• La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.
    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • Qui sait que l'arabe vient en troisième position après l'anglais et l'italien pour la quantité de termes intégrés au français ?

    De la tasse de café à l'orangeade, de la jupe de coton au gilet de satin, de l'algèbre à la chimie ou aux amalgames, à propos de la faune, de la flore, des arts, des parfums, des bijoux, de l'habitat, des transports ou de la guerre, nous employons chaque jour des mots empruntés à l'arabe.

    Jean Pruvost se livre à une exploration réjouissante de cette langue véhiculée par les croisades, les conquêtes arabes, les échanges commerciaux en Méditerranée, et plus près de nous par l'exil des pieds noirs ou encore le rap.

  • 1539-2020 : une histoire de la langue française Notre langue a une histoire passionnante qui mérite d'être racontée. Retour deux millénaires en arrière avec Jean Pruvost, linguiste, expert de la langue française. Le tout début : au terme de la Guerre des Gaules (de 58 av. J.-C. à 51 av. J.-C.), les territoires au sud du Rhin deviennent provinces romaines. Le développement des villes et du commerce accroissent la communication entre les Gaulois et les Romains : pendant cinq siècles, le latin parlé, dit vulgaire (vulgus : le peuple), côtoie le gaulois, qui est une langue celtique. Dès le IVe siècle, de nombreux Francs sont déjà implantés dans le nord-est et assimilés aux armées romaines. Au Ve siècle, alors que l'Empire Romain d'Occident cède sous la pression des invasions barbares, les Francs se maintiennent autour du Rhin. Après plusieurs victoires, Clovis unifie les peuples francs et s'alloue le soutien des grandes familles gallo-romaines. Pour cela, il adopte leur langue, le gallo-roman, et leur religion, le catholicisme. Aux XIVe et XVe siècles, la France vit des heures sombres : la peste noire et la guerre de Cent Ans déciment la population ; mais la langue se précise. Certaines orthographes étonnent (doncques, pluye ou oyseaulx). La lettre Y est à la mode ; en revanche le K et le W, jugés peu latins, sont supprimés. Le XVe siècle voit naître la Renaissance italienne ainsi que l'imprimerie ; les textes antiques sont redécouverts et l'invention de Gutenberg permet une rapide diffusion du savoir. Pour éditer des ouvrages en nombre, la langue doit être fixée. Les langues vernaculaires accèdent alors à la reconnaissance. L'enjeu est double : religieux (la Bible est publiée en allemand en 1522) et politique. Par l'ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, le français devient la langue du droit et de l'administration au détriment du latin. Par cet acte politique, François Ier désire « faire France ». Puis il ne cesse d'évoluer. Notre récit illustré de passages de grands auteurs qui illustrent les mutations.

  • En conjuguant les réflexions d'environ 300 écrivains livrant plus de 500 citations, et l'explication historique des mots, riche de détails éclairants et inédits, est offert ici un panorama très complet pour quiconque se passionne pour l'enseignement et son univers. D'où viennent potache, chahut, pion ? Pourquoi l'élève de l'école n'est-il apparu qu'au XVIIe ? Quelle est l'origine de la tablette numérique ? de la maison d'école ? Jean Pruvost, lexicologue, a donné plus de 4000 chroniques radiophoniques dans lesquelles il raconte les mots, passionnément et joyeusement. « Pion » à 19 ans puis successivement « professeur » de collège, de lycée, d'université, il n'a jamais caché son enthousiasme pour l'enseignement et le fonctionnement du système scolaire. D'hier jusqu'au confinement de 2020 compris...

  • Cet ouvrage propose non seulement un recueil de citations appartenant à notre patrimoine, de Villon aux écrivains du XXIème siècle, mais aussi un recueil de pensées diverses empruntées à nos contemporains, essayistes, hommes politiques, humoristes, etc. En proposant un classement par thème et l'éthymologie des mots, ce dictionnaire est un guide pratique pour de multiples utilisations. Un ouvrage original qui deviendra vite un outil familier et indispensable.

  • Les secrets des mots

    Jean Pruvost

    • Vuibert
    • 9 Janvier 2019

    Que savons nous-vraiment des mots que nous utilisons chaque jour ?

    Est-il imaginable de conter ses sous sans faire de faute ? Peut-on porter une calvardine tout en restant élégant ? Comment dénommer la femelle du boa ? Et si je verlanise, c'est grave docteur ?

    Magicien des mots, Jean Pruvost nous fait partager sa passion et dévoile un univers méconnu, celui des mots-valises, des antonomases et des anagrammes, et foule d'autres particularités, un univers où des mariages de mots, des résurrections, des changements de sexe et force voyages au long cours façonnent une langue et forgent notre quotidien.

    « On ne se méfie jamais assez des mots » disait Céline. On peut en effet être étonné sans se rendre compte que l'on vient d'être frappé par le tonnerre et moudre une vache sans lui faire de mal...

    Il y a les mots des dictionnaires, il y a ceux qui volent de bouche en bouche et n'y sont toujours pas recensés, il y a ceux qu'on invente qui y laisseront peut-être une trace ou jamais.

    C'est leur merveilleuse histoire, pleine de surprises et de découvertes, qui est racontée ici.

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  • Disponible début mai 2010 Jean Pruvost Le Vin Champion Les Mots N°1 1 vol.,
    10,5 x 17,5 cm, 128 pages, broché ISBN 978-2-7453-2059-9 9.- ? ttc D i s p o n
    i b l e d é b u t m a i 2 0 1 0 Quelles sont les toutes premières définitions
    françaises du vin? Quelles sont, du XVIe siècle à nos jours, les appellations
    propres à le qualifier, qu'il soit resbaudissant, trouble-cerveau,
    antidérapant, brouilleménage, chasse-cousin ou cheval des poètes, ou bien
    encore vin bourru, vin de mère goutte ou vin théologal? C'est par centaines que
    les formules, les expressions, les proverbes s'échappent de nos dictionnaires
    anciens, fourmillant d'informations insolites. Êtes-vous acratopote ou abstème?
    Est-ce du vin à une ou à deux oreilles? Du vin de l'Antiquité, avec du goudron,
    de l'eau de mer ? Du vin du XVIesiècle débité à la hache ? Et qu'en était-il de
    la fraude à l'époque d'Émile Zola ? Voilà, de l'Antiquité au XXIe siècle, un
    voyage pour le moins enivrant. À la gloire absolue du vignolant ! Encore un mot
    à découvrir... L'AUTEUR Jean Pruvost, professeur à l'Université de Cergy-
    Pontoise, se passionne pour l'histoire des dictionnaires. Prix international de
    linguistique (Logos) en 2000, Prix de l'Académie française en 2007, chroniqueur
    de langue sur Canal Académie et Directeur éditorial des éditions Honoré
    Champion, il aime à faire partager l'ivresse qu'il ressent au contact de sa
    collection de dictionnaires, plus de dix mille... LA COLLECTION CHAMPION LES
    MOTS dirigée par Jean Pruvost offre un voyage totalement inédit au coeur des
    mots, à travers les dictionnaires du XVIe siècle à aujourd'hui, voyage propre à
    surprendre et enchanter celles et ceux qui veulent découvrir ou approfondir le
    thème présenté.

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  • Paradisus, c'est la traduction qu'en offre R. Estienne en 1539 avant d'évoquer le jardin à herbes et à violettes. En 1571, De La Porte insiste : qu'il soit récréatif, potager, médicinal ou rapporte-fruit, le jardin est heureux, propice à « une joie extrême » devant un oeillet bigarré, mais aussi « le grand secours aux pauvres », ajoute en 1685, Rochefort, précisant qu'Alexandre le Grand fit Roi de Sydon son jardinier.
    Citations et proverbes abondent : que signifie faire comme le chien du jardinier ? Que sont les jardins de la mer de glace ? Peuton jardiner les oiseaux sur des billots ? Quel rapport étymologique existe-t-il entre hortillon, jardin et garder ? Jardins de curé, d'ouvrier, de case, ou bien d'Adonis, de l'Académie, d'Épicure, des délices ou des supplices, ou encore français, anglais, japonais, et surtout potager ou d'agrément, ils sont selon la formule de Violette Leduc « à en pleurer d'amour ». « Un jardin à mes yeux est un vaste tableau », s'exclame judicieusement Delille. Et qui est le Dieu des Jardins ? Priape ? Voir l'index. Sans oublier les illustrations. Stimulantes.

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  • LE CHAMPAGNE, « pluie d'étoiles à l'envers. », s'exclamait la Reine Mère du Royaume-Uni. Dans un autre registre : « J'espérais qu'il y aurait du champagne » dit Pierrette « d'un petit air canaille », via Raymond Queneau. Ou encore : « La gloire a, pour notre nation, la légèreté du champagne » affirmait solennellement Chateaubriand.
    Depuis quand et comment s'installent dans notre langue le champagne et son cortège de représentations ? Quelle en est l'histoire ? Sabler, sabrer, battre, frapper le champagne ? Verre, coupe, flûte, flacon, bouteille, magnum, nabuchodonosor ? Et du côté de la fabrication, bouchage à la ficelle ? Agrafe ? Bouchon et muselet ? Mireur, remueur, caviste, cuviste oeuvrant au cercle : il faut les raconter. Tout comme dégorgement, dosage, bouchage, muselage, habillage, étiquetage, mais aussi dégustation et assemblage, parmi bien d'autres opérations. Et l'argot ? Du champ' à la roteuse, en passant par le pistolet. Quant aux festivités, quels sont les usages d'hier et d'aujourd'hui ? Place aussi à la littérature célébrant le bienfaisant Dom Pérignon. Mallarmé, A. de Noailles, Barrès, Dumas-fils, S. Bernhardt, J. Verne, R. Nimier et B. Pivot ont, entre autres, chanté ses bulles et ses marques prestigieuses. Un seul exemple à ne pas suivre : Max Lebaudy qui, selon Cocteau, lavait ses calèches au champagne.

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  • « L'idéal du calme est dans un chat assis », s'exclame Jules Renard, s'émerveillant aussi de « la vitalité du chat qui a l'air si paresseux ». Hélas, après avoir été célébré en Egypte, le chat a souvent été martyrisé en Europe. On se complaisait encore sous Louis XV à citer Ambroise Paré soutenant que le chat était « animal venimeux qui infecte par son haleine, et sa cervelle ». Et même si c'est enfin contesté, on lit toujours dans l'Encyclopédie que « la tête de chat noir réduite en cendre » soigne les yeux, tout comme sa « fiente » étalée sur le crâne guérit de la calvitie ! Le chat de Mahomet et celui de Larousse sont alors bien heureux. L'histoire des jugements sur le chat passe aussi par les mots disparus (miaudement, chaton belon, mitou, chat-pard.) et force expressions, aller au trépassement d'un chat, entendre bien le chat sans dire minon, sans oublier le fait prometteur de laisser aller le chat au fromage. Enfin, un chat-pitre (Siné) est consacré au chat dans la BD. Un chat qui nous enchante. A propos aimez-vous vous catonner ? Réponse en consultant l'index !

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  • LE CIRQUE, " cerf volant sur ses cordages ", " féérie. qui me jette dans un état d'émotion étrange ". " Quand j'étais jeune, je voulais être ministre ou clown. J'ai choisi la deuxième option car je suis un garçon sérieux ", s'exclame Sim dans le Nouveau Dictionnaire de l'esprit. Un siècle auparavant, Flaubert, dans le Dictionnaire des idées reçues, se faisait l'écho du " clown, disloqué dès l'enfance ". Tout commence avec les jeux du cirque, circenses, et ses impitoyables combats d'hommes et d'animaux féroces : la " distraction des anciens " ironisent les Goncourt ! C'est en 1832 que l'anglais circus, piste circulaire pour les chevaux, devient le cirque en langue française. Des spectacles équestres britanniques on passera rapidement au cirque français, puis mondial, progressivement enrichi par les acrobates, la voltige, les clowns, les funambules, la ménagerie.
    Antipodiste, chambrière, gardine, requisit. : des centaines de mots et de noms propres sont ici à découvrir sous et autour de ce merveilleux " cerf volant sur ses voiles " qu'est le cirque, selon Cocteau, qu'il soit fixe, voyageur, ambulant. Et Balzac de préciser que, jadis, certains " obtenaient la grâce de mourir dans le cirque ", romain, hélas. Mais près d'Auguste le clown, oui, mourons de plaisir au coeur du cirque d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Avec ce livre, index en mains ! À vous de chercher ce qu'est par exemple la verdine.

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  • Pleins feux sur nos dictionnaires, ce sont 2500 citations consacrées aux dictionnaires, 2000 articles recueillant les réflexions surprenantes, drôles, insolentes, profondes, pétillantes de 700 personnalités, écrivains, savants, humoristes, journalistes, lexicographes, chanteurs s'exprimant sur le sujet, du XVIe au XXIe siècle. Avec en fin d'ouvrage un index permettant, par exemple, de savoir ce que Racine, Flaubert, Brassens, Baudelaire, Tahar Ben Jelloun, Paul McCartney, Woody Allen, Georges Feydeau, l'Académie française, Pierre Larousse, Paul Robert, ont dit des dictionnaires. C'est aussi une somme de réflexions faisant référence, jamais réunie jusqu'ici et résultant de la longue expérience d'un spécialiste reconnu des dictionnaires. Cet ouvrage de plus de 600 pages s'adresse à tous les amoureux de la langue française. C'est un surprenant lieu de mémoire. Pour tous.

  • LE FROMAGE « qui doit tout son mérite aux outrages du temps. » est certes affaire de temps mais aussi de talent. Issu d'une forme et donc tout d'abord formage, avant de devenir dans la langue (et sur la langue) le fromage, il bénéficie assurément d'une longue histoire culturelle, avec de fortes traditions. Présure, caillette, pâte persillée, hâloirs et même acariens, les mots abondent pour accompagner sa fabrication et sa dégustation, associées à des pratiques ancestrales mais aussi en constante évolution. À suivre donc de siècles en siècles, l'affinage des fromages passant aussi par l'affinage des mots.
    Expressions (« laisser aller le chat au fromage» ?), proverbes (« L'été fromage mou, l'hiver, fromage puant... »), citations (quel auteur évoque « l'effervescence démoniaque » ?), argots, jargons professionnels, mais aussi histoire de leurs boîtes, c'est un parcours culturel qui est organisé. Sans oublier l'analyse des mille et un noms de fromages, de France, de Suisse, du Québec, etc. Et que penser d'un fromage posé sur l'oeil ? ou des « pieds du Bon Dieu » ?
    Réponse rapide grâce à l'index. Tout en bénéficiant d'illustrations originales.

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  • LES ÉLECTIONS ou comment « s'eslire quelque manière de vivre » ? « Élire, ce mot était à peine connu avant la Révolution », rappelle en 1801 L. Mercier, collectionneur de mots nouveaux, ajoutant qu'il était courant de lire : « On a éli M. untel pour Président ». De fait, si la notion d'élection démocratique est récente et n'a cessé d'évoluer depuis la Révolution jusqu'à l'émergence des Primaires dans le paysage électoral français, en 2011, l'élection a de longue date sa place dans la langue française avec des sens divers. Olivier de Serres déclare ainsi en 1600 que « l'élection des bonnes semences est un des plus importants articles du gouvernement des terres à grain » !
    L'électrice reste par ailleurs longtemps la « femme de l'électeur», avant qu'en 1856 Lachâtre affirme, avec vigueur, que « dans un avenir prochain, toutes les femmes seront électrices ». Raconter les élections, c'est voyager dans l'histoire, retrouver de grands écrivains et des humoristes (« Élection législative : Répartition des vestes sur le plan national », Noctuel ; « Élu. Voir Rêver », J. Maillot), mais aussi nécessairement s'émerveiller au coeur de mots. D'où viennent donc les mots scrutin, suffrage, vote, cens, ballotage, etc. ? Se souvient-on que suffrage est issu d'un mot latin désignant un tesson ?
    Que les mots élection, lecture, et collège sont de même racine ? Alors, bonne lecture et bonne élection !

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  • Cet ouvrage propose non seulement un recueil de citations appartenant à notre patrimoine, de Villon aux écrivains du XXIème siècle, mais aussi un recueil de pensées diverses empruntées à nos contemporains, essayistes, hommes politiques, humoristes, etc.


    En proposant un classement par thème et l'éthymologie des mots, ce dictionnaire est un guide pratique pour de multiples utilisations.


    Un ouvrage original qui deviendra vite un outil familier et indispensable.

  • LA GUITARE, «Profusions d'harmonies. Contre mon ventre et dans mes bras», rappellent t'Serstevens et Patrick Abrial à propos de cet instrument. Guitare classique ou électrique, sèche, acoustique, espagnole, flamenco, portugaise pour le fado, hawaïenne, ukulélé, folk, jazz, blues, rock. Guitare à quatre cordes, basse, ou bien à six cordes, mais aussi à sept, dix (Narciso Yepes), ou «douze cordes», à un manche mais deux avec Jimmy Page, à résonateur, dobro, etc. L'ivresse des mots vient vite: cordes pincées, grattées, frappées avec les doigts ou avec un plectre, médiator, onglet ou pic(k), caressées avec un bottleneck, le long d'un manche muni de ses sillets (un petit cil.), avec ses barrettes, frettes, touches, la guitare - l'un des instruments les plus répandus dans le monde - représente un univers foisonnant.
    À l'origine du mot guitare, il y a probablement le sanscrit, sangîta, musique, associé au persan, tar, corde, d'où, en passant par le grec, l'arabe, l'espagnol guitarra et le français guiterre ou guetarre puis guitare. On offre ici l'histoire de ses mots mais aussi un dictionnaire de citations et des plus grands guitaristes, de Marcel Dadi à Narciso Yepes, en passant par Django Reinhardt et Jimi Hendrix. Mais qu'en est-il du potard, ou de la guitaronne? Réponse en consultant l'index. Sans oublier les nombreuses illustrations.

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  • Le dico des dictionnaires

    Jean Pruvost

    • Lattes
    • 8 Octobre 2014

    C'est en dirigeant un laboratoire du CNRS consacré aux mots et aux dictionnaires que Jean Pruvost a contracté une dicopathie incurable. Chaque foyer possède au moins un exemplaire de ce condensé d'érudition, inlassablement mis à jour par l'usage et codifié par l'Académie. Ivre des mots, ce dicolâtre vit, lui, entouré de 10 000 dictionnaires.
    Créateur d'une Journée annuelle des dictionnaires qui réunit depuis vingt ans des linguistes du monde entier, il se livre à un passionnant effeuillage de l'objet de toutes ses convoitises dont il goûte jusqu'à l'odeur... On découvre l'histoire passionnante de ce best-seller méconnu et mille anecdotes. Comment, au XIXe siècle, la « fesse » a-t-elle été jugée si indigne qu'elle a disparu de certaines éditions ? Pourquoi trouvait-on la définition d'« un » automobile ou d'« une » cyclone avant que Littré ne change d'avis pour ce dernier mot ? Le « sexe féminin », « sexe imbécile » selon Furetière, n'y était guère mieux traité que l'« étudiante », cette « jeune fille de condition modeste et de moeurs légères ». Et que dire de ce collégien qui a rageusement biffé la mention des 30 000 mots annoncée sur la page de garde de son dictionnaire pour les remplacer par 28 943, selon son décompte ?
    De Furetière et Vaugelas au Robert en passant par le Littré, la saga des Larousse ou le Dictionnaire de l'Académie, Jean Pruvost nous fait partager son addiction pour les mots de la langue française, leur histoire et leurs secrets.

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  • Ce que notre langue leur doit La langue arabe offre à la langue française force mots, sans que personne ne s'en doute. Que la langue arabe vienne en troisième position après l'anglais et l'italien a de quoi surprendre.
    Dans l'alimentation, par exemple, une pastèque, des artichauts, des aubergines, des épinards à l'estragon, une mousseline, un sorbet arrosé de sirop, en buvant de la limonade ou une orangeade, pour finir avec un café, sans sucre, et un alcool, tout cela vient du monde arabe. Pour la mode, une jupe de coton, un gilet de satin, un caban ou une gabardine... Pour le savant, l'algèbre, les algorithmes, les chiffres...
    Tous les domaines de l'existence sont ainsi répertoriés pour rappeler les mots arabes que nous utilisons, qu'il s'agisse de la flore, de la faune, des parfums et bijoux, de l'habitat, des transports, de la guerre, des couleurs, des fêtes, de la musique, des lettres et des arts, des religions, etc. Sans oublier les effets sur notre langue de la colonisation, de la guerre d'Algérie, du rap...
    Pour Lavisse, « Nos ancêtres les Gaulois » étaient avant tous des barbares et sans les Romains et la civilisation arabe, qui a irrigué tous le Moyen Âge, la Renaissance aurait encore tardé.
    Jean Pruvost nous offre une nouvelle fois l'occasion de nous plonger dans le grand voyage des mots de la langue française.

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  • Le Dictionnaire de la Chine... C'est par thèmes et à travers environ 160 articles classés alphabétiquement que la Chine d'aujourd'hui est ici présentée sous tous ses aspects. On y donne la définition des mots retenus, leur histoire et de très nombreuses informations encyclopédiques. Par ailleurs, tout dictionnaire repose sur une philosophie : la nôtre s'inspire de François Cheng. «Sa propre meilleure part s'épanouit d'autant au contact de la meilleure part de l'autre» (Dialogue, 2002) : incarner une rencontre radieuse et enrichissante avec ce pays immense qu'est la Chine, c'est la première ambition de ce Dictionnaire. La Chine des dictionnaires... «Une grande aptitude au travail manuel, un grand respect pour les anciens usages, des moeurs douces et tranquilles, un esprit persévérant, rusé et non belliqueux, tels sont les principaux traits du caractère chinois» lit-on dans l'Encyclopédie du XIXe s. (1872). Mais aussi, dans le Dictionnaire abrégé (1847) : «On peut reprocher aux Chinois d'être fort sales. [...] ils usent souvent leur chemise, qui est en soie, avant de la quitter.» Ou encore dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe s. (1876) : «Il y a trois siècles l'Europe ne savait à peu près rien de la Chine. [...] Au moral, le Chinois est doux, poli, ami de la joie, [...] il est d'un intolérable orgueil national.» La France d'alors se montrait bien arrogante ! En puisant à foison dans nos dictionnaires d'hier, on offre ici force représentations d'hier, inédites et déconcertantes.

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  • Disponible début mai 2010 Jean Pruvost Le loup Champion Les Mots N°2 1 vol.,
    10,5 x 17,5 cm, 144 pages, broché ISBN 978-2-7453-2060-5 9.- ? ttc D i s p o n
    i b l e d é b u t m a i 2 0 1 0 Sa cervelle croît et décroît selon le cours de
    la lune, est-il précisé en 1680. 20 sols pour sa peau (un mouton coûtant 7
    sols), peine de mort convertie en têtes de loups apportées aux juges anglais,
    ce sont là quelques faits entre beaucoup d'autres soulignant l'intérêt, la
    fascination ou l'effroi suscités par les loups. Ils furent déclarés mangeurs
    d'hommes et indésirables, rappelle-t-on au XVIIIe siècle, parce que l'homme
    entendait bien rester le seul prédateur du gros gibier. D'où la louveterie et
    une haine solidement entretenue. De fait, c'est une impressionnante mythologie,
    force citations et fictions (du Petit Chaperon rouge au film Loup) et nombre
    d'expressions et proverbes (« tenir le loup par les deux oreilles », « tandis
    que le loup chie la brebis s'enfuit »...) qui lui sont dévolus. Avec une
    surprenante famille de mots : lupin, lupercales, loupé, Louvre... Quant à la
    louloupie, l'index vous permettra de retrouver la page qui lui est consacrée.
    Le tout à lire avec un appétit de loup. L'AUTEUR Jean Pruvost, professeur à
    l'Université de Cergy-Pontoise, se passionne pour l'histoire des dictionnaires.
    Prix international de linguistique (Logos) en 2000, Prix de l'Académie
    française en 2007, chroniqueur de langue sur Canal Académie et Directeur
    éditorial des éditions Honoré Champion, il aime à faire partager l'ivresse
    qu'il ressent au contact de sa collection de dictionnaires, plus de dix
    mille... ° ± ?????? ? ???????? ? siècle à aujourd'hui, voyage propre à
    surprendre et enchanter celles et ceux qui veulent découvrir ou approfondir le
    thème présenté.

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  • PROPOS LIMINAIRE. - Dictionnaires et nouvelles technologies : d'une galaxie à l'autre Avant l'écran, le codex L'imprimerie et ses conséquences Une langue nationale, imprimée Un public croissant de lecteurs La lexicographie française : une particularité culturelle Du structuralisme synesthésique au lecteur typo-sensoriel La galaxie électronique et les cyberlexicographes Des signes comptés au texte illimité L'analogie retrouvée L'ordre didactique des livres-dictionnaires Du phénomène pluriel au dictionnaire polymorphe PREMIÈRE PARTIE. - Des dictionnaires papier aux dictionnaires électroniques La double Renaissance : Robert Estienne et l'informatique Érudition et technologie : une dynastie L'alliance conquérante de la philologie, de l'informatique et de l'État A l'aune des « librairies très amples » Robert Ier et la lexicographie moderne A l'aube d'une nouvelle galaxie : Larousse en 1964 Besançon : les pionniers de l'ère électronique Le TLF : « mariage réussi entre deux champs de la recherche scientifique : la linguistique et l'informatique » La germination du chêne et Paul Robert De la machine à cartes perforées à l'ordinateur Le TLF et la « décentralisation intellectuelle » Une période faste : des postes pour le Gamma 60 Bull Un corpus informatisé pour le TLF D'un corpus électronique à une base de données Frantext au coeur de l'INaLF Du corpus d'exemples aux projets de la « troisième génération » Charles Muller, Maurice Tournier, P. Lafon, et le « Machinal » Le TGLPF, Jacques Dendien et Frantext Des possibilités et des usages d'une grande base de données textuelles à finalité lexicographique De la forêt textuelle au cyberespace Quels usages constatés pour Frantext ?

    Le dictionnaire papier et sa mue électronique La prise de conscience : un dictionnaire papier sans avenir L'exemple de l'Oxford English Dictionary Cure de jouvence lexicographique et changement de galaxie Place aux thaumaturges de l'informatique SECONDE PARTIE. - La reconceptualisation des dictionnaires Nouveaux concepts, nouvelles terminologies Des définitions récentes Trois périodes décisives à l'aube d'une quatrième Une cohérence dénominative : la lexicographie et la dictionnairique Une dichotomie clarificatrice et féconde Une étroite complémentarité Une distinction méthodologique garante de l'avenir Le grand décloisonnement L'ère de la requête multidimensionnelle et analogique Les nouveaux paramètres Le « dictionnaire » dans tous ses états informatiques Dictionnaire-machine, dictionnaire électronique Dictionnaires informatisés et dictionnaires en ligne Le passé lexicographique et sa résurrection informatique Trois ans d'une abondante floraison De Toronto à Limoges : le nouvel élan Toronto et le lancement de la « Nouvelle Érudition » Langues anglaise et française au coeur des dictionnaires anciens Laurent Catach et l'informatique au secours des dictionnaires d'hier Limoges : la relance A la conquête de l'espace synesthésique : images, textes, sons, etc.

    De l'illustration dictionnairique papier à l'illustration virtuelle La tyrannie du texte, lentement érodée Une typologie évolutive : du papier au cédérom De la convocation démultipliée de l'illustration à la sonorisation Autonomie et démultiplication Le « Petit Robert sur cédérom », base de recherches et sonorisation L'envol du multimédia de proximité : Hachette et Larousse Pionniers de la grande couture : mots-images-mouvements-interactivité Multicanalité et proximité Les vertiges synesthésiques Les nouveaux mentors, dictionnaires « toujours prêts » Au bout des doigts Les dictionnaires compagnons, nouveaux assistants de bureau Les correcteurs orthographiques L'encyclopédie rassemblée et l'encyclopédie protéiforme

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