• Organisme bancaire puissant, le Crédit agricole unit des mutuelles de crédit fondées à la charnière des XIXe et XXe siècles à l'échelle de la commune, du canton et du département. Réunissant des agriculteurs, elles commencent modestement par financer leurs activités, puis étendent progressivement leur champ d'intervention.

    L'auteur retrace le cheminement de ces caisses locales et régionales en étudiant plus particulièrement celles de la Côte-d'Or, depuis leur création jusqu'en 1975, moment où elles atteignent des parts dominantes sur le marché bancaire.

    Tout n'est pas aisé au cours de ces 80 années. Les évènements et les hommes favorisent ou gênent les initiatives. La grande taille, le souci de la performance et l'ouverture progressive à toutes les professions modifient l'approche originelle limitée à l'agriculture et aux relations strictement locales. Quel choix faire entre fidélité à la profession et nécessaire ouverture au grand public ? Quelle place pour le mutualisme dans un univers concurrentiel ?

    Ce livre montre le développement de l'entreprise bancaire, le service qu'elle a apporté à l'agriculture et l'organisation des pouvoirs dans la mutuelle. Car l'originalité fondamentale de ce modèle bancaire, c'est le temps passé pour faire fonctionner une large concertation.

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  • Le Ventre de Paris, ce sont les Halles, avec leur « souffle colossal épais encore de l'indigestion de la veille », leurs montagnes de mangeailles, de viandes saignantes, « de choses fondantes, de choses grasses », de « gradins de légumes » d'où montent « le râle de tous les potagers de la banlieue ». « L'idée générale, écrit Zola, est le ventre, la bourgeoisie digérant, ruminant, la bête broyant le foin au râtelier, la bedaine pleine et heureuse se ballonnant au soleil. » Aux « Gras » s'opposent les « Maigres » : Florent, un proscrit du 2 Décembre revenu à Paris qui fomente un complot contre le régime et sera dénoncé par Lisa, sa belle-soeur, une charcutière « au grand calme repu ». Florent retourne en prison et c'est à son ami Claude Lantier, le futur héros de L'oeuvre, que revient le mot de la fin : « Quels gredins que les honnêtes gens ! »

  • On l'appelle le Voyageur.
    Il a quitté le village de son épouse, Sylve, pour honorer une dette ancienne, pour retrouver les mers et les océans depuis trop longtemps perdus. Et il a disparu.
    A-t-il été capturé ou tué par les Fomoires, s'est-il égaré, continue-t-il son voyage vers les rivages ?
    Au village, nul ne le sait.
    Neuf mois après le départ de l'homme qu'elle aime, trop inquiète pour rester sans rien faire, Sylve décide de partir à sa recherche, d'affronter une forêt où les merveilles se disputent aux dangers.

  • Le naufrage du Titanic est probalement l'une des catastrophes les plus connues de l'Histoire. Mais le Titanic ce n'est pas juste Kate Winslet survivant grâce à une planche et Léonardo DiCaprio agonisant dans l'eau. C'est aussi un drame qui a vu naître la première convention établissant des normes de sécurité internationales sur les navires. Car les catastrophes naturelles et industrielles ne sont pas uniquement des événements dramatiques qui font les choux gras des médias et du cinéma. Ce sont surtout des événements qui marquent l'Histoire. Saviez-vous que l'éruption du volcan de Santorin en 1600 av. J. -C. - qui a fait disparaître la ville d'Akrotiri - avait inspiré le mythe de l'Atlantide ? Ou encore que l'incendie du Bazar de la Charité en 1897 était à l'origine des progrès considérables de la médecine légale ? De l'Antiquité à nos jours, entre ouragans, tremblements de terre, inondations et épidémies, découvrez comment les 50 plus grandes tragédies de l'Histoire ont bouleversé son cours !

  • Rivages

    Gauthier Guillemin

    On l'appelle le Voyageur.
    Il a quitté une cité de canalisations et de barbelés, un cauchemar de bruit permanent et de pollution qui n'a de cesse de dévorer la forêt.
    Sous la canopée, il s'est découvert un pouvoir, celui de se téléporter d'arbre en arbre.
    Épuisé, il a fini par atteindre un village peuplé par les descendants de la déesse Dana, une communauté menacée par les Fomoires, anciennement appelés "géants de la mer". Là, il rencontre Sylve, une étrange jeune femme au regard masqué par d'impénétrables lunettes de glacier.
    Pour rester avec elle, dans ce village interdit aux Humains, le Voyageur devra mériter sa place.
    Le Seigneur des anneaux est assurément le livre préféré des Ents, mais Rivages pourrait sans doute les séduire.

  • Une promenade instantanée dans les rues de Séoul, prises comme sous l'oeil d'une caméra vidéo. Au gré des rencontres fortuites et des explorations urbaines, on découvre une ville sous surveillance électronique, ultra connectée et riche de traditions séculaires.

    Séoul est le la ville symbole des mutations technologiques comme corollaires des évolutions urbaines. Inquiétant laboratoire des répartitions des sphères publiques et privées, elle nous semble lointaine tout en nous renvoyant une image de ce que pourrait devenir les espaces publics de demain.

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  • L' affaire Jésus.
    "En fin de parcours (forcément septuagénaire avancé), j'ai voulu dire, une bonne fois, brièvement mais clairement, ma pensée sur ce Nazaréen dont le passage parmi les hommes (d'Occident, tout au moins) n'aura pas été sans conséquence.
    Dans ces pages, en somme, l'aboutissement d'un demi-siècle - et plus - de lectures, réflexions, ruminations; d'expériences aussi.
    Je sais très bien que n'a vraiment guère d'importance ce que peut dire à ce sujet quelqu'un qui n'a jamais été un créateur, mais un simple commentateur, au surplus, comme tel, très contesté. Pourtant je me risque. Moins, je l'espère, sous l'effet d'une prétention qui serait dérisoire, que dans l'espoir d'aider peut-être, avant de mourir, quelques esprits - de jeunes esprits surtout - guettés par la tentation, trop explicable, de "l'à quoi bon".
    C'est ma seule justification."

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  • Des corps animés aux décors des castelets. Renouant le temps d'une exposition avec son passé de musée d'ethnographie et de folklore, le Musée de l'Hospice Comtesse à Lille remet au goût du jour l'art vivant de la marionnette avec une exposition articulée principalement autour de deux marionnettistes lillois et roubaisien : Louis de Budt (1849- 1936) et Louis Richard (1850-1915). À la fois créateurs et montreurs de marionnettes, ces deux figures emblématiques de l'art de la marionnette régionale au XIXe siècle présentent, sur la scène de leurs castelets respectifs, une galerie de portaits tirée d'un répertoire varié, des opéras comiques aux pièces historiques. Cet authentique patrimoine populaire lié au divertissement des ouvriers mettra à la fois en valeur les théâtres de marionnettes de la région, ainsi que la grande diversité des répertoires et des personnages créés pour l'occasion. Un art traditionnel qui, aujourd'hui encore, trouve auprès des artistes contemporains, une résonance singulière notamment dans l'art du spectacle vivant.

  • Madame Bâ : Pour retrouver Michel, son petit-fils de huit ans parti en France où on lui a fait miroiter une carrière de footballeur, Madame Bâ, née en 1947 au Mali, présente une demande de visa. Répondant aux questions du formulaire, elle se raconte. Par la magie des mots, l'Afrique apparaît, avec ses violences mais aussi ses trésors de solidarité.
    Mali, ô Mali : Michel est revenu au pays. Devenu griot, il nous conte la croisade, mi-glorieuse, mi-désespérée, de sa grand-mère contre les djihadistes et les obscurantistes en tout genre. La suite des aventures truculentes d'une femme passionnée et passionnante.
    Besoin d'Afrique : Essai paru au début des années 1990. Un texte nécessaire, parce que ses trois auteurs aiment l'Afrique - les Afrique, car elles sont innombrables - et que le mépris et ses variantes, la pitié, la charité, empêchent à leurs yeux de recenser ce que le monde lui doit.

    Erik Orsenna n'a jamais cessé d'écrire sur l'Afrique. Pour en dire la grâce et la beauté, explorer ses relations avec la France, envisager ses plaies et ses contradictions.

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  • On avait bien compris, à la lecture de son Silence aux pauvres, qu'Henri Guillemin ne se contentait pas, quant à la Révolution française de 1789, des versions officielles et convenues. La suite de conférences, données à la Radiotélévision belge en 1967, réunies ici par les soins de Patrick Rödel et Jean-Marie Flémale, nous le confirme. Pour Henri Guillemin, en 1789, on assiste à une révolution des gens de bien, qui doit permettre à la bourgeoisie d'affaires d'accéder au pouvoir, quitte à le partager avec l'aristocratie dans le respect d'un certain ordre social.
    La vraie Révolution, populaire, qui se préoccupe réellement des classes pauvres, du Quart Etat, restait à venir. Elle aura vécu de 1792 à 1794 et sera liquidée avec la mort de Robespierre. C'est donc de ces deux Révolutions françaises que traite ici Henri Guillemin, en bousculant singulièrement, une fois de plus, les idées reçues.

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  • "Comment les juridictions françaises et russes fonctionnent-elles ? Comment les juridictions nationales et internationales sont-elles saisies par les droits français et russe ? Comment les juridictions interagissent-elles avec ces deux sociétés ? Comment malgré des parcours de construction parfois divergents, ces sociétés peuvent-elles se rapprocher sur des points essentiels ? Cet ouvrage participe de la coopération juridique bilatérale de la France et de la Russie."

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  • Publiée en 1981 et préfacée par Antoine Culioli, cette étude différentielle va bien audelà des champs de la linguistique contrastive et de la stylistique comparée. Par la richesse de ses observations et par l'ampleur de sa démarche théorique, cet ouvrage reste une référence inégalée dans le domaine de la théorie de la traduction.

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  • L'auteur livre les témoignages forts et personnels de ces jeunes femmes qui ont signé un contrat auprès de l'armée de Terre afin d'exercer le travail méconnu d'officiers de communication. L'armée est aujourd'hui professionnelles, la communication aussi. Reste à changer les mentalité. Ces officiers de communication (OCI), par leur engagement, y participent.

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  • Hugo

    Henri Guillemin

    • Points
    • 8 Septembre 1994

    " je m'ignore ; je suis pour moi-même voilé.
    Dieu seul sait qui je suis et comment je me nomme. " victor hugo.

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  • L'histoire sérieuse n'a pas encore mis en lumière la place qu'a tenue, dans la Révolution française, et dès le début, la crainte, chez les possédants, d'une menace sur leurs biens. Ce qu'il faut savoir, et capitalement, c'est que, dès la réunion des états généraux, une grande peur s'est déclarée chez les honnêtes gens (les gens de bien, les gens qui ont du bien, des biens), face à ceux que l'on va exclure du droit de vote et de la garde nationale : les non-possédants, les gens de rien.
    Robespierre est un des rares - des très rares - révolutionnaires à souhaiter chez les exploités (des champs et des villes) une conscience de classe. Et tout va se jouer sur ce même sujet, avec l'épouvante (croissante pendant plus de cinq ans) de ceux qui ont en présence de ceux qui n'ont pas, qui n'ont rien et qu'il s'agit. à tout prix et constamment, de surveiller et de contenir d'abord par le déploiement avertisseur de la force, le 14 juillet 1790, ensuite par son usage crépitant et persuasif, le 17 juillet 1791.
    Alors : silence aux pauvres ! A la niche, une bonne fois, les gens de rien.

  • La question religieuse en Amérique s'apparente d'emblée à une authentique bizarrerie. Dans cette époque où l'on prêche le rationalisme, les Etats-Unis n'auraient jamais réellement achevé leur processus de sécularisation. A ce stade, la lecture du juriste se heurte à difficulté : celle d'une lettre constitutionnelle qui opère une nette division entre les Eglises et l'Etat. Or cette division est constamment fragilisée par la présence de pratiques religieuses qui parsèment la vie publique.
    Cet ouvrage s'efforce de comprendre cette existence d'une république théocratisée et sécularisée tout au même moment.

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  • Pour avoir abandonné l'écriture fictionnelle en 1948 (malgré de belles réussites dans ses Nouvelles et contes dont Fritz, paru en 1936), Henri Guillemin n'aura jamais, en revanche, cessé d'exercer ses talents de critique, littéraire mais pas que. La période 1937-1939 est a cet égard particulièrement riche avec sa collaboration hebdomadaire a La Bourse égyptienne, quotidien francophone du Caire: « 98 chroniques dominicales rendant compte en tout de 109 livres: romans, essais, histoire littéraire, documents ... » comme nous le précise Patrick Berthier, éminent spécialiste d'Henri Guillemin, qui a opéré un immense travail de chercheur pour rassembler ces écrits issus des lectures de l'historien alors en poste a l'Université française du Caire où il enseigna de1936à1938. Le résultat est impressionnant et constitue une leçon méthodologique a l'attention des critiques de tout temps. Nous y trouvons déjà le style Guillemin, toujours passionne, parfois enflammé, qui sait aller jusqu'au souffle épique lorsqu'il parle, par exemple, de corrida a propos d'Hemingway. Le jeune historien (il a 34 ans au début de ces chroniques) fait preuve d'une maturité d'analyse sidérante, et, a le refaire aujourd'hui, très rarement pris en défaut sur la. longueur. C'est a une traversée de quelques décennies de littérature (et au-delà) que nous invite un Patrick Berthier enthousiaste, certes, mais lucide et sans complaisance quand il faut l'être, dans sa présentation des auteurs concernés. La concision, allant a l'essentiel, des brèves biographies en notes de bas de page constitue un véritable dictionnaire (im)pertinent des écrivains de la première moitié du XXe siècle. « jovial, non? » se serait exclame Un Henri Guillemin ravi d'être ainsi parfois surpasse par son élève. Un travail d'analyse et de présentation exemplaire pour une oeuvre de critique remarquable.

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  • "Dans un monde où l'image prime, ce livre met en scène des photos inédites et à couper le souffle pour satisfaire tous les passionnés de camions. Des premières décennies du transport routier jusqu'à nos jours, retrouvez l'évolution technique des véhicules à travers des prises de vues de nombreux transports de «colis» de plus en plus impressionnants. Les nouveautés en matière de véhicules et de rélgementation sont aussi abordées.
    Enrichi de fiches techniques, cet ouvrage invite à découvrir toutes sortes de convois : agricoles, forains, escortes, BTP, camping-cars, remorques, dépanneuses..."

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  • Cet ouvrage rassemble les textes des communications présentées lors du colloque de linguistique organisé à Charles V en mars 1998 par A.
    Deschamps et J. Guillemin-Flescher, dans le cadre des activités de l'équipe L.I.L.A. Cette rencontre, conçue comme un prolongement de la réflexion amorcée au cours du colloque sur " La notion " organisé par Marie-Line Groussier et Claude Rivière en février 1996, a rassemblé plus de 160 participants.
    Le thème retenu : " Les Opérations de détermination :
    Quantification et Qualification " avait pour objectif de mettre en lumière l'importance des opérations fondamentales qui sont en jeu, non seulement dans la détermination nominale mais dans un ensemble de catégories grammaticales (temporalité, aspectualité, modalité, intersubjectivité...).
    La confrontation de langues très diverses a permis de mettre en évidence le rôle central de ces concepts et de montrer comment des opérations similaires sont à l'oeuvre dans des structures variées.
    Les marqueurs spécifiques qui les représentent peuvent présenter des points communs sans pour autant se recouvrir complètement.

  • Sans nom

    Maalouf Guillemin N.

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