Iac Editions D'art

  • Claude Viallat-Taureaux Nouv.

    Cet ouvrage contient : - Un texte de Michel Nuridsany (critique d'art et écrivain) - Un texte de Mathieu Léglise (docteur en histoire de l'art) - Une préface d'Aymeric Mantoux (journaliste) - 350 oeuvres de 1956 à 2020. - Une biographie, une bibliographie et une liste des expositions.

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  • Pour la première fois, les séries des peintures, des sérigraphies et des collages d'Orlan sont réunies dans un catalogue à l'occasion d'une exposition inédite.

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  • Cet ouvrage contient : - Un texte de Colin Lemoine (historien, critique d'ert et écrivain) - Un texte de Maryline Desbiolle (érivain) - Un texte de Jason Smith (enseignant, critique d'art, Art Center College of Design, CA) - Un texte de Brigitte Léal (Directrice adjointe Mnam / Centre Pompidou) - 350 oeuvres de 1966 à 2020. - des photographies d'atelier, de montages, une biographie, une bibliographie et une liste des expositions.

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  • La méthode d'écriture développée ces dernières années, passe le plus souvent par de petits carnets ordinaires où des mots, des phrases sont rapidement notés, entremêlés de quelques dessins, esquisses des lieux traversés en voyage (Carnet de Tokyo), de saisies rapides de passes ou d'attitudes du torero ou du toro* au cours d'une corrida (.) ou de souvenirs de tableaux.
    Pierre Manuel

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  • Peintres, dessinateurs, sculpteurs, photographes et artisans, 362 créateurs ayant vécu ou créé dans le Forez au XIXe siècle sont ici répertoriés.

  • écrits

    Claude Viallat

    Quelques thèmes sont abordés dont on sait l'importance qu'ils ont dans le travail de Claude Viallat : 1) La déconstruction du tableau en ses divers éléments constituants et la volonté de les faire travailler autrement : « La peinture commence à la prise de conscience de son support et de son marquant ». 2) Le rôle déterminant du processus de production ou travail conçu non plus comme l'imposition d'une forme ou de propriétés : qualités esthétiques à une matière donnée, mais comme un renouvellement et déséquilibre constants du système de départ. Le travail ne se fait pas à partir de ce que l'on sait pour obtenir le résultat visé ; il permet d'ouvrir le champ de ce qui reste inconnu : l'oeuvre n'en est qu'une ponctuation momentanée jamais un achèvement. 3) Un des moyens de s'aventurer sur ces terres inconnues est de contourner l'emprise sur la peinture de l'art occidental et donc de la rattacher à de toutes autres expériences - en particulier les premières marques humaines dans l'art préhistorique.
    Viallat a souvent évoqué l'importance qu'a eu pour lui la lecture des livres de Leroi-Gourhan - ce sera un peu plus tard la découverte des boucliers indiens. Mais ces gestes premiers ne relèvent pas d'une « archéologie » visuelle mais d'un processus universel puisqu'on les retrouve plus ou moins enfouis dans les rites, les jeux, les techniques qu'il a sous ses yeux à Aubais et autour. 4) La place du moment d'accrochage et d'exposition dans la manière d'appréhender les « devenirs du travail ; ainsi que celle du marché. L'une et l'autre ne sont pas abordées comme des phases de réification ou d'aliénation marchande dans la forme « spectacle » de l'oeuvre mais comme des phases du travail, à penser en relation dialectique avec le moment de création à l'atelier.

  • Ce petit dictionnaire fait de chaque rubrique un élément pour construire la trame d'une époque riche en utopies et en oeuvres.
    Je considère, ici, en particulier le mouvement mythique qu'est Supports / Surfaces lorsqu'il vient occuper le devant de la scène française pour une décennie (1970 - 1980).
    Je pose aussi la question :
    « Supports / Surfaces » a-t-il été un groupe d'iconoclastes à vocation internationale ? Ou une assemblée d'artistes acteurs et prophètes d'une Grande Peinture ?
    Daniel Dezeuze

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  • Ce beau livre illustré se présente comme un ouvrage rare et s'adresse aux amateurs d'art contemporain, de tauromachie, et aux collectionneurs.
    Cent exemplaires de tête ont été réalisés avec le sérigraphe Jean Villevieille.

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  • Bernar Venet

    Collectif

    Panorama de l'oeuvre du peintre et sculpteur depuis les années 1960.

  • En 1950, il est reçu à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Déçu par un enseignement trop axé sur la technique, il n'en suivra les cours qu'une année. Il abandonne également la figuration pour l'abstraction. Travaillant seul, il lit beaucoup, notamment les romantiques allemands et Nietzsche, mais aussi Saint Jean de la Croix et divers écrits mystiques. A partir des années 1980, la peinture de Benrath se détache de toute référence au paysage pour laisser la place à de grands espaces vacants et silencieux qui emportent le regard. Les couleurs à nouveau se diversifient.

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  • Catalogue publié à l'occasion de l'exposition présentée au musée Stéphane Mallarmé du 17 septembre 2011 au 19 mars 2012 et au musée de Melun du 3 mars au 6 août 2012.

  • Depuis les années 1990, Christian Jaccard, artiste du processus de combustion, ne cesse de poursuivre ses investigations touchant une problématique du tableau à partir de choix fondamentaux qu'il opère dès la fin des années 1960. Du feu, noyau générateur d'énergie et de lumière, aux noeuds et entrelacs de l'origine du temps, Christian Jaccard développe la filiation de ces processus respectifs et confronte l'évolution de leur matérialité entropique, celle-ci trouvant ses fondations dans les symptômes, rêves et obsessions qu'il perçoit dans son environnement quotidien et auprès des différents corps des espèces du vivant.

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  • Le Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim se situe dans la vallée de la Blies, entre deux méandres de cette rivière affluente de la Sarre. Au fil des ans, il est devenu un site de renommée européenne, reconnu tant pour la qualité de ses recherches scientifiques que pour son savoir-faire dans le domaine de la restauration et de la mise en valeur des vestiges. Cette structure transfrontalière, unique dans le paysage archéologique franco-allemand, est le fruit de dizaines d'années d'investissement, d'innovation et d'enthousiasme, autant de la part des archéologues et des bénévoles que des élus mosellans et sarrois, concrétisant ainsi l'intense collaboration amicale ayant présidé aux recherches scientifiques.

  • Franck Chalendard

    Collectif

    Franck Chalendard est né en 1966.
    Il vit et travaille au Monastier-sur-Gazeille (43).
    Il a été artiste résident en octobre 2000 et en mai 2002 à la Casa de los Franceses, A.F.A.A., Mexico, Mexique.

    "J'ai commencé à peindre et dessiner très jeune. Je suivais les cours du soir de l'école d'art, j'étais d'ailleurs assez adroit. Je peignais des paysages et je me débrouillais pour vendre mes dessins pendant les vacances.
    Tout a été bouleversé à la suite d'un très grave accident dont j'ai été victime.
    Outre l'anecdote personnelle, cela eu une conséquence essentielle pour ma peinture. En effet j'ai dû quasiment tout réapprendre, en particulier à écrire et dessiner de la main gauche pour compenser un handicap irrémédiable.
    Dans ce « réapprentissage », j'ai connu un profond changement comme si je devais en passer par les gestes premiers, aller droit au but, à l'essentiel sans perdre du temps avec le superflu. Cela m'a amené à une rupture radicale avec les genres traditionnels de la peinture. La peinture qui, jusque là, tenait avant plus du violon d'Ingres m'est devenue essentielle. Je me suis défait de l'obsession du savoir-faire. Il ne s'agissait plus pour moi dès lors de savoir quoi peindre, mais d'aller au bout de ce qui était devenu un projet. Cet engagement nouveau dans la pratique de la peinture est passé par une sorte de désapprentissage de la peinture. Et cela s'est fait en combattant l'image." Franck Chalendard

    1 autre édition :

  • L'Artiste qui intervient dans un édifice de culte doit avant tout se mesurer à l'histoire du lieu et surtout à celle des hommes qui l'ont fait vivre ; à Vissieuxen- Vercors, village martyr, le caractère empathique de la commande prend là une dimension plus intense. À la Libération, des artistes dans la veine de Germaine Richier ou de Georges Rouault avaient exprimé à travers les thématiques religieuses leur sentiment face aux horreurs de la guerre, et les représentations « désincarnées » du corps du Christ répondaient au drame qu'ils venaient de vivre comme l'avait déclaré André Marchand à propos de sa Crucifixion : « Je n'y peux rien si aujourd'hui le Christ est pour moi cet homme d'un charnier de Dachau. » Aussi, à l'aube du xxie siècle, Cerino et Zagari, qui n'ont pas connu la guerre, ont souhaité d'emblée définir leur posture face au lieu et à sa charge historique : « Faire écho à la mémoire immuablement présente, avec la plus grande lucidité, vivre avec ce poids et avancer avec courage. » Une nouvelle fois, c'est à travers la représentation de l'Homme, celui qui porte en lui la confiance et la sérénité, qu'ils ont mis en résonnance leur intervention s'inscrivant de cette façon dans la mémoire du lieu où « la vie est plus forte que la mort » comme l'a exprimé le père Gagnol.

  • Martin Bissière, né en 1962, vit et travaille à Paris. Dès le début des années quatre-vingt-dix, son travail tourne autour de l'accident, du désir et de la violence. En 1997, la découverte des travaux de l'anthropologue René Girard sur le désir mimétique, l'amène à se reconnaître dans la description du désir humain en perpétuelle expansion qui débouche tôt ou tard sur la rivalité, puis sur la violence. Martin Bissière travaille sur et contre la peinture. Il cherche à débusquer son identité de peintre dans le "sacrifice" d'innombrables images qui sont autant des modèles que des obstacles. Ses oeuvres sont traversées d'une gestuelle énergique, tachées de glacis colorés et de formes qui se construisent, puis se disloquent, métaphores d'un "paradis instable". Jour après jour, tableau après tableau, il tente de gagner sa place dans une hiérarchie de peintres toujours en mouvement. Les oeuvres exposées à l'Arsenal dessinent tes tumultes d'une vingtaine d'années où les séries s'enchaînent. Baroque, Vénus, Décor pour un film américain, Shaolin Art Center, La Montée des extrêmes, toutes témoignent des multiples formes du désir d'un peintre appliquées au seul champ de la peinture. La dernière série, Oxygène, constate l'épuisement du moteur mimétique et s'éloigne de l'air vicié de La Montée des extrêmes.

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