Criteres

  • OPUS DELITS ; RNST

    Chrixcel

    A l'instar de ses personnages, RNST avance masqué, non pour se cacher, mais pour ne rendre visible que ce qui compte vraiment : ce qu'il peint et les idées que ses dessins véhiculent. Engagées, révoltées, mais aussi romantiques et poétiques, les oeuvres de l'artiste dijonnais détournent les codes. Ses portraits, réalistes et résolument libres, interrogent, questionnent, voire dérangent... pour finalement laisser les spectateurs à leurs propres interprétations.
    Son identité graphique, reconnaissable au premier coup d'oeil, est un savant mélange de styles, de couleurs, de genres et d'influences. L'artiste au blase de 4 lettres seulement, expose dans les rues depuis les années 90 ses oeuvres subversives et rebelles... faisant peut-être de lui le premier de ses " inencadrables ".

  • Contours épais, formes foisonnantes et végétales, corps baroques et parfois pop, l'oeuvre de JBC est complexe, tant ses inspirations sont multiples. L'artiste aime humaniser la ville et embarquer le public dans ses voyages colorés et ses explosions visuelles. Ses peintures et ses collages mêlent formes, couleurs, et discours, pour un résultat surréaliste et onirique. JBC donne des couleurs aux murs et au mobilier urbain autant qu'il donne à réfléchir aux passants, qu'il prend par surprise.

  • Enfant du rock, Jef Aérosol l'est assurément.
    L'un des pionniers du mouvement street art en France manie les pochoirs et les bombes pour représenter les icônes incontournables de la « rock generation », mais également des anonymes.
    Artiste peintre et musicien dans plusieurs groupes de folk et de rock'n'blues (Windcatchers, Open Road, Distant Shores), il crée un lien, intime, sensuel et sensoriel entre musique et peinture.
    Ses portraits en noir et gris réveillent en nous des émotions enfouies et une petite musique qui ne nous quitte plus...

  • Décalée ou complètement folle, Petite Poissone touche à tout, du dessin au collage, de la peinture à la sculpture... Toréador de caractère, elle colle ses aphorismes un peu partout, là où ça lui chante, quitte à penser que la vie est belle, juste pour quelques heures, sans preuve formelle. Tour à tour poète, reine du cynisme et héroïne de l'ironie, elle égaie le quotidien parfois morose de son absurdité. Un peu comme si, dans le grand 8 de la connerie, tout le monde avait gagné un tour gratuit.

  • Des personnages féminins peints au pinceau sur les murs de Toulouse dans les années 1990 : c'est là que commence l'histoire de Miss Van, artiste aujourd'hui considérée comme l'une des plus grandes figures de l'art contemporain urbain international... et également l'une des rares femmes artistes de renom. À ses débuts, les personnages de Miss Van étaient des projections d'elle-même, des doubles à la sensualité provocante. Ils ont progressivement évolué vers une richesse picturale qui a nourri de nombreuses séries à l'imaginaire de fantasque. Au milieu des années 2000, celles que l'on désigne encore comme des poupées commencent à voir leur maquillage couler. Une fois le masque tombé, les personnages féminins de Miss Van se dévoilent comme l'expression même de la féminité, entre force et fragilité. L'artiste fait alors voyager le spectateur à travers différents univers, comme le cirque ou la danse. Ses représentations sont parfois sombres, parfois très lumineuses.
    On y trouve invariablement une femme accompagnée d'un faon ou enroulée dans une chevelure sans fin.

  • Dès les années 60, Ernest Pignon-Ernest est le premier à utiliser le pochoir in situ, pour investir le monde réel avec des silhouettes dessinées ou peintes. De taille humaine, ces figures prennent place dans un lieu choisi pour son histoire, son esthétisme, son âme, et sitôt posées, font corps avec ce lieu qu'elles embrassent, devenant inséparables de leur support.

    À l'origine de ces séries d'images, un choc : celui de l'impact humain des bombes d'Hiroshima et de Nagazaki. Comment représenter la mémoire des corps volatilisés ? La réponse se trouve dans les souvenirs enfouis et le potentiel symbolique d'un espace, révélés grâce au pouvoir évocateur de l'image. Puissantes, poétiques, et politiques, les images d'Ernest Pignon-Ernest subliment l'histoire et la mémoire par leur présence aussi indispensable qu'éphémère.

    Dans cet Opus Délits, Jérôme Gulon navigue dans le temps et l'espace pour nous présenter en détails plusieurs séries de l'artiste : premières interventions extérieurs à Albion (1966), Rimbaud dans Paris (1978), La Commune (1971), le Caravage et Napples (1988 /1995), les cabines téléphoniques (1996), hommage à Mahmut Darwich à Ramallah (2009), etc.

  • En 17 ans de création, il y en a eu de l'évolution dans l'oeuvre de Stoul ! Des chats aux femmeschat, du glamour aux totems, en passant par la semi abstraction de ses ORU (pour Opération de Renouvellement Urbain), l'art de Stoul évolue sans cesse, bouge, pour finalement toujours surprendre le public. Inspirée par l'Asie et ses mangas mais aussi par la mode et l'architecture, la « peintresse » comme elle se définit elle-même, ose, prend des risques, s'engage. Lignes, angles, diagonales, couleurs éclatantes ou monochromes, le futurisme pictural de Stoul est reconnaissable immédiatement, pour notre plus grand plaisir !

  • Au détour d'une rue ou d'une galerie, à la vue d'un des personnages énigmatiques de Philippe Hérard, l'émotion est vive, l'effet de surprise est là. Le peintre nous raconte les histoires et les trajectoires de figures anonymes, placées dans des situations absurdes et inconfortables : l'humanité désenchantée de Philippe Hérard est souvent coincée dans des bouées, sur des échelles, sur de minuscules planètes qui sont autant de symboles d'impuissance et de résignation. Ses "gugusses", comme il les appelle, ont fait le tour des murs du monde et ils touchent l'oeil des passants par leur sensibilité, leur humour et leur poésie qui ne nous quitte plus...

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  • « Je n'ai vécu aucune révolution, juste quelques révélations. C'est sur les murs de l'exclusion ordinaire que j'ai jeté ça et là quelques notes dans la symphonie des grisailles. Je balbutie les mots de l'amitié, je suggère des gestes caressants, je propose des colères. Je dessine sur la moisissure, sur la peau du salpêtre, l'humidité. Je souligne les fissures. Regarder les murs, c'est voir au-delà du mur. Je veux que mes mots fassent du bruit dans les yeux. » Miss.Tic.

    La poétesse-pochoiriste Miss.Tic nous offre un voyage commenté à travers son oeuvre : des souvenirs, des pensées, des critiques, le tout illustré par ces récents travaux. Miss.Tic n'est plus à présenter tant sa réputation dépasse largement nos frontières. Dans cet opusDélits, elle nous emmène pour une balade poétique, sexy et toujours pleine d'humour.

    Le site de la Miss : www.missticinparis.com

  • Qu'ils soient tyrans, assassins, stars de téléréalité ou encore « lolcats », ils nous fascinent autant que nous aimons les détester.
    Ce 76e volume d'Opus Délits aura la réputation, mauvaise ou bonne, que le lecteur lui donnera, après avoir pesé la controverse que la « mauvaise réputation » de C215 soulève...
    L'immersion est de mise, tant le support correspond au portrait : Robespierre prend la pose sur une guillotine miniature tandis que le fameux guide vert Michelin arbore le portrait de Francis Heaulme, le « routard du crime ». Cet Opus Délits réunit tous ces personnages, icônes borderline et clivantes, qui nous font réfléchir sur les symboles de notre société, sur nos paradoxes à être attiré par des figures a priori répulsives.

  • Isaac Cordal place ses petits personnages dans les recoins les plus inattendus du paysage urbain. Ses mises en scène, parfois dures, parfois poétiques, parfois teintées d'humour, ne manquent pas d'intriguer les spectateurs. Street-artiste, il ne se contente pas d'exploiter les murs, car c'est tous les supports, tous les volumes de la ville qu'il met à contribution. Ses compositions peuvent théâtraliser de 1 à 500 figurants, toujours affairés à la réalisation d'un objectif obscur, comme enfermés dans leurs pensées. Isaac Cordal crée des oeuvres réalistes dans un langage direct destiné à solliciter l'empathie du spectateur. L'homme a-t-il cessé de réfléchir sur ses actes ? L'installation de figurines miniatures perdues au milieu de la ville assoit l'impression d'étroitesse d'horizon des personnages. Représentant pour la plupart des hommes en costume au dos vouté, au crâne dégarni et à l'allure défaitiste, les sculptures en ciment d'Isaac Cordal incarnent le manque de place faite à l'humain au sein de nos sociétés modernes. Qui n'a pas éprouvé de désillusion face à une vie banale et routinière, face à l'impuissance des individus écrasés par le dictat d'un système économique tout puissant ? Au-delà des émotions que ses personnages transmettent, c'est un vrai questionnement sur les effets secondaires du « progrès » au sens capitaliste que nous propose ce talentueux sculpteur et photographe espagnol.

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  • Dans le quartier Sainte Marguerite à Paris, une ribambelle d'yeux multicolores éclot du macadam. Nous sommes en 2007 lors d'une froide nuit hivernale. Le Cyklop naît d'une idée simple, presque une plaisanterie. Peindre un oeil sur les potelets métalliques qui pullulent sur les trottoirs de nos villes. Pour s'amuser, pour amuser. Une évidence pour leur créateur, graphiste passé maître en détournement d'objets. D'abord une poignée, puis d'autres, par dizaines, par centaines. À son passage, les tubes de fer se parent de couleurs et ouvrent leur paupière.
    À l'entrée d'un parc, d'un musée, au détour d'un passage piéton ou le long d'une avenue, le mobilier urbain se mue ainsi en de joyeuses créatures. Une kyrielle de regards rieurs qui interpellent le passant, amorcent un dialogue et convoquent l'imaginaire. En un clin d'oeil, ils gagnent le coeur de ceux qu'ils croisent. Riverains, travailleurs, enfants, touristes... Tous adoptent ces gentils petits monstres urbains qui observent le monde d'un regard bienveillant. De Paris à Marseille, de Berlin jusqu'en Chine, les Cyklops égayent nos trajets quotidiens avec humour, amour et espièglerie.

  • Les oeuvres d'Amandine Urruty sont aussi envoûtantes qu'étonnantes. Au premier abord, les personnages et la multitude de détails qui composent ses créations semblent appartenir à un univers baroque au décor très travaillé - avec une touche enfantine. Pourtant, en s'approchant de plus près, on se trouve face à des métaphores morbides, des attitudes perverses, des situations absurdes, des costumes grotesques ou des animaux anthropomorphes et ambigus. Poils, os et gros nez peuplent des maisons de poupées et des paysages de contes pour enfants, créant une ambiance absolument singulière. Ambivalent, son travail se trouve être une improbable rencontre entre le Muppet Show, les grands maîtres de la peinture flamande et les Crados. Bref, il faut le voir pour le croire, les créations d'Amandine Urruty se jouent de la vulgarité avec légèreté et élégance.
    Passée maître dans l'art de la mine de plomb, Amandine Urruty travaille également sur de multiples supports, qu'il s'agisse du corps de Philippe Katrine (!) ou de pochettes de disque. En 2008, elle rejoint la scène street art et réalise régulièrement depuis des oeuvres in situ, comme par exemple lors de sa récente intervention sur le MUR de Bordeaux à l'automne 2016. Son style a été remarqué par Etapes ou par le magazine Hey. Amandine Urruty exposera pour un solo show à la galerie Arts Factory en novembre 2017.

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  • Culottes courtes et grandes chaussettes, des bambins d'un autre temps vous observent d'un oeil rieur et espiègle, pendant qu'une belle dame, boa de fourrure et collier de perle, s'apprête à croiser votre chemin. Dans un clin d'oeil nostalgique à la mé moire des murs, Leo et Pipo, duo d'artiste parisien, investissent les rues de la capitale avec des personnages de papier grandeur nature d'un autre temps. Affiches collées épousant chaque aspérité, ces anonymes du de but du siècle dernier prennent vie dès qu'ils adoptent les murs de votre quartier. Ils sont là, bien présents et vous invitent à faire raconter les histoires de son époque à votre grand-mère. A feuilleter à nouveau votre album de famille pour en savoir plus sur la vie de vos aïeux. Ou encore à imaginer la vie du même quartier cent ans auparavant. Dans l'intimité d'un univers ciné matographique qui tisse un lien entre l'héritage du passé et notre vie quotidienne, ces portraits nous font reprendre racine avec délicatesse et simplicité.
    Apre s s'être emparé de différents media, Leo et Pipo choisissent le street art en réaction à l'austérité de leur vie parisienne. Leur démarche est avant tout de créer une alchimie entre des personnages du passé et un lieu, afin de donner au spectateur l'occasion de se réapproprier et de réinventer cette ville aux murs chargés d'histoire.

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  • Faire dialoguer les Grands Hommes de l'histoire de France avec notre quotidien, tel est le défi brillamment relevé par le célèbre pochoiriste Christian Guémy, alias C215. Dans le cadre de la saison culturelle du Centre des monuments nationaux Sur les murs, histoire(s) de graffitis, l'artiste a peint le portrait de ces illustres personnages autour du Panthéon. Disséminés dans les rues du 5e arrondissement, ils sortent du tombeau et s'offrent à la vue de tous.

    Le parcours extérieur est complété par une exposition dans la crypte du Panthéon, dans laquelle C215 nous présente sa démarche, ses outils, ainsi qu'une sélection d'oeuvres réalisées sur des objets symboliques associés à la vie et à l'oeuvre de ces grandes figures.

    Marie Curie, Germaine Tillion, Guillaume Apollinaire ou encore Jean Jaurès... ce livre est une invitation à découvrir ou redécouvrir le visage de ces femmes et de ces hommes qui ont marqué notre histoire de leurs combats et de leurs actions.

  • Pour ce 54e Opus Délits, l'artiste lève le voile sur ce qui l'anime, sur ses sources d'inspirations et les buts sacrés qu'il poursuit, dans un livre qui se veut comme la continuation de sa démarche tout autant qu'un manifeste artistique.

    Nuit après nuit, un étrange bestiaire d'animaux fantastiques défile sur les murs de Paris, au gré des errances furtives de son auteur et au rythme des vagues de peinture beige de la ville qui recouvre inlassablement ces chimères. Des insectes, des reptiles, des mandibules, des cornes, des écailles, c'est une collection éphémère d'enluminures qui est créée, nommée en latin et inventoriée. avant de disparaître.

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  • Vuillemin

    Virginia Ennor

    Philippe Vuillemin, surnommé l'ange noir de la BD par certains, dessinateurs à la ligne crade par d'autres. Fait partie de ces génies qui n'ont jamais eu à mettre les mains dans le cambouis pour gagner leur vie. Son épopée débute au collège, quand son conseiller d'orientation lui suggère de devenir comptable. Il répond « non je veux faire des dessins ». Et c'est ce qu'il fit. Cinq ans plus tard, Yves Got - qu'il rencontre durant ses études, à Duperré, l'Ecole supérieure des arts appliqués de Paris - remarque illico le talent du gamin et publie sa première planche de BD dans L'Écho des savanes. Got se dit qu'il est tombé sur une perle. Mais à peine tombé dessus, la pépite avait déjà disparu. Vuillemin s'était barré étudier aux Gobelins sans laisser d'adresse. Et sans même songer à re-proposer ses dessins. Le jeune étudiant poursuit alors son chemin sans trop se poser de questions sur son avenir jusqu'au jour, où, en sortant d'un supermarché il tombe nez à nez sur Got qui lui tonne « Putain ça fait 6 mois qu'on te cherche partout. On veut bosser avec toi ». En gros, le bougre est devenu dessinateur - et pas n'importe lequel - en faisant ses courses. Depuis, il n'a pas beaucoup changé. Comme un génie il apparaît et disparaît. Et quand on n'arrive pas à le choper, par désespoir, on se surprend parfois à implorer le ciel de nous le ramener.

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  • E=mc215 est la rencontre entre deux univers plutôt assez éloignés : les sciences et le street art. En travail-lant avec le Commissariat à l'Energie Atomique, et plus spécifiquement avec le centre de Paris situé à Saclay, Christian Guémy - alias C215 - a servi d'agent de liaison entre les deux disciplines.
    Rendre hommage aux grands hommes et femmes de la science, mais aussi aux idées qui la matérialisent, est une équation à résoudre. De Pierre et Marie Curie à Max Planck en passant par Albert Einstein ou le Dr Emmett Brown de Retour vers le Futur, Christian Gué-my pose le problème et trouve la solution : E=mc215 !
    Ce livre pérennise les portraits au pochoir réalisés par le street artiste C215 sur les lieux des laboratoires de recherches du CEA.

  • Gros

    Caroline Constant

    On ne parlera jamais assez des bienfaits de la lecture chez les enfants. C'est parce qu'il a beaucoup dévoré de bandes dessinées que Pascal Gros a fini par saisir un crayon lui-même. Adolescent, les classiques de la BD ont laissé la place à des lectures plus mordantes, de Desproges à Fluide Glacial. Et l'émission de télévision « Droit de Réponse » de Michel Polac lui a ouvert l'univers du dessin de presse, via les dessins en direct et la revue de presse de Cabu, Loup et Siné. Le tout a nourri un esprit de contradiction bien ancré qu'il exerçait déjà sur ses condisciples et ses profs. Ses études d'ingénieur en poche, il profite du statut d'objecteur de conscience pour esquiver l'armée et tenter, dans un journal écologiste, l'aventure du dessin de presse. Des Réalités de l'Ecologie en passant par le journal alternatif La Vache Folle, il est publié dans Marianne dès les débuts du magazine. Plutôt que d'y croquer les grands de ce monde et leurs petites phrases, ses dessins ramènent surtout l'actualité dans la vie quotidienne. Et si pour Cavanna le dessin de presse doit être « un coup de poing dans la gueule », Pascal Gros, lui, « fait le tour et mord ». Attention, dessinateur (presque) méchant.

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  • Une présentation de l'oeuvre du graphiste et dessinateur typographe japonais Yoshii Akiza, dont le projet artistique se concentre autour d'une petite poupée en noir et blanc, peinte dans la rue ou sur des supports variés, qui a toujours le même visage mais une multitude de corps différents.

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