Fabelio

  • « Depuis tout jeune, nous mangeons des soupes à la maison. Souvent par habitude, d'autres fois par plaisir, mais toujours pour grandir.
    Inspiré de la cuisine de Marie-Pierre, le répertoire familial s'est étoffé au fil du temps.
    Ainsi, à l'ouverture de la Colline du Colombier, nous avons souhaité offrir ce geste simple où la soupe souhaite la bienvenue.
    Faire une soupe n'a rien de difficile. Il faut juste du bon sens, car elle se modifie selon son envie. Aucune recette n'a besoin d'être suivie à la lettre, le doigté et l'origine des ingrédients en font déjà un régal.
    Celles que nous avons rassemblées voyagent entre notre mémoire et notre imagination. »

  • Anne slacik

    Cosculluela J-G.

    • Fabelio
    • 22 Octobre 2020
    Sur commande
  • « Jean Messagier porte un regard amusé et lucide sur l'histoire de la peinture et les innovations de son temps. Dans ses oeuvres il évoque la peinture ancienne avec une ironie, un regard critique qui traduit aussi de l'affection pour cette histoire. Lui, à qui l'on a accolé de nombreux adjectifs pour tenter de définir sa peinture - abstrait lyrique, nuagiste, tachiste, paysagiste abstrait... - a toujours refusé les catégorisations. Il convoque les grands maîtres, anciens ou modernes, tantôt comme des sources d'inspirations, pour des recherches plastiques ou thématiques, tantôt pour évoquer une atmosphère picturale. Il se nourrit d'un jeu entre la modernité et la tradition et ses oeuvres proposent une nouvelle histoire illustrée de la peinture fondée sur l'humour et l'insolence. »

  • Bas voltage, Pierre Buraglio

    Collectif

    • Fabelio
    • 5 Juillet 2019

    Teinté d'abstraction et de figuration, le travail de Buraglio explore l'interdisciplinarité, ainsi que les liens entre forme et sens dans l'esthétique contemporaine. Formé à l'École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier de Roger Chastel, le peintre côtoie très tôt Bioulès et Viallat. Membre du Salon de la jeune peinture dès 1961, il se passionne aussi pour l'assemblage et le dessin, et réalise trois ans plus tard ses premiers Recouvrements, composés de superpositions de papiers collés. S'ensuivent les premiers Agrafages, lesquels confèrent à l'art de Buraglio tout son caractère mécanique. Découpés en triangles irréguliers, des fragments de toiles peintes sont ensuite pliés, assemblés en rectangles et montés sur châssis. Refusant le tableau de chevalet au profit d'une image constituée de multiples strates, l'artiste alterne alors la vivacité des couleurs avec des teintes plus neutres, dans un rythme saccadé.
    9 782490 083381 Catalogue publié à l'occasion de l'exposition « Bas voltage » présentée au musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole du 8 juin au 22 septembre 2019.
    Cet ouvrage est imprimé sur un papier couché mat 150 gr/m2.
    La couverture est imprimée sur un papier couché moderne demi mat 300 gr/m2. Le livre est broché avec des rabats longs, dos carré cousu collé.
    Pour l'été 2019, le MAMC+ présente la première rétrospective de Pierre Buraglio, rassemblant une centaine d'oeuvres de 1960 à aujourd'hui. En marge de certains membres de Supports/Surfaces, son oeuvre résolument moderne bouleverse la scène artistique française des années 1960. Imprégné de jazz, de spiritualité, d'un certain militantisme et d'un regard sensible sur l'histoire de l'art, le travail de Buraglio sera mis en scène dans un parcours chronologique, permettant de retracer les grandes étapes de cet artiste singulier.

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  • Maurice Allemand ou comment l'art moderne vint à Saint-Etienne (1946-1967) Nouv.

    Cet ouvrage est imprimé sur deux papiers différents : le papier Magno Natural 140 gr/m2 pour sublimer les archives et le papier Creator Matt 150 gr/m2 pour une lisibilité optimale des textes.
    La couverture est une carte Pop'Set teintée, imprimée et sérigraphiée.
    Un marquage à chaud microtexturé vient imiter une toile qui recouvre l'intégralité du dos et s'étend sur quelques centimètres sur la première et la quatrième de couverture. Les coins de l'ouvrage sont arrondis.

  • L'homme du XXIe siècle a de grandes énigmes à résoudre : l'origine de l'univers, de la vie sur terre et de sa propre émergence.
    Dans cette quête des origines, Elisabeth Daynès occupe une place à part, celle d'une paléo-artiste de renommée internationale, qui se livre avec passion à un travail unique : à l'échelle de plusieurs millions d'années, à partir de vestiges osseux parfois fragmentaires, récréer ces hominidés qui furent pour nous de lointains cousins ou nos ancêtres. Les scientifiques les plus éminents lui apportent leurs précieux concours et les technologies nouvelles lui offrent des outils exceptionnels en matière d'imagerie et de conception assistée par ordinateur.
    Ce travail qui mêle recherche scientifique, innovation technologique et démarche artistique permet d'illustrer et de rendre accessible, à un large public, la synthèse des connaissances actuelles sur l'évolution de l'homme.
    Chaque reconstruction est une théorie à un instant donné, elle permet au public une rencontre insolite, d'éprouver une émotion au travers de ce face-à-face avec ces êtres du passé qui engendre alors une réflexion sur nos origines.
    Elisabeth Daynès participe ainsi à une réhabilitation de l'homme préhistorique, trop souvent associé à la bestialité, et présente au public l'image d'une autre humanité.

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  • Le Midas, une oeuvre de jeunesse de Poussin (1594-1665) peinte à Rome vers 1626, compte sans nul doute parmi les chefs-d'oeuvre du musée Fesch. Si l'on ignore à ce jour les conditions dans lesquelles le cardinal put entrer en possession du tableau, on en sait en revanche bien plus sur son sujet et ses propriétaires successifs. Il appartint d'abord à un marchand de tableaux génois, Giovanni Stefano Roccatagliata, puis à un noble escroc palermitain, Fabrizio Valguarnera. Celui-ci échangeait des diamants qu'il avait volés en Espagne contre des tableaux parmi lesquels notre Midas. Dénoncé, Valguarnera fit l'objet en 1631 d'un procès retentissant. Il devait, dès 1632, mourir en prison dans des conditions obscures.
    Tout ce qu'il toucherait se transformerait en or, tel est le voeu formulé par le roi Midas. Son souhait est exaucé mais, bientôt manquant mourir de faim et de soif, il exprime une seconde requête : être démis du pouvoir maléfique qui lui avait été accordé. Sur le tableau d'Ajaccio, Midas, qui a perdu son pouvoir, se lave dans les eaux du Pactole qui désormais charrie des paillettes d'or. Midas a désiré et obtenu la richesse. Elle aurait pu lui être fatale. Il rêve et s'interroge sur la vanité des biens de ce monde. Devant lui, à genoux à ses pieds, un adolescent, surpris et fasciné, découvre au creux de sa main des paillettes d'or...
    Pierre Rosenberg

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  • L'exposition « Un goût d'Extrême - Orient, collection Cratier-Bresson » se déroulera du 17 juin au 29 août 2011 au musée des beaux-arts de la Ville de Nancy.
    9 782916 373454 Ces pièces proviennent d'un amateur nancéien, Charles Cartier-Bresson (1852-1921). Sa collection d'environ neuf cents pièces d'art asiatique a été léguée par sa veuve à la ville de Nancy en 1936.
    Elle fut exposée au musée pendant une courte période, puis placée en réserve autour de 1945.
    À cette période, en effet, ce type de collections de « bibelots » rassemblées à la fin du xixe siècle a disparu des salles des musées français. Cet ensemble, qu'on a pu juger indigne d'un musée par le passé, revêt en réalité un grand intérêt pour retracer le contexte historique de sa constitution.
    Le nom Cartier-Bresson est bien connu grâce au grand photographe Henri Cartier-Bresson (1908-2004) dont notre collectionneur était le grand-oncle. Les Cartier- Bresson étaient une famille d'in¬dustriels, dont le nom était connu au XIXe siècle grâce à leur marque de fils à coudre. C'est dans ce milieu d'entrepre¬neurs que Charles Cartier-Bresson naît le 17 juillet 1852 à Paris.
    La fondation de l'entreprise par Claude Bresson (1802- 1869), le grand-père maternel de Charles, remonte à 1824. Quand le fils de Claude, Alphonse Bresson, et son gendre Claude Cartier en héritent, la société prend alors le nom de Cartier-Bresson.

  • Anne Slacik

    Collectif

    • Fabelio
    • 6 Novembre 2014

    Présences, c'est d'abord la présence des oeuvres sur toiles, sur papier, ou livres peints dans les différents lieux qui vont les exposer pendant toute une année.
    Les sept expositions à Saint-Quentin-en-Yvelines en 2014 et 2015, sont chacune le fruit d'un projet particulier élaboré en concertation avec les personnes qui accueillent mon travail, et que j'ai rencontrées durant les derniers mois. Elles sont liées aux spécificités des lieux, à leurs espaces particuliers, mais aussi à leurs histoires propres.
    Présences, c'est aussi l'interrogation plus philosophique liée au regard porté sur l'oeuvre, celui du spectateur. Comment regarder, quel regard porter, quel est le temps du regard, comment conduire le regard, comment être face à l'oeuvre ? Autant d'interrogations que j'aimerais proposer au fil de ces expositions.
    D'où le Je suis là où je vois qui éclaire le mot Présences.
    Anne Slacik

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  • Les ornithologues de toute l'Europe s'y donnent rendez-vous pour observer à l'étang de Lindre de rares espèces d'oiseaux, tandis que les botanistes trouvent dans ses terres marécageuses des variétés de plantes endémiques : le Saulnois offre aux natu ralistes et aux amoureux de la nature un merveilleux terrain, baigné par la Seille, où leur passion peut être satisfaite à loisir.

    Mais ce tableau bucolique n'est pas la seule caractéristique de ces villages du pays mosellan, où l'on côtoie le riche passé à la fois économique et militaire de la vallée, spécialement celui de Marsal, et dont l'importance politique et stratégique est indissociable de la composition géologique d'un sous-sol où abonde le sel, précieuse denrée, source ancestrale de richesse. Les marques de l'histoire demeurent visibles, pour ne pas dire omniprésentes, dans l'architecture et l'urbanisme de cette ancienne place forte, longtemps disputée par les puissances rivales et confortée par Vauban au XVIIe siècle. Aujourd'hui, la porte de France forme l'élément le plus remarquable de ces fortifications maintes fois transformées, démantelées, reconstruites... Et depuis quarante ans, ce monument historique abrite l'un des musées les plus originaux qu'on puisse découvrir, le Musée départemental du Sel. Le présent ouvrage rappelle quelle exaltante aventure représentèrent, pour les fondateurs, sa création et son développement.

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  • Le goût du monde n'est pas seulement un voyage de saveurs, de rêves et de désirs, il est aussi fruit du savoir et de la curiosité. De manière inédite, sont montrées et rassemblées dans ce livre 49 planches botaniques réalisées en 1890 par le peintre Arthur-Henri Boisgontier. Leur grand format d'origine (2,40 m sur 1,20 m) les destinait à l'enseignement en amphithéâtre. Issue d'une collaboration entre le Musée du Vivant-AgroParisTech et la Saline royale d'Arc et Senans, cette présentation exceptionnelle est l'occasion de proposer une réflexion sur les représentations de la flore à travers le temps.

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  • David Wolle

    Corinne Rondeau

    • Fabelio
    • 1 Mars 2018

    Or chez David Wolle, l'oeil bien qu'attrapé n'est jamais libéré puisqu'il ne reconnaît rien. Ce qui laisse au regard la liberté de faire des choix, une fois que la vue a cessé sa fascination. En bon saint Thomas, il a besoin d'un monde à toucher, et à l'évidence sa peinture touche l'oeil du spectateur malgré son étrangeté doucement monstrueuse.
    Corinne Rondeau.

    La peinture de David Wolle relève du registre de la représentation sans jamais se référer directement au réel. Deux procédés permettent à l'artiste de personnifier ses motifs imaginaires, de leur conférer la même présence qu'un objet, une figure, un portrait. D'une part, Wolle les inscrit et les détache sur un fond panoramique comme autant de décalcomanies : le motif flotte, à la dérive, dans des atmosphères ou des paysages incertains. D'autre part, il les élabore en amont du tableau, autrefois grâce à de petites maquettes fabriquées en pâte à modeler, à présent sur l'ordinateur par des jeux d'incrustation et d'altération d'images. Dans le travail du pinceau sur la toile, quelque chose perdure de ces pratiques ludiques : la tangibilité du modelage, les prélèvements et les découpes du collage numérique.
    Anne Giffon-Selle.

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  • Catalogue publié à l'occasion de l'exposition « Jean Messagier. Tous les sexes du printemps. » présentée au musée des Beaux-Arts de Dole, du 22 mars au 15 septembre 2019.

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  • L'année 2012 marque le sixième centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc. Á cette occasion, le Conseil Général des Vosges organise sur le site de Domremy, à deux pas de la Maison natale de Jeanne d'Arc, une exposition consacrée à son enfance.
    Grâce aux témoignages des procès, l'enfance de Jeanne d'Arc compte parmi les mieux connues et documentées de son époque, mais les sources n'en renseignent que certains aspects : sa famille, son milieu, sa vie religieuse. Pour en approcher au mieux le quotidien, sa vie matérielle, ses jeux, ses travaux, son éducation, l'exposition s'appuie sur le dynamisme de l'histoire de l'enfance, renouvelée par l'apport de l'iconographie et de l'archéologie.
    Associant des séquences de dessin d'animation incarnant trois moments de l'enfance de Jeanne, des reconstitutions d'objets médiévaux caractéristiques de l'enfance, une application multimedia, des textes informatifs et une riche iconographie médiévale, l'exposition propose une plongée dans l'univers de l'enfance au Moyen Âge, qui permet de mieux comprendre et appréhender la vie de Jeanne d'Arc à Domremy.
    Le catalogue de l'exposition est précédé par trois essais de spécialistes universitaires de l'histoire de l'enfance, de l'histoire de Jeanne d'Arc et de la Lorraine médiévale.

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  • L'ouvrage co-édité avec le Palais Fesch-musée des Beaux-Arts s'inscrit dans une collection dévoilant les chefs-d'oeuvre de peinture, sculpture, arts graphiques et objet d'art appartenant à la Ville d'Ajaccio. Il fait suite au premier tome, Chefs-d'oeuvre du Palais Fesch, Musée des Beaux-Arts, Ajaccio publié en juillet 2012.

    Depuis sa petite maison natale, ne contenant ni tableau ni sculpture, rien ne prédisposait le jeune Napoléon Bonaparte à devenir le réformateur des Arts de la France du xixe siècle, à faire du Louvre le plus grand musée du monde, à créer les musées des Beaux-Arts de province et enfin, à promouvoir un « style Empire » pour sa propre gloire. C'est lors de la première campagne d'Italie (1796-1797) que le général Bonaparte s'ouvre véritablement aux arts. Il perpétue la tradition, initiée durant la Convention, des confiscations d'oeuvres dans les zones conquises afin d'enrichir les collections françaises.
    Les collections d'oeuvres du Second Empire conservées au palais Fesch et au musée du Salon napoléonien de l'hôtel de ville ont pour origine le dépôt d'un portrait de Napoléon III d'après Winterhalter en 1861.
    En 1839, le cardinal Fesch avait réuni un ensemble de 17 667 objets d'art dont environ 16 000 tableaux, ce qui représente la plus grande collection privée connue à ce jour, surpassant largement les collections des autres Napoléonides.

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  • Par l'exposition du travail de reconstruction anatomique de la sculptrice Élisabeth Daynès, le musée départemental de Préhistoire d'Île-de-France a souhaité confronter son public au corps disparu des hommes du passé.
    Le travail de cette artiste, spécialisée dans les reconstitutions hyperréalistes de l'humanité préhistorique, nous fascine et nous trouble car il nous place brutalement face à des regards, à des visages dont l'expressivité naturelle nous rappelle qu'aucune autre partie du corps ne possède autant le pouvoir d'évoquer à la fois l'individualité des êtres et ce qui s'exprime en eux d'universel.
    Le visage humain a été le coeur d'interventions plastiques depuis des temps très anciens, dans des cultures et sur des territoires très différents. Le thème du visage transformé, reconstruit ou réparé occupe un champ chronologique et disciplinaire vaste. C'est pour cette raison que le musée départemental de Préhistoire d'Île-de-France donne la parole à des spécialistes de domaines aussi variés que la philosophie, la sociologie, la médecine, l'ethnologie ou la thanatopractie pour tenter d'approcher ce paradoxe du visage humain, matériau vivant de pratiques datées et localisées, qui demeure malgré tout atemporel et « a-culturel ».

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  • La couleur, quand elle garde la trace du geste qui la répand, est un révélateur d'espace. Mais elle l'est aussi, même traitée en aplat, pour peu qu'elle colorie la substance aérienne et la rende présente. Elle fait alors paraître, dans le livre, une scène : la scène mentale enfin manifeste sur laquelle le texte vient jouer son rôle d'évènement verbal. Le texte est une forme qui se concrétise dans la vue avant de lui offrir sa lisibilité si bien qu'une contradiction palpite entre ce corps de signes et le sens qu'il renferme. L'écriture est là sous ces deux espèces de mouvement calligraphique et de travail mental.

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  • Le Monastère royal de Brou propose un voyage au coeur de ses collections de beaux-arts et d'arts décoratifs du xviiie siècle et met en lumière ce siècle qui vit se succéder l'art rocaille et le néoclassicisme. Plus de 140 oeuvres seront présentées, dont certaines pour la première fois : des peintures, des dessins, des sculptures, un remarquables fonds d'horlogerie (la Manufacture royale de Bourg fonctionna de 1764 à 1776) et de faïences de Meillonnas (fonds complété par des prêts de collections privées), des pièces de mobilier, des décors et des objets divers (miroirs, lampes, instruments de musique...) évoquant aussi l'art de vivre de ce siècle.
    Cette exposition est l'occasion d'une étude scientifique approfondie de ces oeuvres variées, que ce catalogue valorise.

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  • Organisée par le conseil général de la Moselle en collaboration avec le musée du Louvre, l'exposition présente l'oeuvre de l'artiste le plus emblématique de la Lorraine à travers le prisme du thème de saint Jérôme. Très courant dans la peinture européenne du XXVIIe siècle, cette iconographie est chère a La Tour qui l'a traitée à plusieurs reprises tout au long de sa carrière. Par la confrontation des images et la présentation des oeuvres de Georges de La Tour et de son entourage (provenant du Louvre et d'autres collections publiques ou privées prestigieuses), l'ouvrage permet de cerner la représentation du sujet, de comprendre son évolution et de trouver ses racines dans le paysage artistique dont s'est nourri le peintre vicois.
    Ainsi, près de 30 oeuvres reproduites, peintures ou gravures de Georges de La Tour, de son atelier ou d'autres artistes, pour certains confondus un temps avec le maitre, accompagnées de notices détaillées, permettent d'analyser le processus créatif et de mieux comprendre la part de l'artiste lui-même et celle de son atelier dans la production "La Tour".

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