• Espagnol Platero y yo

    Juan Ramón Jiménez

    • Planeta
    • 10 Février 2018
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  • publié en 1917, ce journal d'un poète jeune marié fut écrit en 1916, alors que zenobia et le poète partaient à new york pour se marier.
    texte majeur de la littérature espagnole, autant journal de voyage que recueil poétique mêlant vers et prose, que l'on peut mettre en perspective avec les poèmes de lorca découvrant new york plus d'une décennie plus tard. jiménez tient le journal de ses sensations, de l'infime qu'offrent la nature, la mer, le déplacement du corps, de sa géographie intime à la découverte du gigantisme américain, d'un nouvel espace urbain.
    dans la maîtrise de son langage poétique, précis, à la découverte de celui d'emily dickinson ou de whitman et la confrontation à la modernité la plus affirmée.

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  • Beauté, connaissance, transcendance : le triple idéal qui oriente la vocation poétique de juan Ramon Jiménez (1881 - 1958) est suggéré par la forme plurielle donnée à ce recueil, " Eternités ", publié en 1918.
    Après le " journal d'un poète nouveau marié " et les " Sonnets spirituels ", parus en 1917, le poète a atteint la plénitude de sa puissance créatrice. Il s'y adonne avec ivresse : " Amour et poésie chaque jour ", telle est désormais sa devise. Ordonner le chaos de l'univers, tout en préservant la part de mystère inéluctable qui le constitue, chanter d'un même élan la femme, la nature ou l'idée, advenir à plus d'être ou à plus de conscience par le pouvoir d'une parole neuve et maîtrisée, proférée comme celle d'un dieu créateur, telle est l'ambition de l'auteur de ce livre : " Mon âme doit refaire/le monde comme mon âme ".
    Loin de la conception formaliste de l'art, à laquelle Jiménez avait sacrifié dans sa première époque, l'écriture s'applique, comme une ascèse, à la " poésie nue ". Les émotions, les tourments ou les émerveillements de l'esprit devant le prodige des choses ou des êtres s'expriment ici selon divers registres, de la méditation à la divagation, de l'humour léger à l'extase comblée : " je vis libre,/au centre/de moi-même/m'entoure un moment/infini, avec tout-sans les noms/encore ou déjà-, Eternel ! " Les échos multiples du monde extérieur, dans ces compositions, souvent d'une intense beauté, expriment ainsi, toujours, le même désir infini d'absolu : " Ame mienne en douleur/-éclats mystérieux !-/de l'or dans l'ombre ! "..

  • Cette adaptation sonore et musicale de l'oeuvre de Juan Ramón Jiménez, Platero et moi, superbement traduite de l'espagnol par Claude Couffon, nous plonge dans ce que l'on ne peut appeler autrement que la condition humaine. L'auteur, au travers du dialogue entre un homme et son âne Platero, et du récit de leur "vie commune", nous conduit à la rencontre des habitants d'un petit village de l'Espagne andalouse et de leurs coutumes.

  • Beaut2

    Juan Ramón Jiménez

    Juan Ramón Jiménez malgré son Nobel n'occupe toujours pas en France la place qu'il mériterait. Belleza est le septième recueil publié par Corti, cinq ayant été traduits par Bernard Sesé qui est aussi le traducteur de Jean de la Croix, Zorrilla, Fray Luis de León notamment. « Le poète est l'homme qui a en lui un dieu immanent, et comme le médium de cette immanence. » Juan Ramón Jiménez (1881-1958) définit ainsi, dans son ampleur et ses limites, le domaine, ou le territoire, où s'épanouit son invention créatrice.
    Belleza (en verso), (1923) appartient à l'époque du « spiritualisme symboliste », comme l'appelait aussi Jiménez.
    Le bien, le beau, le vrai : cette triade informe la poétique de Juan Ramón Jiménez. « Pour moi, disait-il, la poésie est mon incorporation à la vérité par la beauté, ou à la vérité dans la beauté, et en dernier lieu de mon dieu possible par la succession de la beauté. Il est clair que cette vocation suppose un effort total de tout l'être ».
    La beauté, dans sa valeur ontologique, est promesse de l'avènement du sujet à lui -même, dans l'éternité de l'instant :
    Qu'il est beau de vivre ainsi toujours debout, beauté !, pour le repos éternel d'un instant !

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  • Trois ans après Piedra y cielo (Pierre et ciel) (1919), Juan Ramon Jiménez publia, au mois d'octobre 1922, la fameuse Segunda Antolojia poética (1898-1918).
    Il y avait rassemblé, après l'avoir soigneusement révisée, une grande part de sa production lyrique antérieure. À cette entreprise, toujours recommencée, de révision, ou de "reviviscence", de ses poèmes, Jiménez se voua toute sa vie comme à un culte sans merci : "Épurer une poésie est pour moi - disait-il - une tâche aussi accablante que de concevoir l'infini." Poesia en verso (1917-1923), prolonge ou renouvelle les thèmes, les images, la prosodie, le style de cet ensemble poétique, qui constitue, après une période romantique de sa jeunesse, la période symboliste de la maturité de l'écrivain.
    Il y atteint des sommets de son génie. Poesia est composé d'un choix de cent vingt-neuf poèmes, écrits à diverses époques, déjà publiés ou restés inédits ; la liste des recueils auxquels appartiennent ces poésies, établie par l'auteur, est d'ailleurs expressément mentionnée au début du livre. Cette anthologie, - de même que Belleza, autre ensemble de pièces détachées - annonce, ou préfigure, des aspects de "l'oeuvre définitive" dont Jiménez ne cessera désormais de rêver, sans qu'il ait jamais pu la voir réalisée.

  • Platero et moi

    Juan Ramón Jiménez

    • Seghers
    • 5 Février 2009

    Avec Platero et moi, que l'on a souvent comparé au Petit Prince de Saint-Exupéry, le poète espagnol nous offre un conte plein de fraîcheur dans lequel nous découvrons les charmes secrets d'un village d'Andalousie. En compagnie du petit âne Platero, le narrateur de ce récit poétique nous fait entrer en communion intime avec les humbles, les mendiants, les pâtres, les Gitans, les braconniers et les enfants du village. Platero nous entraîne dans un monde, où rêves et réalité, prose et poésie se mêlent. Chemin faisant, les petits sabots de l'âne soulèvent des poussières d'étoile... Les dessins de l'artiste espagnol Baltasar Lobo ajoutent encore à la tendresse souriante du récit, auquel Jean Giono a consacré une longue étude publiée en postface. Enfin, un CD accompagne cette nouvelle édition du chef-d'oeuvre de Juan Ramon Jiménez, qui permet d'écouter l'enregistrement d'un spectacle produit par le comédien Claude Aufaure et deux musiciens: Gaspar Claus et son violoncelle espiègle, frondeur et grave, et Pedro Soler à la guitare andalouse, indomptable ou caressante.

  • Un recueil de poèmes par un rêveur idéaliste qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1956.

  • Platero ; papillons blancs ; jeux au crépuscule ; le fou ; Angélus ; les hirondelles ; retour ; Platero (ESP) ; Mariposas blancas ; Juegos del anochecer ; el loco; angelus ; golondrinas ; retorno

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