoriété dont l'oeuvre est la traduction de leur travail chaque jour. L'accent est mis sur les faits cliniques choisis en tant que faits démontrant des propositions scientifiques.

    Sur commande
  • La collection "Le fait psychanalytique", dirigée par Pierre Luquet, psychanalyste, membre de l'Association Psychanalytique Internationale (décédé en avril 2000) accueille des cliniciens psychanalystes de notoriété dont l'oeuvre est la traduction de leur travail chaque jour. L'accent est mis sur les faits cliniques choisis en tant que faits démontrant des propositions scientifiques.

    Sur commande
  • L'analyste travaille avec sa pensée intuitive dont le fonctionnement est inconscient. Une théorie consciente n'est pas la motivation directe de ses interventions, mais tout ce qu'il dit implique une théorie implicite qu'il porte en lui. Écrire la théorie est un travail après coup qui cherche à formuler l'expérience vécue des lois de la cure et de celles qui gouvernent l'analysant. La pensée intuitive permet de saisir " le fait psychanalytique " et l'intègre dans des rapports précis dont chaque élément est vérifié à la fois dans le dit de l'analysant et celui de l'analyste. Il existe donc un chemin continu entre l'expérience analytique (la pratique) et la théorie qui est indispensable à la lecture des faits au moins sous la forme d'hypothèse. I1 existe un rapport étroit mais souple entre la théorie inconsciente implicite dans l'agir de la parole de l'analyste, et la théorie commune qui s'intériorise en lui. La théorie commune est à reformuler pour tenir compte des nouveaux faits acquis et du progrès épistémologique. C'est au travail et lecture des faits et de formulation théorique des lois qui les organisent, que s'attachent les auteurs de cette collection, dans une pleine liberté de création. La psychanalyse est issue du travail quotidien de reconnaissance des faits et non de spéculations. Ensuite on applique et on philosophe.

    Sur commande
  • Si le vécu essentiel de la pensée est son unité, plusieurs niveaux de pensée fonctionnent pourtant en même temps. Chaque niveau a ses particularités, utilise un matériel différent, obéit à des lois propres et correspond à un niveau variable de conscience. Il est possible de décrire ces différentes sortes de pensée, leur rôle fonctionnel, les matériaux qu'elles utilisent et comment se produisent les troubles de la pensée. Les systèmes de fonctionnement sont comparés aux « mobiles » de Calder dont les éléments sont liés, l'ensemble gardant une structure et la mouvance étant assurée par les articulations mêmes. La pathologie consiste en une limitation de cette mobilité, une raideur dans les articulations, un blocage de la circulation entre les systèmes. Des nouvelles transformations permettent la reprise de l'élaboration de la pensée verbale, cognitive, esthétique, créative...

    Sur commande
  • A travers différentes études cliniques, l'auteur parle des souffrances narcissiques identitaires et des modalités de défenses mises en place par la psyché. Il propose aussi un modèle du clivage qui opère dans ces situations extrêmes de la subjectivité et ouvre aux questions techniques de la mise en analyse de ces conjonctures psychiques. Il élabore un modèle de la symbolisation primaire qui complète la conception traditionnelle de la symbolisation.


    Table des matières Première partie : AGONIE, CLIVAGE 1 -- Traumatisme primaire, clivage et liaison primaires non symboliques 2 -- La mort et le voyage dans le temps 3 -- Reconstruction et transitionnalité 4 -- Angoisse signal d'alarme et agonie primitive 5 -- Violence et culpabilité primaire 6 -- Une odeur d'au-dessus 7 -- Séduction et altérité interne 8 -- Hallucination "somatique" et solution bio-logique du clivage 9 -- La terreur agonistique et le psychotique 10 -- Héroïsme et masochismes Deuxième partie : SYMBOLISATIONS 11 -- La fonction symbolisante de l'objet 12 -- La rhétorique de l'influence 13 -- La matérialité du mot 14 -- Symbolisation primaire et identité 15 -- Symboliser Index

  • La collection "Le fait psychanalytique", dirigée par Pierre Luquet, psychanalyste, membre de l'Association Psychanalytique Internationale (décédé en avril 2000) accueille des cliniciens psychanalystes de notoriété dont l'oeuvre est la traduction de leur travail chaque jour. L'accent est mis sur les faits cliniques choisis en tant que faits démontrant des propositions scientifiques.

    Sur commande
  • Danielle Quinodoz essaye de trouver des mots qui touchent, et donne de nombreux exemples qui permettent d'entrevoir ce qu'une psychanalyste et son patient peuvent vivre dans la relation transférentielle au cours d'une analyse. En effet, comment une personne comprendrait-elle de quelle façon une psychanalyse peut l'aider, si elle en ignore l'essentiel?
    Grâce à son expérience clinique, Danielle Quinodoz observe que chacun de nous utilise simultanément des mécanismes psychiques évolués et d'autres plus primitifs, les premiers, accessibles au symbolisme alors que les autres le sont moins. Mais elle différencie les personnes qui tolèrent de percevoir leur propre hétérogénéité même si parfois elles en souffrent, et celles qui sont angoissées par leur manque de cohésion interne, craignant de perdre leur sentiment d'identité. Ces dernières, que l'auteur appelle patients hétérogènes, ont particulièrement besoin d'être touchées à travers des mots qui atteignent en même temps fantasmes, pensées, sentiments et sensations, afin qu'elles puissent déployer leur liberté psychique et leur créativité.
    Par son sous-titre, Une psychanalyste apprend à parler, l'auteur montre qu'elle est constamment à la recherche de son propre langage, mais qu'elle souhaite aussi communiquer son expérience de clinicienne aux autres analystes, ainsi qu'à tous ceux qui désirent en savoir plus sur la psychanalyse.

    Table des matières Préface par Janine Chasseguet-Smirgel Chapitre premier. Le psychanalyste du futur : assez sage pour oser parfois être fou Chapitre II. Les patients hétérogènes : l'angoisse devant l'hétérogénéité Chapitre III. Un langage qui touche Chapitre IV. Un langage qui parle à la « partie folle » du patient, sans oublier celle qui ne l'est pas Chapitre V. oedipe en quête d'intégration Chapitre VI. Comment interpréter l'identification projective ?
    Chapitre VII. Les mots touchent dès les entretiens préliminaires Chapitre VIII. Toucher avec des mots, et non avec des gestes Chapitre IX. Peu importe les mots, l'important c'est qu'ils touchent Chapitre X. Les clivages par fragmentation, ou « l'assassin habite au 21 » (Steeman, 1939). Exemple de Marc Chapitre XI. Les mots qui touchent font vivre le temps Chapitre XII. Écouter Freud et parler aux psychanalystes du futur Chapitre XIII. Un monde interne vaste Bibliographie Index des auteurs Index des sujets

    Sur commande
empty