Marot

  • Lempereur

    Catherine Seiller

    • Marot
    • 18 Octobre 2016

    Cet ouvrage présente le travail d'Hélène et Olivier Lempereur, architectes et décorateurs à Bruxelles et à Paris. Il s'agit de l'histoire de leur vie, une synthèse de 20 ans de travail main dans la main.
    Structuré en fonction des réalisations, il reprend une sélection de leurs plus importants et récents projets (les derniers ont été photographiés en mai 2016).
    La première et plus importante partie, consacrée aux appartements et maisons particulières de Paris à Bruxelles, en passant par la Corse, permet de découvrir ces intérieurs d'exception à chaque fois uniques. En fin de volume sont reprises les réalisations de magasins et boutiques.
    Pour chaque projet, un court texte de présentation permet au lecteur d'en gouter à la saveur particulière. A de nombreuses reprises, les plans et croquis préparatoires contribuent à en saisir le processus créatif et artistique.
    Tout au long de l'ouvrage, des doubles pages racontent les rencontres et inspirations des architectes et révèlent leur univers personnel.
    Des campagnes photo ont été réalisées tout particulièrement pour ce livre.

  • Van lint louis

    Goyens

    • Marot
    • 2 Février 2003
  • Le Point de vision réunit tous les écrits critiques sur l'art de Jean Dypréau (1917 - 1986) - car il était aussi aussi poète et peintre - publiés au cours de son existence sur de multiples supports, de modestes brochures à des livres luxueux, sans oublier les très nombreux catalogues d'exposition auxquels il contribua généreusement.
    Il était le grand ami de l'art et des artistes dont il partageait le délire poétique, tant sur la scène internationale qu'en Belgique. De nombreux créateurs belges de sa génération lui doivent leurs débuts sur la scène artistique publique comme ensuite leur consécration dans les lieux les plus en vue : biennales de Venise ou de São Paulo, Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, etc.
    Constance et fidélité dans les rapports humains apparaissent chez Dypréau comme les garants d'une compréhension profonde et véritable des travaux des jeunes créateurs qui eurent le bonheur d'être soutenus par lui. Car nul mieux que lui ne sut s'approprier la nature profonde de propositions artistiques extrêmement diverses tout en parvenant à les accrocher à un dénominateur commun, humain et humaniste.
    C'est aussi grâce à la sûreté de son jugement que nombre de collectionneurs firent le bon choix dans le monde foisonnant du Pop Art, du Nouveau Réalisme, de l'Arte Povera, de la Figuration narrative, de l'abstraction lyrique ou des naïfs qu'il adorait.
    Cet ouvrage permettra au lecteur de suivre le parcours de Jean Dypréau au sein du monde de l'art de son temps, de pousser avec lui les portes des galeries et des musées, de partager ses découvertes, ses surprises, ses passions.
    Pour toutes ces raisons, le Point de vision est une leçon magistrale sur l'art contemporain et l'art en général.

  • Baignée de musique, de poésie, de références philosophiques et spirituelles, la peinture de Jean-Jacques Gailliard (1890-1976) transcende les courants picturaux du XXe siècle : cubisme, futurisme, expressionnisme et surréalisme imprègnent son ouvre sans jamais la contraindre. Entre dessin et écriture, couleur et encre de Chine, du modernisme au relevé fantomatique des rues de Bruxelles ou des plages d'Ostende, Gailliard trace son chemin, forgeant un ouvre particulièrement libre et original.
    Si sa peinture flamboyante a pu parfois sembler hermétique, c'est que, refusant les concessions, le peintre n'a pas toujours souhaité l'expliquer, préférant laisser au spectateur le soin de le rejoindre en une connivence spirituelle. Le présent ouvrage, première monographie d'ampleur consacrée au maître du « surimpressionnisme », entreprend de la décoder, en réorganisant son parcours qui déjoue toute chronologie.
    Un essai magistral - intitulé « La forme des formes » - par Alfonso Enriquez de Villegas, élève et ami du peintre, historien de l'art et artiste lui-même, constitue la première partie du livre. Il relaie les grandes questions existentielles qui ont hanté Jean-Jacques Gailliard en tant qu'homme et artiste. Sans vouloir être une « explication » de son ouvre, cet essai en démonte les ressorts secrets tout en mettant à nu les racines qui l'ont nourrie. La recherche de la Forme - idéale, invisible - à travers les formes qui en sont l'incarnation.
    Dans la seconde partie du livre, Xavier Canonne, directeur du Musée de la Photographie de Charleroi, nous invite à un voyage visuel à travers les formes qui ont hanté l'univers pictural - peintures à l'huile, gouaches, dessins - de Jean-Jacques Gailliard, en un itinéraire iconographique de quinze stations organisant les ouvres par affinités. Chacun de ces ensembles est introduit par un texte d'Alfonso Enriquez et subtilement orchestré par la mise en pages de Paul van Calster.
    L'ouvrage est complété par une biographie composée par Isabelle Gailliard, fille de l'artiste, et enrichie de documents le plus souvent inédits.
    'Dans les dessins de Jean-Jacques Gailliard l'ambiance du moment est palpable. Il s'y manifeste ce qui est immatériel et il en ressort une telle émotion ! C'est vivant.
    Le peintre donne vie aux choses les plus mortes et rend beau ce qui ne l'est pas. Un mur de béton se poétise, un building s'humanise. Dans certains dessins de belles maisons cotoient des habitations sans intérêt. Alors il esquisse à peine ces dernières et les meuble de quelques écrits. La présence y est, mais estompée. Regardez ces arbres .. Quelques taches noires et tellement de lumière ! Il n'y a presque rien et pourtant les frondaisons sont là, exactes, la densité du feuillage, la lumière miroitante, l'humidité, la chaleur ...' (Geneviève Gailliard)

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