Mediapop

  • New York, 8 décembre 1980, juste avant 23 heures : John Lennon est tué à l'entrée du Dakota Building. C'est à cet instant que commence le livre. L'écho de cet événement se prolonge ensuite à travers le temps et les consciences de ceux qui ont aimé l'auteur d'« Imagine ».
    Vies et morts de John Lennon est une fiction rêveuse et intense dans laquelle nous retrouvons Yoko Ono et leur fils Sean dans leur impossible deuil, mais aussi les trois autres Beatles, la photographe Annie Leibovitz, parmi d'autres proches et des anonymes, qui tous, se souviennent. Une année, ce n'est rien. Une année passe plus vite qu'un battement de cils. C'est ainsi que ceux qui connaissent le deuil renaîtront à eux-mêmes. Reste l'empreinte.

  • Avec ce manuel, plongez le regard dans une collection chatoyante de petites annonces à l'intention des « femmes à la poitrine trop petite ».
    Collectés dans la presse des années 60- 70, ces encarts publicitaires sont traités graphiquement pour un rendu sensuel qui met en relief leur érotisme teinté de charlatanisme.
    Voici un panorama des différents procédés pour embellir et gonfler les seins en usage dans la France d'alors. Ouvrage fantaisiste à mettre entre toutes les mains, il réjouira aussi bien les femmes que les hommes sensibles à la poésie du quotidien.

  • Tu as quarante ans, cinquante peut-être. C'est bête à dire, mais tu ne l'as pas vu venir. Comment tu en es arrivé là ? Arrivé n'est pas le mot. Car en réalité, tu n'es jamais parti. Tu es resté, immobile, dans les starting-blocks de tes treize ans. Combien de fois as-tu embrassé avec la langue ? Mille, dix mille, cent mille fois ? Mais à chaque fois, ce que tu recherches ardemment, c'est le premier baiser.
    Le seul qui compte vraiment, celui qu'on attend longtemps, celui qui arrive trop vite - celui qui ne passe jamais. Tu plantes ton drapeau dans le passé. Soyons clairs : tes papiers d'identité sont falsifiés. Ton sexe, ton âge, ta taille, ton état civil : tout est faux. Bullshit. Tu as treize ans forever, tu portes un appareil dentaire, tes parents t'envoient en colo - ils sont certains que cela te fera le plus grand bien.

  • "Le carnet était donc aussi à mon insu un pense-bête : le seul endroit où, en dehors de ma mémoire qui a ses défauts et ses trous, ces noms-là étaient inscrits. Celles ou ceux qui les portent sont encore parfois présents à mon esprit. D'autres au contraire dorment à l'abri de mes pensées et ne se réveillent que sous mes yeux. La hiérarchie que cela crée entre ces noms est virtuelle, fluctuante, aléatoire.
    Ils excitent encore l'envie ou le regret, la curiosité ou l'amusement. Ma liste a été constituée de façon quasi aléatoire. L'anonymat des élu(e)s sera respecté, seule étant indiquée, comme sur l'encoche imprimée du carnet d'origine, l'initiale du nom propre."

  • Le 12 septembre 2019, Philippe Pascal disparaissait brutalement, alors que son groupe Marquis de Sade, séparé depuis 1981 et qui venait de se reformer pour une série de concerts, préparait un troisième album inespéré. Pour rendre hommage au chanteur magnétique qu'il rêvait d'approcher à ses débuts, Dominique Ané, connu sous son nom d'artiste Dominique A, nous livre le récit sobre et délicat de leurs rencontres souvent manquées, de ce qui a eu lieu et de ce qui aurait pu avoir lieu. Au fil des pages, ce sont les destins croisés de deux chanteurs liés à deux villes voisines, Rennes et Nantes, que nous raconte l'auteur sans enjoliver ou cacher ses sentiments.

  • Déjeuner chez jojo

    Johanna Kaufmann

    • Mediapop
    • 20 Novembre 2020

    « Je cuisine comme j'écris, et mes recettes me sortent des mains et de la tête, ni guindées ni figées, nourries de ma sensibilité d'auteure méditerranéo-alsacienne et de cantinière tantôt sédentaire tantôt nomade. Autodidacte et ravie de l'être, j'appréhende l'assiette comme un support expérimental et émotionnel. J'oeuvre dans la perspective de libérer le désir, et j'ose le faire sans complexe et sans pesanteur. Pas franchement encline à la sacralisation (d'un produit, d'une technique, d'une saison), si je balise le terrain de certaines lignes à suivre, je n'éprouve ni scrupule ni obligation à m'en détacher. Voilà pourquoi, au-delà de son aspect donneur de recettes, « Déjeuner chez Jojo » cherche avant tout à témoigner de la façon - à la fois simple et peaufinée - dont je procède, et à offrir la possibilité de s'en émouvoir ou de s'en inspirer. »

  • # prisons

    Jessica Vonderscher

    • Mediapop
    • 6 Novembre 2020

    Eric Dupont-Moretti, l'avocat, plaidait pour une justice plus humaine. Devenu Ministre de la justice, il se dit préoccupé par les conditions de travail du personnel pénitentiaire. Ce personnel est réuni dans #Prisons avec d'autres acteurs de l'insertion et des tribunaux. A visages découverts, ils vous livrent, les aberrations administratives et les cadences infernales, les prises d'otages et les cafards.
    Ils vous confient aussi leur espoir d'une autre prison. Une prison humaine qui réinsère plus qu'elle ne détruit. Et si les personnels pénitentiaires et judiciaires étaient prêts à changer les choses dès maintenant ? Et si, pour une fois, on laissait faire ceux qui s'y connaissent le mieux ? Et si l'innovation tant attendue n'était finalement pas une énième loi mais une réorganisation à 360° de cette administration à bout de souffle ? Le plus court chemin pour diminuer la délinquance pourrait bien passer par la libération de ceux qui travaillent dans nos prisons et nos tribunaux.

  • Fin des années 1970.
    Gilles et Anne, un jeune couple de citadins, achètent une vieille ferme dans une vallée vosgienne. Ils font connaissance de leurs voisins : Alex, qui élève des moutons, sa soeur Laura, artiste-peintre et Vincent, un ancien militant maoïste. Tous ont quitté la ville pour un « retour à la terre ». Ils jardinent ensemble, consomment bio, cultivent des rêves communautaires, collent sur leur voiture des marguerites anti-nucléaires. Le combat contre un projet local de mines d'uranium va les unir.
    La valse des désirs les désunira.
    Saga d'une époque-clé dans la prise de conscience des questions d'environnement, roman d'amour et de désamour, le livre met en scène la « génération écolo », ses valeurs et ses mythes, ses combats et ses désillusions, dans un récit tout à la fois ironique et poignant, qui assemble les tranches de vie comme des bouts de film.

  • Comment pourrait-on qualifier ce livre ? « Un autoportrait au club de foot » ? Une plongée dans l'enfance avec, en filigrane, quelques buts en noir et blanc puis en couleurs sur le mur de la mémoire ? Une manière de raconter ses origines, de se raconter à travers un attachement à l'Olympique de Marseille, à un stade chaudron dans lequel on est tombé enfant et duquel, malgré toute notre volonté intellectuelle, on ne parvient à s'extirper. Ce live est le premier opus d'une collection qui se propose de faire le Tour de France des clubs en compagnie d'écrivains définitivement acquis à la cause de leur équipe.

  • Livre de mémoire, d'émotions teintées d'humour, d'enfance et d'âge mûr, Geoffroy-Guichard, le vert paradis des dieux trop humains ne se veut pas simple apologie de l'équipe stéphanoise mais, le football brassant de multiples enjeux, une sorte de rêverie ou de méditation alliant la nostalgie aux considérations les plus actuelles. Légende et réalité dès lors s'unissent, l'évocation de la finale de la Coupe d'Europe à Glasgow demeurant sans doute le fil conducteur de ce récit très autobiographique.

  • « Je ne suis pas un critique ou un spécialiste de l'histoire de la photographie, j'écris ce texte sur l'oeuvre de Bernard Plossu au regard de ce qu'elle me donne à penser, ce qu'elle m'apporte de connaissances sur le monde. Ce livre est une marche commune, une ballade à ses côtés où je dis comment je vois ses photographies, peut-être comment elles me voient elles-mêmes, comment elles m'atteignent. Ecrire en se laissant porter par le regard, sous l'empire de ses photos en essayant de comprendre ce qu'elles transforment en moi, les émotions qu'elles font naître, les rappels de mémoire. Ce n'est pas une biographie non plus, mais une conversation. Nous parlerons de voyage, d'amitié, de marche, de silence, d'un certain attachement à la solitude, à la contemplation. Au-delà de l'amitié, une connivence nous relie, une manière de toucher le monde par l'image pour Bernard Plossu, et pour moi par l'écriture, l'un et l'autre dans un affût qui ne cherche jamais l'appropriation mais le témoignage, épouser les mouvements du réel plutôt que de les commander. » David Le Breton

  • « Des fois je rêve d'une ville qui est Mexico, mais qui en même temps n'est pas Mexico. Je veux dire c'est une ville inconnue mais moi je la connais à cause d'autres rêves. » Les détectives sauvages Roberto Bolaño Fasciné par Les Détectives sauvages, roman fleuve de Roberto Bolaño, Julien Allouf décide de partir au Mexique emboîter le pas aux poètes réalviscéralistes dont il a suivi les errances à travers les rues de Mexico tout le long de sa lecture. Il décide de partir vivre (pour de vrai !) leurs aventures, de retrouver les bars qu'ils avaient fréquentés, les bancs, les parcs, les trottoirs qu'ils avaient arpentés... Et, par une suite de heureux hasards, il croise le chemin des poètes infraréalistes qui ont inspirés à Bolaño les personnages de son livre : Peau Divine, Ulises Lima, les soeurs Font...
    Il découvre leurs poèmes, leurs manifestes, leur quête : vivre la vie comme l'art et l'art comme la vie. « Convulsivement ». Et, petit à petit, il abandonne le livre pour se laisser gagner par la vie qui s'offre, un appareil photo à la main...
    Le journal de cette traversée se déploie entres lettres inédites, poèmes, manifestes et photographies et laisse apparaître, en filigrane, un portrait en creux de Roberto Bolaño et de l'infraréalisme, avant garde littéraire qu'il fonda en 1975 avec un groupe de jeunes poètes au coeur de l'effervescence

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  • L'onde allait ainsi se propager du matin jusqu'au soir, et pour quelques jours encore.
    Déjà, la mélancolie commençait à étendre sa toile, dans l'esprit des admirateurs comme dans celui des simples passagers d'une époque libre, insouciante, pour se rappeler à eux longtemps après. Ils se souviendraient alors de ce soir particulier où ils refirent le monde, en rebattant les cartes, en déployant toutes sortes de trésors imaginaires, pour envisager leurs vies d'adultes débarrassées des contraintes. Ils se rediraient alors les mêmes mots, recomposeraient bien des lieux et des visages, la plupart perdus de vue, en repensant aux circonstances dans lesquelles ils apprirent, en ce vendredi 10 avril 1970, que les Beatles venaient de se séparer.

  • Janvier 1999. Stanley Karagiannis, philosophe de renom, a fait une chute dans l'escalier des toilettes d'un bar parisien et vient de mourir. Tout en s'interrogeant sur l'existence secrète d'un dernier manuscrit, l'un de ses amis et disciples - le narrateur - enquête sur cette mort apparemment accidentelle. Grâce à la rencontre des êtres qui ont aimé ou côtoyé Stanley dans le passé, il dessine par touches le visage énigmatique de l'ami perdu, en même temps qu'il rassemble peu à peu les feuillets du grand ouvrage resté inachevé.
    Une existence tragique se révèle, qui devient le miroir de cette seconde moitié du XXe siècle dont le "héros" a été l'acteur, le témoin, peut-être la victime... En manière de roman policier philosophique, "Mort d'un philosophe" est aussi une méditation sur le pouvoir réel de la philosophie, sur l'abîme qui sépare la vie et la pensée, sur la vérité de l'amour et de l'amitié, et plus profondément sur la présence insondable du mal.

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  • Passe-passe Nouv.

    Passe-passe

    Martine Lombard

    Quitter son pays. En découvrir un autre. Rêver. S'adapter. Lutter. Changer. Se souvenir. Revivre. Transmettre. Avancer...
    Les personnages des treize nouvelles de ce recueil arrivent à un tournant de leur vie et se retrouvent confrontés à des questions existentielles dont ils se sortiront avec plus ou moins de bonheur. Des jeunes femmes qui fuient l'Allemagne de l'Est. Des pères de famille en perdition. Un cadre commercial en plein burn out. Une mère modèle qui s'éprend d'une mendiante. Une personne handicapée qui attend un enfant. Une adolescente dans un camp d'entraînement... Ces histoires nous font partager leurs pensées les plus intimes, leurs doutes, leurs espoirs, leurs joies, leurs peines, avec finesse, tendresse, malice et humanité.

  • Isola

    Joëlle Varenne

    • Mediapop
    • 19 Février 2021

    Faire de soi-même sa propre île, telle est la quête d'Isola. Une fuite éperdue qui semble ne jamais s'arrêter. À moins que la vie ne la rattrape.

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  • Ce livre tisse les témoignages de personnes venues un jour ou l'autre vivre en France.
    Issues de l'Europe des années cinquante, rapatriés d'Algérie ou d'Indochine, réfugiés politiques, jeunes migrants africains nés aux abords du vingt-unième siècle, ils prêtent tous leur voix à un chant choral disant le mélange d'espoir, de souffrance, de soulagement, de nostalgie, d'envie, de peur qui constitue le sentiment de l'exilé...
    Cette rhapsodie s'enchâsse ici dans une évocation libre et personnelle du voyage mêlant les figures d'Ulysse, de Julian Jaynes, un psychologue américain aux théories audacieuses, de Jorge-Luis Borges ou encore de Pablo Neruda. Soit, une autre version du voyage, comme on sait le penser dans les pays dits riches et démocratiques.
    Alors, dans cette histoire-là, même si les bancs sont inconfortables pour la nuit, ils montrent des étoiles

  • Les carnets de campagne de 1870 du Soldat Reutinger sont retrouvés et transcrits.
    Après avoir assisté à l'arrivée des Prussiens à Colmar, comptée par le jeune Capitaine Bartholdi, il parcourt la France pour se rendre à Cherbourg, et apprend le maniement des armes. Il combattra ensuite dans le Perche.
    Il relatera son tir sur le premier Prussien, survivra au froid de 1870. L'auteur a souhaité compléter ce récit par des documents, photos et dessins et en se rendant sur les lieux pour retrouver exactement les sites dont il est question. Les voies de chemin de fer abandonnées, les sorties de bois, lieux de combats, les fermes, lieux de replis, les tombes. « Sur les pas du soldat » est donc aussi une histoire dans l'histoire, une quête personnelle, un hommage, voire un questionnement sur le sens de l'histoire.
    Cette histoire de soldat, teintée du délicieux parfum d'un parcours initiatique, lui donne un sens éminemment jubilatoire.

  • Bernard Plossu découvre la Californie en 1966, un an avant le Summer of Love. En pleine période hippie, il fréquente la City Lights Bookstore, croise Joan Baez et ses soeurs, rencontre Henry Miller et photographie sans arrière-pensée ses amis artisans, écrivains et artistes (certaines de ces photographies sont inédites, notamment les images en couleurs de 1966 à Haight-Ashbury). En 1970, attiré par l'Inde, Bernard Plossu se rend à Ceylan puis à Goa. Sincèrement hippie, il vit son époque intensément non sans une certaine naïveté.
    Dans les deux reportages publiés par Rock & Folk en 70 et 71 et intégralement repris ici (textes et photos de Bernard Plossu), il raconte sa quête d'amour et son aspiration à la paix à travers ses voyages et ses rencontres puis ses premières désillusions quand il se rend compte que l'anticonformisme est devenu une mode et que le rêve hippie est en passe d'être recyclé en business lucratif. Quarante ans après, Bernard Plossu revient sur ses années hip, ses débuts dans la photographie, son goût puis son dégoût pour le "grand angle" qu'il finira par abandonner définitivement. Ce livre touchant témoigne d'une époque qui marqua à jamais Bernard Plossu et nous rappelle que pendant quelques années, les hippies crurent sincèrement qu'un monde meilleur et une vie plus proche de la nature étaient possibles.

  • Le FC Metz, j'en suis tombé amoureux au soir du 3 octobre 1984, alors que j'ignorais même aimer le football. Ce soir-là, le club de la ville où je suis né, où l'on se rendait parfois le week-end depuis la vallée de l'Orne pour flâner aux Nouvelles Galeries et manger un chausson aux pommes chez Doyotte, ce club dont j'ignorais l'existence, réalisait ce qui semblait être l'exploit du siècle. Battre 4 à 1 et éliminer le Barça chez lui après avoir perdu 4-2 à Metz. J'avais 7 ans. Je découvrais, Tony Kurbos et Jules Bocandé, je découvrais cette drôle d'équipe au maillot grenat siglé - Sollac - par la sidérurgie, je découvrais que ce qu'on dit impossible ne l'est jamais complètement. Je n'ai jamais vu ce match, écouté par hasard à la radio et de toute façon pas télévisé, mais ses images vivent en moi pour toujours. Elles ont nourri la flamme d'une passion instable dont je n'ai jamais pu me défaire.

  • Unis par l'amitié, la proximité intellectuelle, l'activité collective, ils ont nom : Grand Jeu, Die Bru¨cke, Stridentistes, CoBrA, Futuristes, Der blaue Reiter, Gutaï, OBeRIou, OHO, Zero, Dada... Pour esquisser les portraits de ces Grands Turbulents à l'aide d'une photographie et de son exploration, Nicole Marchand-Zañartu a réuni cinquantequatre auteurs, hommes et femmes, écrivain, cinéaste, poète, architecte, chercheur, historien, musicien, philosophe...

  • « Je couche toujours le premier soir et dans mon esprit, c'est souvent pour la vie. » Quand un homme lui plaît, Chloé Mons aime sans mesure. Fondamentalement partante, pour une nuit, pour la vie. Qu'est-ce que la vie de celle qui est à la fois profondément romantique et qui n'a pas froid aux yeux ?
    Qui monte à cru et au grand galop sa propre histoire ? Elle avait trente-six ans quand son mari a disparu. Avec lui, elle a connu l'amour fou. Lui, le chanteur. Après le deuil est venu l'éveil. Le renouveau. Le retour à la vie. Le désir retrouvé. Dix ans de solitude qui sont aussi dix ans de romances éphémères et d'interrogations. Chloé Mons est repartie à la découverte de l'autre. En exploratrice. En aventurière. Chasseuse et chassée. Qu'est-ce que l'existence quand on l'envisage comme une matière infiniment malléable, sans vouloir en perdre l'essence originelle, ni ses valeurs les plus nobles ?
    Ce livre est-il une balade autobiographique qui chaloupe et qui swingue ? Est-ce une réflexion charnelle sur l'époque ? Est-ce un journal ? Tout cela à la fois, le pouls d'une vie et ça bat fort. Dans ce portrait en mouvement, Chloé Mons invente son propre discours amoureux. Celui d'une femme libre.
    Une artiste. C'est une plongée au coeur de sa galaxie intime, un kaléidoscope du vivant livré avec honnêteté, parfois crûment.
    Chaque rencontre qu'elle nous conte apporte sa matière à la pierre angulaire qu'est la grande question : qu'est-ce que l'amour ? Il en faut du cran aujourd'hui, pour nous rappeler haut et fort comme l'amour relève du rock and roll.

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