Entreprise, économie & droit

  • Elles sont neuf. Neuf femmes avocates que les projecteurs ignorent, préférant leurs confrères, les fameux « ténors du barreau ».

    Chacune de ces avocates a, dans le coeur, un procès particulier, un de ceux dont on ne se remet jamais vraiment. Elles ont défendu Guy Georges, la famille d'Ilan Halimi, Bertrand Cantat, Charles Pasqua, un Premier ministre des Balkans, ou des anonymes accusés de matricide, d'agression sexuelle, de tentative de meurtre. Ces procès, ce qu'ils disent d'elles, elles le racontent pour la première fois.

    Une passionnante plongée dans la psyché des grandes pénalistes qui confirme que la hauteur et la complexité d'un métier sont aussi une affaire de femmes.

  • Steve Jobs

    Walter Isaacson

    • Lattes
    • 26 Octobre 2011

    Suggéré par le créateur d'Apple, qui fait face à une maladie redoutable, Steve Jobs, à partir de plus de quarante entretiens menés sur plus de deux ans et d'interviews d'une centaine de membres de sa famille, amis, rivaux, concurrents et collègues, le livre retrace l'incroyable vie et l'extraordinaire personnalité d'un génie, perfectionniste et hyperactif, qui a révolutionné les ordinateurs, les films d'animation, la musique, les téléphones, les tablettes tactiles et l'édition numérique. Steve Jobs est désormais l'icône absolue de l'inventivité. Il a compris qu'associer la créativité à la technologie était devenu essentiel. Steve Jobs a bien sûr collaboré au livre mais n'a demandé aucun droit de regard sur ce qui est écrit, ni même de le lire avant la publication. Il n'a imposé aucune limite, au contraire, il a encouragé son entourage à parler librement. « Il y a beaucoup de choses dont je ne suis pas fier, dit-il, notamment la façon dont, à vingt-trois ans, j'ai géré la situation lorsque ma petite amie est tombée enceinte. Mais je n'ai pas de cadavres dans le placard que j'essaie de cacher. » C'est avec une extrême franchise que Steve Jobs parle des personnes avec qui il a travaillé ou été en concurrence. Il peut profondément exaspérer les gens autour de lui. Ses amis, ennemis et collègues évoquent sans langue de bois ses passions, ses démons, ses désirs, son intransigeance, et son obsession du contrôle qui ont forgé sa vision des affaires et les innovations qui en ont découlé. La personnalité de Steve Jobs et les produits qu'il crée sont étroitement liés, comme les différentes parties d'un système intégré - tous les produits Apple et ses logiciels participent de cette logique. Le parcours de Jobs est exemplaire, un modèle en terme d'innovation, de caractère, de direction d'entreprise et de valeurs.

  • Zéro pauvreté, Zéro chômage, Zéro émission carbone Muhammad Yunus, l'économiste du Bangladesh qui a inventé le microcrédit et reçu le prix Nobel de la paix est l'un des plus sévères critiques du monde économique contemporain. Dans son nouveau livre, il affirme qu'il est temps de reconnaître que le moteur du capitalisme, ne fonctionne plus. Il accroît les inégalités, le chômage ainsi que la destruction de l'environnement.
    Pour sauver l'humanité et la planète, nous avons besoin d'un nouveau système fondé sur l'altruisme et la générosité comme forces de construction aussi puissantes que l'intérêt personnel. Ne s'agit-il que d'un rêve ? Pas du tout. Dans la décennie qui a suivie les premières réflexions de Yunus sur un autre capitalisme, des milliers d'entreprises, des entrepreneurs individuels ont suivi ses nouvelles idées.
    De l'Albanie à la Colombie, de l'Inde à l'Allemagne, de la France à la Malaisie, de Haïti au Cambodge, des entreprises ont été créées avec la perspective de réduire la pauvreté, d'améliorer les soins médicaux et l'éducation, de lutter contre la pollution et de participer au progrès par des innovations pleine d'ingéniosité. Dans Vers une économie à trois zéros, Yunus dresse le portrait de cette nouvelle civilisation qui émerge à partir des multiples expériences inspirées de son travail.
    Un défi pour les jeunes entrepreneurs, les chefs d'entreprises, les hommes politiques et pour l'ensemble des citoyens qui se battent pour un monde débarrassé des trois effets pervers d'un capitalisme hors contrôle : la pauvreté, le chômage, les émissions de carbone.

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  • Mise en examen de Michel Fourniret dans l'assassinat d'Estelle Mouzin (2003), résolution des meurtres de Christelle Maillery (1986) et de Christelle Blétry (1996), réouverture des dossiers des Disparus de l'Isère et de ceux des Oubliés de l'A26, condamnation du tueur en série Émile Louis... À l'origine de ces victoires judiciaires, un tandem d'avocats dévoués aux « cold cases », ces vieilles affaires criminelles que l'on croit - à tort - définitivement enterrées.

    Pour la première fois, Corinne Herrmann et Didier Seban dévoilent les coulisses de leur métier : les années de travail dans l'ombre, les enquêteurs et les magistrats parfois sourds à leurs requêtes, le courage des familles endeuillées, les archives poussiéreuses exhumées de haute lutte, mais aussi les rencontres bouleversantes d'êtres exceptionnels qui transforment leur souffrance en combat.
    Leur récit, très personnel, nous plonge au coeur des grands dossiers judiciaires de ces dernières décennies, au plus près des tueurs et de leurs victimes. Il est aussi un rappel, pétri d'humanité, de ce qui fonde leur engagement : la soif de justice.

  • « On n'est plus à Marseille mais à Rio, dans les favelas ». Ce vendredi 19 novembre 2010, le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, lâche ces mots devant des dizaines de caméras plantées au pied du bâtiment 37 de la cité du Clos la Rose, l'une des plus « chaudes » des quartiers nord de Marseille. Quelques minutes plus tôt, Jean-Michel Gomez, dit « Michou », a été criblé de balles de kalachnikov alors qu'il discutait avec des copains. Il n'avait que 16 ans. Les tueurs ne se sont pas arrêtés là : dans leur fuite, ils ont « rafalé » Lenny, un minot de 11 ans. Il survivra, par miracle. Les frères Bengler, soupçonnés d'être les tireurs, ont été acquittés après un retentissant procès d'assises.
    En rencontrant la famille de « Michou », mais aussi Lenny, le rescapé aujourd'hui majeur, les acteurs sociaux de ce quartier, ses habitants, Romain Capdepon dépeint l'ambiance et le mode de fonctionnement d'une cité marseillaise. Il retrace également le déroulement d'une soirée qui a marqué un point d'orgue dans l'histoire du narco-banditisme marseillais des dix dernières années. En interrogeant les policiers de la PJ, les avocats, le procureur et le ministre de l'Intérieur de l'époque, il dessine la toile de fond de ce drame : comment, depuis plusieurs années, l'avenir de toute une génération de jeunes de cités est massacré, broyé, par l'engrenage du trafic de drogue.
    L'objectif n'est pas de produire une contre-enquête sur un fait divers historique qui se cherche toujours des coupables mais de relater le parcours tortueux au terme duquel deux enfants se sont retrouvés dans le viseur des tueurs et disséquer comment Marseille a basculé de façon quasi-quotidienne dans une violence d'ampleur inédite.

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  • De zéro à un

    Peter Thiel

    • Lattes
    • 10 Février 2016

    Comment construire le futur pour l'homme qui a créé PayPal et investi dans Facebook, SpaceX et Linkedin.
    -« Ce livre propose des idées complètement nouvelles et apporte une véritable bouffée d'air frais sur une question vitale : comment créer de la valeur en ce monde. » Mark Zuckerberg, PDG de Facebook.
    - « Peter Thiel a créé plusieurs entreprises révolutionnaires et dans Zéro à Un, il nous explique comment il s'y est pris. » Elon Musk, PDG de SpaceX et Tesla.
    - « Quand un spécialiste de la prise de risque écrit un livre, lisez-le. Dans le cas de Peter Thiel, lisez-le deux fois ou pour être tout à fait sûr du coup, allez même jusqu'à le lire trois fois. C'est un classique. » Nassim Nicholas Taleb, auteur du Cygne noir.
    Écrit à partir de cours donnés à Stanford, Zéro à Un propose une vision radicale et nouvelle sur la conception et le management des start-ups.
    Quelques uns de ses principes :
    - Le mythe du prochain Facebook, Google.
    Chaque instant en business n'arrive qu'une fois. Le prochain Bill Gates ne construira pas un système d'exploitation, Sergueï Brin ne fera pas un moteur de recherche et le prochain Zuckerberg ne créera pas un réseau social. Si vous les copiez c'est que vous n'avez rien à offrir de mieux.
    Quelle vérité êtes-vous seul à posséder, quelle est la société que personne ne construit ?
    - Vive le monopole. La compétition et le capitalisme sont à l'opposé.
    Certes, il est plus simple de copier un modèle que d'inventer. Faire ce qu'on sait mène le monde de 1 à n.
    En y ajoutant un élément déjà connu. Mais chaque fois que l'on crée de la nouveauté on passe de zéro à un.Ce livre explique comment y parvenir.

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  • Pourquoi et comment devient-on terroriste ? Comment légiférer et pourquoi la mission des juges est-elle si périlleuse ? Quelle est la position de la France face à un phénomène qui n'a pas de frontières ? Pour la première fois, un juge, l'une des figures de la galerie Saint-Eloi, nous fait pénétrer au cour d'un système, d'un univers, aussi inquiétant que fascinant. Il n'hésite pas à se mettre dans la peau de ces apprentis terroristes pour dérouler la progression insidieuse vers la déraison. Qu'est-ce qui pousse Stéphane, seize ans, ce garçon issu d'une famille ordinaire, à se convertir soudain à l'Islam et à se radicaliser ? Pourquoi Assya, élevée laïquement en France, décide-t-elle un jour de porter le niqab et de s'inscrire sur un site de rencontres communautaires ? Que part chercher Abou Hamza dans les montagnes afghanes ? Au-delà de ces parcours édifiants, c'est une justice pourtant à la pointe de l'information et de la vigilance qui ne peut être rendue, faute de preuves et de faits : car un terroriste en puissance n'est pas encore un terroriste.

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  • Vers un nouveau capitalisme

    Yunus-M

    • Lattes
    • 19 Mars 2008

    La puissance du capitalisme peut-elle contribuer à l'éradication de la pauvreté et à la réduction des inégalités ? pour beaucoup, cela paraît impossible.
    Pas pour muhammad yunus. le prix nobel de la paix 2006 propose dans ce livre une nouvelle forme d'activité économique, complémentaire au modèle classique, permettant de produire des avantages sociaux en ayant recours au libre marché. tout comme le microcrédit, qui concerne aujourd'hui plus de cent millions de familles dans le monde, ce que le professeur yunus appelle le social-business pourrait profondément renouveler le capitalisme.

    Qu'est-ce qu'un social-businessoe une entreprise qui gagne de l'argent mais qui n'est pas tendue exclusivement vers la maximisation du profit. une entreprise qui consacre ses bénéfices à la diminution des coûts, à la production d'avantages sociaux. une entreprise qui ne rémunère pas ses actionnaires. utopieoe les premiers social-business créés par le groupe grameen témoignent du contraire. la nouvelle révolution à laquelle nous invite le professeur yunus ouvre la voie à un capitalisme plus juste et plus humain.

  • Le procès Douch (S-21) à Phnom PenhDans le procès des Khmers rouges qui se déroule actuellement à Phnom Penh, les familles de victimes, invitées à y participer sans limite en tant que parties civiles - une première en droit pénal international - sont largement absentes : moins d'une centaine. Pourtant le génocide, entre 1975 et 1979, a tué près de deux millions d'hommes (un tiers de la population). Pourquoi donc les enfants et les petits-enfants des victimes fuient-ils une justice qui n'a que trop tardé ? A la fois témoin et acteur en tant qu'avocat des parties civiles, Pierre-Olivier Sur tente de décortiquer l'anatomie de leur silence et de comprendre pourquoi le banc des victimes reste à moitié vide tandis que le bourreau paraît plus fort que jamais. Une succession de courts chapitres raconte le procès et ses mécanismes, l'accusé et sa psychologie, la cohabitation qui s'est installée entre victimes et tortionnaires depuis 1979. Pierre-Olivier Sur raconte sa rencontre avec un homme, le fils d'une victime, qui ne reconnaît pas la légitimité du procès et refuse donc de s'y rendre. Au fur et à mesure de leurs échanges, qui constituent le fil rouge de l'ouvrage, victime et avocat finissent par ne plus faire qu'un et c'est ensemble, d'une seule voix, qu'ils conçoivent la plaidoirie finale. S'entremêlent dans ce récit, sur le bord du Mékong, la vérité brute des procès-verbaux d'audience et l'émotion retenue d'un peuple qui retrouve sa mémoire.

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  • août 2007, dans les medias apparaît un mot nouveau : « subprimes ».panique à wall street, « titrisation », « récession », « dépression », la finance mondiale devient folle, opaque, incompréhensible. a des années-lumière des intérêts des petits épargnants des « traders », professionnels de la spéculation, jonglent avec des sommes équivalentes au déficit budgétaire de la france. des banques font faillite. personne ne comprend plus rien à ce scénario monstrueux né dans de lointaines banlieues américaines où une foule de petits propriétaires qui n'arrivaient plus à rembourser leur dette ont été expulsés. sérieusement, mais avec l'humour que nous lui connaissons, axel de tarlé démonte l'effroyable mécanisme qui a conduit à une crise mondiale. jusqu'à quand ? sommes-nous condamnés à subir les délires de financiers arrogants et irresponsables comment sauver son épargne ? est-ce vraiment le moment d'acheter en bourse ? il répond ici à toutes les questions que chacun d'entre nous se pose.

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  • Lutter contre la cupidité, réhabiliter l'initiative individuelleJe suis partie de trois idées pour écrire ce livre : - La première est qu'on ne peut réparer les dégâts de la crise sans clarifier les finalités de notre modèle de société. Ce n'est pas seulement un problème de régulation et de supervision du secteur financier, de rapports de force entre les vieux pays et les pays émergents, du rôle respectif du public et du privé. C'est, avant tout, une vision commune de notre société et du monde tels que nous voulons les laisser à nos enfants, un monde aux mille richesses dont l'argent n'est qu'une petite part. - La seconde est que cet exercice difficile passe par la réconciliation de la démocratie et du capitalisme, même si leur alliance semble a priori aussi improbable que celle de l'eau dont la surface est toujours horizontale et celle du sable qui forme naturellement une pyramide. - La troisième est que chaque être humain a une place dans la société et un rôle à jouer dans l'histoire de l'humanité. Même si l'action de chacun d'entre nous paraît dérisoire, elle apporte une contribution à la vie de la collectivité et aux grandes mutations de l'histoire, les expériences concrètes, en vraie grandeur, qu'elles soient menées dans le cadre des politiques publiques, des grandes entreprises ou des initiatives citoyennes, ont un effet de démonstration indiscutable. Elles peuvent être le ferment d'un monde nouveau. C'est ce monde nouveau que Maria Nowak nous propose : il s'agit de bâtir une économie de marché donnant plus de liberté et d'autonomie aux citoyens tout en les préservant des excès du capitalisme.

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  • Pourquoi l'aide au développement ne marche pas et comment mieux soutenir l'Afrique.

    Moyo n'est pas la première à critiquer les programmes occidentaux d'aide aux pays africains, mais jamais le procès n'a été fait avec autant de rigueur et de conviction.Pourquoi, demande Moyo, la majorité des pays subsahariens se débattent-ils dans un cycle sans fin de corruption, de maladies, de pauvreté et de dépendance en dépit du fait que ces pays ont reçu plus de 300 milliards de dollars depuis 1970 ? Sa réponse est que les Africains sont pauvres précisément à cause de cette assistance. Entre 1970 et 1998, quand le flux d'aide était à son maximum, le taux de pauvreté s'est accru de façon stupéfiante : il est passé de 11 % à 66 %. Pour Moyo, les prêts à des conditions très favorables et les subventions (pour les secours d'urgence) ont des effets comparables à la possession de ressources naturelles précieuses, c'est une sorte de malédiction, car ils encouragent la corruption et sont source de conflits tout en décourageant la libre entreprise.Moyo propose quatre sources de financement exempts des effets nuisibles. Utiliser des marchés internationaux d'obligations en tirant parti des rendements décroissants. Encourager la politique chinoise d'investissement dans les infrastructures. Se battre contre l'Europe et les Etats-Unis pour développer les exportations des produits alimentaires et les matières premières. Encourager les intermédiaires financiers, la microfinance.Une thérapie de choc qui peut paraître draconienne. Un livre qui suscite un débat très vif et très utile

  • " Sur Tchernobyl, des dizaines d'ouvrages ont été écrits, des milliers de mètres de bandes vidéo tournées... Ce livre, cependant, parle non pas de Tchernobyl mais du monde de Tchernobyl dont nous ne connaissons presque rien, non pas de la catastrophe mais de ce qui a suivi, d'un monde nouveau et différent, pour lequel il n'y a pas de langage.

    " Trois années durant, j'ai voyagé et questionné des hommes et des femmes de générations, de destins, de tempéraments différents. Tchernobyl est leur monde. Il empoisonne tout autour d'eux, la terre, l'air, l'eau mais aussi tout en eux, la conscience, le temps, la vie intérieure.

    " Faire que ce que plusieurs racontent devienne l'Histoire : en voyageant, en cédant la parole à ces gens, j'ai souvent eu l'impression de noter le futur, notre futur. " Ainsi parle Svetlana Alexievitch de La Supplication. Tout comme l'oeuvre de Primo Levi sur Auschwitz ou celle d'Alexandre Soljenitsyne sur le Goulag, son livre nomme l'indicible en faisant entendre, pour la première fois, les voix suppliciées de Tchernobyl.



    Écrivain et journaliste biélorusse, dissidente soutenue par le Pen-Club et la Fondation Soros, rendue célèbre dans le monde entier par Les Cercueils de zinc, ouvrage mémorial sur la guerre d'Afghanistan, Svetlana Alexievitch a déjà reçu, en Allemagne, Le Prix du livre politique et Le Prix des Libraires pour La Supplication.

  • Avocat médiatique, grand défenseur des Droits de l'Homme, William Bourdon sillonne le monde au nom de son association Sherpa, tournée vers la notion de responsabilité sociale des entreprises. On comprend que ce professionnel vigilant ait été particulièrement attentif à l'émergence du phénomène des lanceurs d'alertes. Les Snowden, Falciani, Frachon et autres Julian Assange ont ouvert la voie à davantage de transparence et contribué à libérer la parole dans tous les versants de la société. Certes, leurs motivations sont diverses, nourries par un réel souci de l'intérêt général, mais aussi quelquefois par des ressorts plus personnels. Cependant, toutes ces raisons, bonnes ou moins bonnes, ont un objectif commun : assainir une société corrompue dont ils ne veulent plus être les complices. Mais que dit la loi ? Dans quel cadre juridique s'insèrent ces lanceurs d'alertes ?
    Voici donc, pour la première fois, le vade-mecum qui permettra d'accompagner ce nouveau mouvement citoyen.

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  • Questions pièges, énigmes métaphysiques, puzzles impossibles et autres techniques d´interviews pour trouver un travail dans la nouvelle écomonie.

    O Vous rapetissez jusqu´à la taille d´une pièce de cinq centimes et êtes projeté dans un mixeur. Les lames entrent en action dans soixante secondes. Que faites-vous ?  o Si vous étiez un personnage de BD, lequel seriez-vous, et pourquoi ?  o Si vous aviez une pile de piécettes d´un cent aussi haute que l´Empire State Building, pourriez-vous toutes les faire tenir dans une seule pièce ?  o Comment pèseriez-vous votre tête ?  o Combien de flacons de shampoing sont produits dans le monde chaque année ?  o Un homme a poussé sa voiture jusqu´à un hôtel et perdu sa fortune. Que s´est-il passé ?  o Nage-t-on plus vite dans l´eau ou dans le sirop ? Avec plus de soixante-dix questions extraites d´entretiens aussi ardus que délirants - et leurs réponses -, Êtes-vous assez intelligent pour travailler chez Google ? vous enseignera les secrets qui vous permettront de décrocher un job de rêve dans la nouvelle économie !  Apple, Google, Microsoft... tous les ans, ces entreprises de pointe reçoivent des millions de C.V.  Comment recrutent-ils ? Quelles questions pièges ont-ils inventé avec l´aide de psychologues à l´esprit tortueux pour sélectionner les profils les mieux adaptés, souvent les plus originaux ? Comment éviter que votre page Facebook effraie les recruteurs ? Comment utiliser au mieux les réseaux sociaux pour les convaincre ?  Un guide fascinant, distrayant et indispensable !  Traduit de l´anglais par Bernard Sigaud

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  • Le temps des turbulences

    Greenspan-A

    • Lattes
    • 26 Septembre 2007

    Un document exceptionnelDe 1987 à 2006, sous Reagan, Bush, Clinton et George W.Bush, Alan Greenspan, en tant que patron de la Federal Reserve Board - la FED - a été sans contexte l'homme le plus puissant du monde économique. Un mot de

  • Nico Roozen et Frans van der Hoff sont à l'origine d'une des initiatives les plus novatrices du monde économique. Ce livre raconte leur histoire, leur combat et par là même l'histoire du développement du commerce équitable.
    En 1986, dans la gare d'Utrecht, les deux hommes se ren-contrent et élaborent le principe général de leur idée : bâtir entre les pays pauvres et les pays riches un nouvel échange marchand fondé sur une rémunération plus juste, plus «équitable», des producteurs de matières premières. Le label «Max Havelaar», du nom d'un célèbre héros de la littérature hollandaise, est né.
    Au Mexique, Frans van der Hoff va se battre pour obtenir la confiance de petits cultivateurs trop longtemps exploités et surtout contre les mafias locales qui vont tout tenter pour le briser.
    En Europe, Nico Roozen va lutter pied à pied pour contrer le scepticisme des industriels. Et aujourd'hui, plus de cinq millions de personnes, de multiples coopératives agricoles de thé, de café, de cacao... bénéficient des retombées du commerce équitable ; le label Max Havelaar est implanté dans près de cinquante pays.
    A l'heure du débat sur la mondialisation, le concept Max Havelaar ouvre de nouvelles perspectives.
    Frans van der Hoff est issu d'une famille de fermiers catholiques de quinze enfants. Missionnaire, il prend conscience de la situation des producteurs de café du Chili et du Mexique. Nico Roozen est économiste de formation. Ils sont tous deux hollandais.

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  • «L'ironie mordante sans être bêtement agressive, la dénonciation argumentée de scandales souvent vécus comme des évidences, il y a du Voltaire dans ce pamphlet déguisé en livre pour enfants.» Georges Valance, L'Expansion Rien n'est plus simple, rien n'est plus drôle que l'économie. En vingt-quatre lettres à son jeune neveu, un expert décode les curiosités, les incohérences, voire les absur-dités du système. Délirant, irrésistible mais beaucoup plus instructif qu'il n'y paraît.

    Chroniqueur économique sur Europe 1, Axel de Tarlé assure la rubrique des marchés financiers du Journal du dimanche. Dans Paris-Match, il est l'«Econoclaste» qui épingle avec humour l'actualité économique.

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  • L'affirmation « On ne prête qu'aux riches » a fait son temps. Le succès du microcrédit le prouve.
    Dans le monde 60 millions de personnes sont sorties de l'exclusion et de la misère grâce au microcrédit. En France, des milliers d'entreprises ont été créées grâce à des prêts qui ne dépassent pas 5 000 euros.
    Quand on prête de l'argent aux exclus du système bancaire, non seulement ils retrouvent le goût de l'initiative et la confiance en eux-mêmes, mais ils remboursent mieux que les autres. Prêter aux démunis ne relève plus de la charité publique mais de l'activité financière. Pour y arriver, les militants de la microfinance ont dû briser d'extraordinaires préjugés. Aujourd'hui, grâce à cette nouvelle voie, on peut sortir du débat sans issue qui oppose un Etat Providence qui n'est pas en mesure de protéger tout le monde, à la logique brutale du capitalisme.

    Depuis près de vingt ans, Maria Nowak se bat sur le terrain et auprès des décideurs financiers et publics pour développer le microcrédit. Et les résultats sont probants.
    Elle est la présidente fondatrice de L'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) et du Réseau Européen de la Microfinance (REM).

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  • Telles les chauves-souris de La Fontaine, mi-oiseaux, mi-rongeurs, les services publics français (EDF, SNCF, La Poste, RATP…) jouent et gagnent sur les deux tableaux : celui du monopole d’Etat en France, et celui de la concurrence et des marchés en Europe. Un double jeu qui risque cependant d’être mortel. Depuis dix ans, les gouvernements français successifs, toutes tendances confondues, ont voté à Bruxelles – dans la plus grande discrétion et tout en essayant d’en bloquer les effets dans l’hexagone – la libéralisation de l’énergie d’abord, celle de la poste ensuite, puis récemment celle encore des transports ferroviaires et urbains. Or, de tels votes mettent en marche un rouleau compresseur : si Air France et France Télécom s’en sont remises, l’une et l’autre ont bien failli disparaître.En jouant l’autruche et en se cachant à lui-même la réalité des défis qui les attendent, l’Etat met en péril nos champions nationaux. Il conduit EDF à brader l’électricité à un prix qui l’empêche d’investir dans les sources d’énergies renouvelables. Il laisse s’écrouler le fret ferroviaire. Il handicape La Poste par un statut hors d’âge.L’Etat joue encore un autre double jeu lorsqu’il laisse les services publics se dégrader, tout en agitant l’alibi (l’épouvantail oe) européen. Parce que l’Europe n’impose ni de fermer des bureaux de poste, ni de supprimer des liaisons ferroviaires, ni de procéder à des coupures de gaz ou d’électricité pour les personnes en difficulté, chaque Etat est libre de faire plus que le socle minimum prévu. Encore faut-il – et c’est toute la difficulté pour nos gouvernements - qu’il le veuille. Notre fameux « modèle français » pourrait alors être sauvé.

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  • On connaît tous les Trois Petits Cochons et le Grand Méchant Loup. Mais connaît-on aussi bien le Petit Méchant Juge ?
    Pour éclairer notre lanterne, Marc Trévidic, juge d'instruction au pôle antiterroriste du Tribunal de Grande Instance de Paris, nous propose un voyage aussi riche que personnel dans l'histoire et les arcanes de la justice. De la Révolution française à nos jours, il brosse un portrait vivant de la figure du juge, ce lieutenant-criminel devenu, au fil du temps, juge d'instruction, qui semble toujours coincer aux entournures de l'Élysée.
    Dans un monde d'apparences où le pouvoir et la corruption se présentent parfois comme les deux faces d'une même pièce, la justice doit se garder de tous les côtés. Un exercice de haute voltige auquel le Petit Méchant Juge est bien décidé à ne pas renoncer.

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  • Que sait-on des Wildenstein ? Leur nom est associé aujourd'hui à l'une des supposées plus grosses fraudes fiscales de ces dernières années, à l'un de ces dossiers noirs du mandat de Nicolas Sarkozy où de riches donateurs de l'UMP sont suspectés de négocier protections et arrangements avec Bercy. Mais la destinée des Wildenstein ne peut se résumer aux seules stratégies d'évitement d'une famille fortunée qui n'aime pas payer ses impôts. Au-delà de l'enjeu fiscal, l'histoire de cette dynastie est aussi fascinante qu'inquiétante. Sa discrétion légendaire occulterait presque l'influence extraordinaire qu'elle a acquise tout au long du XXe siècle sur le monde de l'art. Qui sait que les Wildenstein ont tout pouvoir pour faire et défaire l'expertise d'un tableau de Monet, de Manet, de Gauguin ? Qui connait le contenu de leurs coffres réputés renfermer plus de 10 000 tableaux et qui recèlent plus d'un secret sur les grandes familles de collectionneurs français ? À travers la succession mouvementée du patriarche Daniel Wildenstein, de la bataille judiciaire de sa veuve contre ses beaux-fils, Magali Serre nous plonge dans l'intimité de ce clan qui se jouerait des frontières et des lois. Au point d'en abuser, au point de devenir les marchands les plus admirés, les plus craints et les plus détestés de leur siècle.

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  • En France, la transformation du contexte économique international continue d’inquiéter : que devenons nous dans ce monde qui apparemment ne nous ressemble pas ? Quelles cartes avons nous à jouer ? Le sentiment de vulnérabilité, d’incertitude demeure très grand. Dans ce contexte, les idées reçues (positives et négatives) sur la mondialisation pullulent : « La mondialisation est irréversible » et son pendant, « la France est mal armée pour la mondialisation » ; « Le libre échange, c’est l’enfer et le règne de la finance internationale », « la mondialisation dilue les cultures et dégrade l’environnement », « la mondialisation ruine les pays riches et avilit les pays pauvres », « Seule l’Europe peut nous sauver de la mondialisation »… Ce livre cherche à dissocier le vrai du faux de chaque idée reçue, en donnant enfin à chacun des outils clairs et vérifiables (faits, chiffres, réflexions, exemples concrets) pour démontrer que la mondialisation échappe aux clichés. Chaque chapitre reprend une idée reçue rappelée entre guillemets. Chaque tête de chapitre commence par « Le chiffre qui tue », ou « La question qu’on oublie de se poser ». A chaque fois, l’argumentation commence par un sondage ou un chiffre sur l’idée reçue traitée. A la fin de l’ouvrage, on trouvera une bibliographie précise et commentée, pour aller plus loin.

  • Le 14 mars 2012, plus de trois millions de personnes lisent Pourquoi je quitte Goldman Sachs, l´éditorial de Greg Smith paru dans le New York Times. L´article se propage, devient un sujet récurrent sur Twitter, et suscite des réponses enflammées de la part de Paul Volcker, ancien président de la Réserve Fédérale, de Jack Welch, mythique P-DG de General Electric, et de Mike Bloomberg, maire de New York. Mais surtout, il touche un point sensible de l´opinion publique qui s´interrogeait déjà sur le rôle de Wall Street au sein de la société et sur l´impitoyable mentalité du « Prends l´argent et tire-toi » qui a ébranlé l´économie mondiale ces dernières années. Aujourd´hui, Greg Smith reprend là où il en était resté dans son éditorial. Depuis les combines de son stage d´été pendant la bulle internet jusqu´au drame du 11 septembre, depuis les abîmes du marché baissier jusqu´aux jacuzzis de Las Vegas, les excès du boom immobilier, et le jour où Warren Buffet sauve Goldman Sachs de la faillite, Greg Smith retrace son parcours et nous emmène pour la première fois au coeur de la banque la plus puissante et secrète au monde. À travers des détails passionnants, Greg Smith décrit comment la banque qui réalisa l´introduction en bourse d`entreprises comme Ford, Sears et Microsoft, est devenue la « grande pieuvre vampire enserrant le visage de l´humanité » qui traite ses clients de « muppets » et a dû verser un demi-milliard de dollars au gouvernement pour mettre fin aux poursuites pour le plus grand délit d´initié de tous les temps. Après de nombreux entretiens au cours de douze mois avec neuf associés qui s´avérèrent insatisfaisants, Greg Smith a fini par estimer que le seul moyen pour tenter de sauver le système est que quelqu´un de l´intérieur révèle au grand jour l´évolution très périlleuse et égoïste des mentalités et des comportements de nos financiers. Il abandonne sa carrière et décide de prendre les choses en mains. Voici son histoire.  Traduit de l´anglais par Johan Frederik Hel Guedj

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