Pu De Lyon

  • L'anthropologie a mis au jour que tous les êtres humains n'ont pas la même compréhension du monde ni de ce que signifie être au monde ; parmi ces ontologies, aucune ne surclasse les autres. Existe-t-il alors un point de vue neutre à partir duquel les étudier et les comparer ? Dans ces manières d'être et de «composer des mondes», quelle est la part du processus ? Quelle est la part de l'inscription de l'homme dans l'enchevêtrement des existences et celle de l'observateur dans son objet ? Telles étaient les questions posées dans le cadre du festival «Mode d'emploi» organisé par la Villa Gillet en novembre 2013, lors du débat de Philippe Descola et Tim Ingold, animé par Michel Lussault.
    /> Le livre conçu aujourd'hui à partir de ce débat propose une ouverture par Michel Lussault, un dialogue réagencé et révisé où alternent les voix de Philippe Descola et de Tim Ingold, enfin un post-scriptum de la main de chacun des deux intervenants.

  • Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Esquenazi s'empare d'un classique du cinéma mondial, Le Dictateur de Charlie Chaplin, dont la préparation débute en 1938 et qui est présenté au public pour la première fois le 15 octobre 1940. Mais c'est sous un angle particulier, celui du film politique, qu'il en analyse le contenu. Car cette oeuvre, dénonçant une situation au moment même où elle se déroule, appelant à la lutte contre l'inhumanité de ses instigateurs, est unique dans l'histoire du cinéma. Et cette volonté se traduit dans la manière de filmer de Chaplin. Car, alors que Le Dictateur s'ouvre comme une suite de Charlot soldat (1918) et de son esthétique, un monde sépare les deux films, qui résulte sans doute de la volonté chaplinienne de rendre compte de la dépression des années 1930 et de l'arrivée au pouvoir du fascisme et du nazisme. C'est donc à la question « Comment fait-on un film politique, notamment dans un contexte brûlant ? » que répond cet ouvrage passionnant, doté d'une magnifique iconographie directement issue des archives Chaplin.

  • Omniprésent dans les médias et le champ politique, mais aussi dans le langage ordinaire, le terme "bobo" n'est pas neutre. Son usage et ses variantes ("boboïsation", "boboïsé") tendent à simplifier, et donc aussi à masquer, l'hétérogénéité des populations et la complexité des processus affectant les espaces urbains qu'ils prétendent décrire. En réduisant les " bobos " à des caricatures, on juge des caractères, des intentions et des volontés, en oubliant que les représentations et les pratiques des individus et des groupes sociaux prennent place dans des trajectoires singulières et un monde hiérarchisé.
    Ainsi, scientifiquement parlant, "les bobos n'existent pas", et les notions de "boboïsation" ou de "boboïsé" ne conviennent pas pour saisir et caractériser la diversité des logiques et des mécanismes, voire, parfois, les contradictions à l'oeuvre dans les phénomènes de "gentrification", marqués par le " retour en ville " des catégories moyennes et supérieures, l'effacement des plus pauvres et le renouvellement des activités et des paysages urbains.
    C'est ce que montre cet ouvrage, qui propose un regard historique et sociologique sur le mot "bobo" et ses usages, dans les univers médiatiques, politiques et culturels, comme dans les discours des populations impliquées.

  • Que faire des enfants de l'immigration coloniale et postcoloniale ? L'école doit-elle adapter ses programmes à leur présence ? La question de l'articulation entre l'universalisme républicain et la pluralité culturelle a toujours travaillé l'institution scolaire, mais elle s'est reconfigurée ces quarante dernières années pour répondre aux débats sur l'immigration et la mémoire coloniale. Que faire des héritages d'une histoire douloureuse pour les uns, glorieuse pour les autres, méconnue de beaucoup ? A partir des archives de l'Education nationale, mais aussi des textes officiels et des manuels scolaires, Laurence De Cock retrace les débats qui ont agité l'enseignement de l'histoire de la colonisation depuis les années 1980.
    En analysant la confection des programmes d'histoire, elle interroge l'influence des débats publics sur leur écriture et montre combien le passé colonial, progressivement saisi par le politique, bouscule en profondeur la fabrique scolaire de l'histoire. Pour un enseignement qui a toujours eu comme finalité de contribuer à l'intégration sociale, les nouvelles demandes de reconnaissance des enfants et petits-enfants d'immigrés sont un facteur de reconfiguration de la discipline historique et des finalités de l'école républicaine.

  • Richement illustré, cet ouvrage apporte une contribution inédite à l'histoire de l'architecture à travers l'étude de l'oeuvre de Jacques Perrin-Fayolle (1920-1990), figure majeure de la seconde moitié du XXe siècle dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, notamment dans le domaine de l'enseignement supérieur. L'oeuvre de l'architecte demeure à découvrir, qu'il s'agisse du campus de La Doua à Villeurbanne, qui réunit l'INSA et la faculté des sciences (Université Lyon 1), de l'École centrale de Lyon à Écully ou de l'École nationale des travaux publics de l'État à Vaulx-en-Velin. Cet ouvrage retrace la formation et la carrière de l'architecte, depuis l'École régionale d'architecture de Lyon jusqu'au Grand prix de Rome 1950, ses voyages au cours des décennies 1940-1970 et les domaines dans lesquels il s'est particulièrement illustré : urbanisme, logement, équipements culturels (bibliothèque municipale de la Part-Dieu) ou architecture hospitalière. Il n'existe à ce jour aucune synthèse sur l'architecture lyonnaise de l'après Seconde Guerre mondiale ; cet ouvrage s'annonce donc comme un jalon important de l'histoire de l'architecture.

  • Cet ouvrage, doté d'une introduction permettant à chacun, selon son degré de connaissance du sujet, de s'approprier les clés de lecture nécessaires, fournit un nouvel éclairage sur la dynamique de la correspondance gidienne, portant ici sur une thématique hautement politique. C'est Roger Martin du Gard qui provoque la rencontre entre André Gide et le diplomate suisse Marcel de Coppet en 1920. Ce dernier est engagé dans l'administration coloniale (Madagascar, Sénégal, Guinée, Tchad, Congo, etc.). Leur correspondance débute le 25 novembre 1924, d'abord littéraire et intime puis de plus en plus politique.
    En 1925, Gide part pour une année de voyage en Afrique subsaharienne. En pleine période de crise coloniale, Marcel de Coppet, personnalité attachante, fut la cheville ouvrière du voyage de Gide au Congo et au Tchad et de ses engagements politiques et éthiques. Scandalisé par ce qu'il découvre de la colonisation française (massacres, recrutement forcé, drame du chemin de fer Brazzaville-Océan), Gide décide de dénoncer ces agissements : Voyage au Congo est publié en volume en juin 1927, après une parution dans La NRF à la fin de 1926 ; Retour du Tchad suivra bientôt. En annexe de cet ouvrage, on trouvera un « Rapport sur les aspirations des indigènes » signé par André Gide, un inédit du plus grand intérêt pour les historiens du fait colonial ou les spécialistes de la diplomatie culturelle dans l'entre-deux-guerres.

  • A quelles conditions la philosophie politique et la sociologie permettent-elles d'ouvrir aujourd'hui de nouveaux espaces de liberté ? Comment, dans un monde globalisé, rendre aux individus leur autonomie et garantir davantage de justice sociale ? Comment réarticuler critique de la domination et philosophie de l'émancipation pour leur redonner une efficacité ? Telles étaient les questions posées dans le cadre du festival «Mode d'emploi», organisé par la Villa Gillet en novembre 2012, lors du débat de Luc Boltanski et Nancy Fraser, animé par Philippe Corcuff.
    Le livre conçu aujourd'hui à partir de ce débat propose une ouverture par Philippe Corcuff, un dialogue réagencé et révisé où alternent les voix de Luc Boltanski et de Nancy Fraser, enfin un post-scriptum de la main de chacun des deux intervenants.

  • Mes impressions d'Afrique

    Henri Calet

    Mes impressions d'Afrique regroupe deux textes inédits de Henri Calet, qui devaient s'intituler L'Algérie du bout des lèvres et Un Maroc d'hiver. Textes charnières, ils furent rédigés alors que Calet était déjà un romancier reconnu, tout autant qu'un chroniqueur de grand talent, dans Combat notamment aux côtés d'Albert Camus et de Pascal Pia. Il s'apprêtait alors à publier son « récit fourre-tout » Le Tout sur le tout, qui connut un grand succès.
    Dans l'hiver 1947-1948, les Mouvements de jeunesse et d'éducation populaire invitèrent Calet, au même titre que d'autres intellectuels métropolitains comme Michel Leiris ou Francis Ponge, pour un séjour à Sidi Madani au sud d'Alger, afin d'y débattre de questions politiques et culturelles propres à l'Algérie. Cette invitation était aussi pour chacun l'occasion de jouir d'excellentes conditions matérielles pour mener à bien ses propres travaux :
    C'est ainsi par exemple que Ponge put rédiger un texte essentiel comme My creative method. Le séjour algérien de Calet se prolongea par un voyage au Maroc, à caractère plus privé cette fois-ci.
    Ces deux textes nord-africains de Calet, même sous leur aspect inachevé, n'en sont pas moins représentatifs au premier chef de son style, de son humour, de sa faculté aiguë d'observation, et plus encore peut-être de son inclination, qui sera de plus en plus forte au fil des années, vers la notation brève et l'écriture impressionniste.

  • « Suis-je le gardien de mon frère ? » À partir de ce verset de l'Ancien Testament, cinq intellectuels interrogent tour à tour les rapports que l'être humain entretient avec ses semblables : une lecture plurielle consacrée à la solidarité et à la responsabilité, où se confrontent les interprétations des trois grandes religions monothéistes et de la philosophie contemporaine. Conçu à partir d'un événement organisé par la Villa Gillet dans le cadre du festival « Mode d'emploi », en novembre 2015, quelques jours après les attentats de Paris, ce livre propose une belle réflexion polyphonique.

  • Peut-on se taire quand il y a urgence ? la réponse à cette question est certes morale ou politique.
    Mais, dans la conférence qu'il a prononcée à lyon le 11 février 1999 et qui constitue l'essentiel de cet ouvrage, pierre bourdieu y répond avant tout en sociologue. centrés sur " le champ politique ", ses propos disent tour à tour ce que signifie cette notion et ce qu'elle permet de penser, les conditions de la domination politique et ce qui fait le silence de beaucoup, mais aussi ce que pourrait faire la force critique de la science.

    Les travaux de recherche qui ont fondé sociologiquement cette réponse sont évoqués par philippe fritsch dans une introduction où il montre leurs développements successifs et en interroge la problématique, à la fois dans sa continuité et dans sa diversité. ils le sont encore dans la transcription de l'entretien que, ce même jour, pierre bourdieu avait accordé sur la question des rapports entre les sciences sociales et la politique.
    Ils le sont enfin directement par quatre textes inédits qui expriment la constance d'une préoccupation et la variété de son énonciation.

  • L'ouvrage d'Amélie Gregório offre un point de vue inédit sur la thématique de la colonisation à travers le prisme du théâtre populaire. L'auteure a choisi de centrer son étude sur la représentation de « l'Arabe » et sur la colonisation de l'Afrique du Nord - plus particulièrement de l'Algérie -, de par l'importance de l'expansion coloniale au Maghreb comme enjeu politique dans la société française du XIXe et du début du XXe siècle.
    Cet ouvrage novateur repose sur une logique de (re)découverte d'oeuvres oubliées du théâtre populaire en relation avec le processus colonial au cours d'un siècle (1830-1931). On apprendra que ce type de théâtre, non « officiel », a constitué l'un des principaux vecteurs culturels de l'esprit colonial et a fortement contribué à imposer la conquête et l'idée d'empire dans les mentalités. Mais dans quelle mesure exacte a-t-il été un acteur culturel de cette politique d'expansion et de domination ? Avec quelle fréquence, quelles inflexions ? Quelles idées a-t-il diffusé ? Quelles représentations de l'« Arabe » a-t-il véhiculé ? A-t-il été aussi le lieu d'une prise de distance, voire d'une contestation de la colonisation ? Autant de questions passionnantes pour qui s'intéresse au rôle social du théâtre comme à l'histoire de la colonisation.

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  • S'inscrivant dans la droite ligne d'illustres précurseurs de la microhistoire tels qu'Alain Corbin et Giovanni Levi, Olivier Faure réussit le tour de force de tracer l'étonnant parcours d'un inconnu, modeste officier de santé dans la région de Tarare (non loin de Lyon) au début du XIXe siècle. Issu d'un milieu modeste du Jura et sans culture, Jean-Pierre Françon, épicier et dentiste ambulant, n'avait en effet rien pour réussir. Néanmoins, marié à la fille d'une puissante famille, il se mit à pratiquer avec succès la médecine sans l'avoir étudiée. Condamné pour exercice illégal, il obtint un diplôme par des manoeuvres dilatoires et reçut même une autorisation ministérielle pour exercer dans les Monts de Tarare où son diplôme n'était pas valable. Bien que critiqué par les docteurs du lieu, il sut séduire une clientèle nombreuse et fidèle qui lui permit d'atteindre les frontières de la richesse (20 000 francs à sa mort précoce, à 51 ans) et de la notabilité (il fut deux fois conseiller municipal et chirurgien de la Garde nationale). Plus qu'un simple récit factuel, cet ouvrage qui se lit comme un roman du XIXe siècle nous fait rentrer dans les arcanes d'un parcours à la fois banal et exceptionnel.

  • Présentateur et traducteur à la fin des années 1970, avec Isaac Joseph, de plusieurs textes majeurs de l'École de Chicago, auteur au début des années 1990 d'un manuel de sociologie urbaine qui aujourd'hui encore constitue une référence, mais aussi infatigable chercheur, à l'origine de très nombreux travaux et écrits de premier plan sur les processus de ségrégation, les logiques de peuplement, les manières d'habiter ou encore les sociabilités urbaines, Yves Grafmeyer est une figure marquante de la sociologie urbaine française des quarante dernières années. Sociologue de la vie urbaine, plus que sociologue de la ville (ou de l'urbain), il est aussi plus large- ment et avant tout un grand sociologue, qui a joué un rôle très important dans la promotion de la discipline en France, dans la structuration et l'animation de la recherche en sciences sociales et dans la formation de plusieurs générations de chercheurs.
    Ce livre qui lui est consacré présente, sous la forme d'entretiens, son parcours, ses travaux et les notions-clés de son oeuvre sociologique, ainsi qu'une sélection de textes particulièrement significatifs de sa production. Il intéressera à la fois les chercheurs et étudiants en sociologie, et plus généralement tous les curieux des questions urbaines.

  • Ce sont deux petits trésors de la littérature du Siècle d'or espagnol (XVIe-XVIIe siècles) que nous donne à lire cet ouvrage. Mais pourquoi avoir rassemblé l'intermède cervantin et la nouvelle tirsienne dans un même volume ? Au-delà du lieu commun du vieux mari jaloux, ces deux textes partagent deux caractéristiques qui justifient leur appariement : d'une part une très grande théâtralité, d'autre part l'usage de la farce comique, la fameuse bourle récurrente dans la littérature espagnole du Moyen Âge au Siècle d'or. Dans les deux textes, il s'agit de faire rire un public (potentiel dans l'intermède ;
    Personnages attentifs au récit de don Melchor dans la nouvelle) pour donner à voir les travers de l'être humain et les problèmes de la société de l'époque, en particulier ceux de l'institution maritale. Et quatre siècles plus tard, cela fonctionne encore, grâce à une traduction parfaitement équilibrée entre respect du texte original et nécessaire modernisation.

  • Avec une préface de Michel Wieviorka, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Dès les années 1960, les mobilisations homosexuelles ont acquis une visibilité considérable, au point que l'une de leurs principales revendications, l'ouverture du mariage aux couples de même sexe, a enfin été satisfaite dans plusieurs pays. Ce qui ne signifie pas pour autant la pleine reconnaissance des droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres.
    Mais qu'en est-il aujourd'hui du coeur des revendications initiales - la sexualité - dans le mouvement LGBT ? Aux Etats-Unis, depuis les années 1990, la reconnaissance politique des questions portées par les militant.e.s s'est traduite par une professionnalisation du mouvement et non par une mobilisation plus forte de la base. Et l'institutionnalisation de la militance LGBT a coïncidé avec la disparition de la revendication sexuelle.
    L'étude des dynamiques de mobilisation et de démobilisation proposée ici montre que la place plus ou moins importante de la sexualité dans les objectifs et les formes d'action joue un rôle déterminant dans l'implication des acteurs sociaux.

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  • Ramos Sucre a été l'objet de toutes les équivoques et son oeuvre a attendu presque un siècle avant d'être reconnue et presque sacralisée, tel un greffon revenu à l'arbre de ses origines. Ses sources d'inspiration sont occidentales au sens le plus large (Siècle d'or espagnol, Grèce antique, Italie et Angleterre de la Renaissance, France, Italie et Angleterre du XIXe siècle, légendes nordiques, poètes contemporains) et irriguent l'ensemble de ses poèmes en prose. Chaque poème est une tentative de fusion entre connaissances rigoureuses, étrangeté onirique et licences visionnaires, dans une langue à la fois nouvelle et mâtinée de latin, essentielle et resserrée. Cette anthologie représente le tiers de la production d'un poète qui, comme l'écrit Gustavo Guerrero dans sa préface, « a fait oeuvre en refusant le moment littéraire que le destin lui avait assigné ».

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  • Voici, grossièrement sculpté, un cheval de bois. Mais c'est à peine l '« image » d'un cheval, son évocation peut-être, ou ce qu'il est convenu d'appeler sa « représentation ». Devant un tel objet l'art moderne parlerait d'abstraction et les romantiques d'expression. Pourtant, lorsqu'un enfant l'enfourche, ses rêves et ses désirs en font un véritable cheval. L'animal représenté, en qui nous ne voyons que le symbole, est vraiment pour l'enfant une métaphore. Et celle-ci surgit parce que l'acte d'enfourcher appelle la mémoire - inconsciente - de tout le jeu des sensations liées au concept : Cheval. C'est à tout l'espace métaphorique des oeuvres à travers les changements sociaux et les modes que s'attache principalement ce recueil. En cela les Méditations sur un cheval de bois éditées en 1963 prolongent le développement du grand livre de Gombrich sur l'Art et l'Illusion paru quelques années plus tôt. Sir Ernst Gombrich naquit à Vienne en 1909 où il fit ses études d'Histoire de l'Art. Il quitte cette ville pour Londres en 1936. À partir de cette date, son nom est associé aux travaux de l'Institut Warburg dont il devient directeur en 1959. Il occupa à l'Université de Londres la chaire d'Histoire de la Tradition classique. Auteur d'une dizaine d'ouvrages dont plusieurs portent sur la Renaissance, Ernst Gombrich a notamment publié ces dernières années The Sense of Order (1979) et The Image and the Eye (1982) sur la psychologie de la représentation.

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