• «C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote.» Olivier Assayas Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.

  • Fan de l'univers de Wes Anderson ? À la recherche de nouvelles émotions ?

    Laissez-vous surprendre par les meilleurs clichés du compte mythique instagram Accidentally Wes Anderson, sur lequel les internautes postent des images évoquant l'univers incroyable du réalisateur.
    Avec ces 150 lieux réels qui, par la symétrie des lignes, les tons acidulés, la composition parfaite, vous invitent à regarder le monde autrement, partez à l'aventure et découvrez derrière chaque façade, chaque paysage, l'histoire du lieu.

    Avec cet ouvrage dédié aux voyageurs modernes, vivez dans la sphère Wes Anderson !

  • Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

  • Lunettes noires

    Michel Dalloni

    Imaginées il y a bien longtemps pour se protéger du soleil, les lunettes noiresse sont imposées au XXe siècle comme l'accessoire essentiel de la garde-robe des stars. Certains modèles collent pour toujours à la peau des vedettes qui les portent. Que seraient Audrey Hepburn, Ray Charles, Karl Lagerfeld ou Madonna sans leurs verres teintés ? Qui reconnaîtrait Michel Polnareff sans ses légendaires Télésol (portées d'abord par Sophia Loren) ? "Avec mes lunettes de soleil, je suis Jack Nicholson.
    Sans elles, je suis gros et j'ai 60 ans", confiait l'inoubliable interprète de Shining. Un tel pouvoir exhausteur ne pouvait pas laisser insensible. La planète entière a fini par succomber. "Les solaires, c'est comme la barbe : c'est la revanche des moches ! Ca va à tout le monde", décrypte le journaliste Marc Beaugé. On les porte aussi bien pour dissimuler ses sentiments (tels les juges chinois du XIIe siècle) que pour séduire (n'est-ce pas Lolita ?) ou pour effrayer (comme les dictateurs Pinochet ou Kadhafi).
    Chaque seconde, 30 paires de lunettes noires se vendent dans le monde. Et Elton John en aurait acheté 20 000 à lui tout seul... Mais que se cache-t-il derrière cette industrie lucrative (plus de 20 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel) et ses marques mythiques (Ray-Ban, Persol, Oakley...) ? Pourquoi et comment porte-t-on des lunettes noires ? Qui les a vraiment inventées ? Quels progrès vont-elles encore accomplir ? C'est à ces questions et à bien d'autres que Michel Dalloni répond avec ce livre enquête unique en son genre, qui revisite des pans entiers de l'histoire du cinéma, du rock, de la littérature, de la mode, du sport, de la nuit et de l'érotisme.

  • Quand la cérémonie des Oscars a-t-elle été créée ?
    En quoi le passage au cinéma parlant a-t-il bouleversé le cinéma ?
    Quels sont les 10 films les plus cultes ?
    Qu'est-ce qu'un chefopérateur ?
    Pourquoi le Dernier Tango à Paris a-t-il fait scandale ?
    Quelles sont les scènes les plus emblématiques du cinéma d'Almodóvar ?
    Quels sont les 10 plus grands cinéastes de la Nouvelle Vague ?
    Qui fut le premier grand critique de cinéma ?
    Quels sont les chefsd'oeuvre majeurs du cinéma asiatique ?
    En quoi le cinéma français a-t-il révolutionné le film d'horreur ?

    Entre western et mélodrame, pionniers du cinéma hollywoodien et pin-up, le Zapping du cinéma vous offre une balade à travers les plus grands chefs-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock, de Federico Fellini et de Martin Scorsese. Des gros plans sur le cinéma asiatique aux éclairages sur les stars du fantastique, cet ouvrage redécouvre des légendes du cinéma, dévoile des pépites moins connues, et vous emmène sur les traces de Charlie Chaplin, de Luc Besson, des frères Coen ou de Jane Campion... Au fil des pages, passez derrière la caméra et arpentez les coulisses du cinéma. Voyagez à travers son histoire, ses genres et ses festivals. Rencontrez ses stars, ses cinéastes, ses studios et ses producteurs. Action !

    - Des textes percutants et fourmillant d'informations.
    - Plus de 500 photographies.
    - Un panorama complet de l'histoire du cinéma.

  • Kiarostami

    Youssef Ishaghpour

    Dans sa première rencontre avec le cinéma de Kiarostami, le public européen découvrait un Iran profond : une vision contemplative, donc à distance, célébrant l'enfance et les villages, la vie dans un présent intemporel, comme intouchée par l'existence moderne.
    Complexe dans cette apparente simplicité, l'oeuvre d'Abbas Kiarostami connaîtra une transformation radicale. Il n'est plus alors un réalisateur «?iranien?», mais un cinéaste et photographe international. Animé par l'intranquillité qui l'engage à prendre la route, il semble être partout chez lui, avec le même détachement esthétique, sa sérénité, sa disponibilité, son ouverture.
    Ce livre reprend et rassemble les deux ouvrages de l'auteur sur l'oeuvre de Kiarostami publiés en 2001 et 2012. Il comprend un dialogue avec le réalisateur et photographe.

  • Le cinéma documentaire se voulait le fruit d'un artisanat furieux, à l'écart du marché. De cette liberté des formes, les télévisions, principaux financeurs, ne veulent plus. Elles imposent des normes (commentaires redondants et montages accélérés) qui stérilisent les films diffusés et ceux qui aspirent à l'être. Une certaine tendance au conformisme s'impose. Il faudrait à la fois se conformer et donner le change en passant pour « neuf ».
    Dans les années quatre-vingt, j'ai renoncé au cinéma « de fiction » et lui ai préféré le documentaire pour sa liberté. C'est en documentaire que la parole filmée prend force et beauté, que les corps filmés, quels qu'ils soient, acquièrent une dignité - celle dont les serviteurs du marché se moquent.
    /> J.-L. C.

  • Reflet du musée Méliès qui ouvre de façon permanente à La Cinémathèque française le 13 janvier 2021, cet ouvrage propose un parcours biographique qui entrecroise commentaires d'oeuvres et temps forts de la vie de Georges Méliès. En ouvrant des perspectives sur l'héritage et la postérité de l'oeuvre méliésienne, c'est une traversée de l'histoire du cinéma qui est également proposée, des premiers films truqués jusqu'aux effets spéciaux les plus récents.

  • Des frères Lumières au cinéma en 3D en passant par le western et la Nouvelle Vague, cet ouvrage explore à travers 50 films cultes, les genres, les mouvements et les techniques qui font l'histoire du cinéma.

    Un concentré de films !

  • "C'est peu dire que cet ouvrage place le travail d'historien du cinéma à un niveau que l'on côtoie rarement.  La recherche effectuée durant cinq décennies est considérable." Le Monde, décembre 2008. Salué par l'ensemble de la critique, cinéphiles et passionnés de cinéma, le livre monumental de Bertrand Tavernier a connu un succès fulgurant tant par la densité de son contenu que par la ferveur avec laquelle il s'entretient avec ces cinéastes américains mythiques, oubliés, adulés ou blacklistés. Réédité augmenté de nouveaux entretiens en 2008, il ressort aujourd'hui dans une nouvelle édition en version paperback, préfacé par la poursuite des entretiens entre Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux, qui est l'éditeur de cet ouvrage. Un sompteux album illustré avec plus de 400 photographies.  

  • «Quand j'avais vingt ans, j'ignorais si je parviendrais à devenir réalisateur mais aimer le cinéma et m'y dévouer corps et âme, je savais que c'était en moi. La cinéphilie m'a permis de trouver ma place dans l'existence.» Bertrand Tavernier Voici la conversation que Thierry Frémaux a menée avec Bertrand Tavernier pour ouvrir la nouvelle édition d'Amis Américains, qui reparait en ce mois d'octobre 2019. Pour ceux qui possèdent déjà l'ouvrage, elle est publiée en volume indépendant et de surcroit, dans une version légèrement plus longue.
    Le réalisateur, connu pour son intarissable érudition et sa cinéphilie généreuse, revient sur la naissance d'une passion et aborde de nombreux sujets liés à l'Amérique et à son cinéma : les grands auteurs classiques, la Liste Noire et le McCarthysme, la guerre de Sécession et le politiquement correct. On y croise également Clint Eastwood et Quentin Tarantino, Claude Chabrol et Jean-Pierre Melville, des producteurs de l'âge d'or d'Hollywood, quelques scénaristes oubliés ainsi que Steve Tesich et Russel Banks. Du Tavernier en direct pour un texte simulant et souvent émouvant.

  • Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène, François Truffaut a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés - sur les classiques français, les grands d'Hollywood, mais aussi ses « copains de la Nouvelle Vague » et ses réalisateurs préférés : Bergman, Renoir, Chaplin...
    Le premier de ces écrits, intitulé « À quoi rêvent les critiques ? », analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. « Lorsque j'étais critique, écrit Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas. »

  • Bienvenue à Movieland !  Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ?Découvrez le paradis des cinéphiles ! Movieland est un immense territoire à explorer, où les villes sont des films. Naviguez sur la mer des Espions, accostez dans la baie de l'Action, descendez le fleuve de l'Amour, et parcourez le désert du Western, à la rencontre des chefs-d'½uvre du cinéma mondial.  Retrouvez dans cet ouvrage, et sur la carte jointe sous forme de poster géant plus de 1800 films à voir absolument sélectionnés pour vous, du Voyage dans la Lune (1902) à Piège de cristal (1988) en passant par Ready Player One (2018) ou Certains l'aiment chaud (1959) !Pour vous guider dans ce voyage :. Une carte géante et détachable (900 x 600 mm).. 50 itinéraires thématiques détaillés, comme autant de propositions de balades cinéphiliques.. Une check list complète des 1880 films pour cocher les films à voir... ou à revoir !  Exemples de parcours :. De Citizen Kane à L'Empire contre-attaque, parcourez un itinéraire riches en twists.. De La Jetée à Retour vers le futur, explorez un itinéraire propice aux paradoxes temporels.. De Quatre mariages et un enterrement à Sept ans de réflexion, empruntez les chemins compliqués de la comédie romantique

  • Avant d'arriver sur nos écrans, une série est le fruit d'un long chemin de création collective. Née d'une idée souvent personnelle, elle s'épanouit dans l'esprit de ses créateurs, se nourrit de leurs accords et désaccords, franchit nombre d'étapes et d'obstacles, jusqu'à sa conclusion. Dans ce livre rare, Pierre Langlais relate chaque épisode de la vie des séries, de la première étincelle à la diffusion de l'ultime saison, à travers le regard et les témoignages de leurs auteurs. Des confidences intimes et des secrets de fabrication qui nous éclairent sur leur inspiration, leurs recherches, leur plaisir d'écrire, leur routine, leurs joies et déceptions. En un mot, sur tout ce qu'elles et ils affrontent durant le processus de création. Un récit vivant et riche d'enseignements, pour tous les passionnés de séries et celles et ceux qui les imaginent.
    Avec la participation de : Michaela Coel (I May Destroy You), Bryan Elsley (Skins), Tom Fontana (Oz), Fabrice Gobert (Les Revenants), Fanny Herrero (Dix pour cent), Anne Landois (Engrenages), Ray McKinnon (Rectify), Adam Price (Borgen), Frédéric Rosset (Irresponsable), Shawn Ryan (The Shield), David Simon (Treme), Sally Wainwright (Happy Valley), David Elkaïm, Vincent Poymiro, Rodolphe Tissot et Bruno Nahon (Ainsi soient-ils).

  • Cette étude n'est pas une histoire du cinéma, mais un essai de classification des images et des signes tels qu'ils apparaissent au cinéma. On considère ici un premier type d'image, l'image-mouvement, avec ses variétés principales, image-perception, image-affection, image-action, et les signes (non linguistiques) qui les caractérisent. Tantôt la lumière entre en lutte avec les ténèbres, tantôt elle développe son rapport avec le blanc. Les qualités et les puissances tantôt s'expriment sur des visages, tantôt s'exposent dans des " espaces quelconques ", tantôt révèlent des mondes originaires, tantôt s'actualisent dans des milieux supposés réels. Les grands auteurs de cinéma inventent et composent des images et des signes, chacun à sa manière. Ils ne sont pas seulement confrontables à des peintres, des architectes, des musiciens mais à des penseurs. Il ne suffit pas de se plaindre ou de se féliciter de l'invasion de la pensée par l'audio-visuel ; il faut montrer comment la pensée opère avec les signes optiques et sonores de l'image-mouvement, et aussi d'une image-temps plus profonde, pour produire parfois de grandes oeuvres.

  • Un classique des livres de cinéma, Faire un film se présente à la fois comme les mémoires de Sidney Lumet et comme un guide possible pour aspirant réalisateur. En 13 chapitres, il décrit minutieusement toutes les étapes de la conception d'un film, de la lecture du scénario jusqu'à la sortie en salles. Pour cela, Lumet s'inspire de sa propre expérience, en nourrissant son propos d'anecdotes liées aux tournages de ses films. Il s'agit avant tout du témoignage d'un cinéaste chevronné qui pousse le lecteur désireux de tourner un film à se poser les bonnes questions, comme par exemple :
    Comment choisir un script ? Quelle focale, quel angle de caméra adopter pour telle ou telle scène ?
    Sans jargon et avec humour, Faire un film mêle habilement conseils, analyse, récit, descriptions et anecdotes.

  • Qu'est-ce que le cinéma ?

    André Bazin

    Cette réédition constitue le recueil des principaux articles (parus d'abord en quatre tomes, entre 1958 et 1962) de celui dont l'oeuvre a illuminé cette collection : André Bazin. Son apport reste plus que jamais décisif pour comprendre le cinéma.

  • « Il n'est pas dans mon intention de faire ici la leçon à qui que ce soit, ni d'imposer un point de vue. Ce livre n'a été dicté que par le désir de défricher la jungle des possibilités qui s'offrent à un art encore jeune et magnifique, toujours à explorer, et de m'y retrouver moi-même aussi indépendant et libre que possible ».

    Andreï Tarkovski, tout au long de son oeuvre cinématographique, rédige des notes de travail, des réflexions sur son art, restituant dans le même mouvement son itinéraire d'homme et d'artiste.

    À partir de son exil en Italie où il réalise Nostalghia en 1983, puis en France durant la dernière année de sa vie, il rassemble ces écrits qui sont d'abord édités en Allemagne puis dans les autres pays d'Europe occidentale où ils deviendront vite une référence incontournable.

    Il y aborde une large réflexion aussi bien sur la civilisation contemporaine que sur l'art cinématographique : son ontologie et sa place parmi les autres arts, ou des aspects plus concrets comme le scénario, le montage, l'acteur, le son, la musique, la lumière, le cadrage.

    Puisant dans son expérience de cinéaste, dans sa vaste culture littéraire, se remémorant ses années de formation, les luttes interminables pour terminer ses films à l'époque soviétique, Andreï Tarkovski offre ici le livre-bilan d'un artiste en recherche de sens, d'un homme qui consacra son inépuisable énergie à « fixer le temps ».

  • Quel est le lien entre Mary, Flatland, Un homme d'exception ou encore Imitation Game ? Ce sont tous des films où les mathématiques jouent un rôle important.
    A partir d'une sélection de ces films, Jérôme Cottanceau, alias le you tubeur ElJj, explore les mathématiques du grand écran.
    Nombre d'Or, nombres premiers, théorie des graphes, théorie des jeux, probabilités... le cinéphile qui est en vous risque bien de se révéler féru de maths... ou l'inverse !

  • « Tous les journalistes sont des menteurs et des putes », rappelle Manchette au fil de ses chroniques vagabondes de cinéma, virulentes, érudites, ludiques et caustiques, nourries de la devise situationniste que « l'Art est mort » et refusant la critique culturelle promotionnelle.
    Si selon lui le summum du cinéma fut déjà atteint avec Citizen Kane, Manchette ne dénigre pas pour autant de nouveaux réalisateurs prometteurs (Spielberg ou Carpenter) ou de distrayantes séries B. Mais c'est dans ses analyses émues de classiques (Lang, Ford, Cassavetes...) qu'il exprime toute la lucidité érudite de son regard sur l'objet cinématographique. Quant à ses détestations, elles donnent lieu à de jouissifs massacres « en règle » où l'humour stylisé et féroce de l'auteur se laisse libre cours.

  • Ce sont les baguettes qui choisissent leur sorcier... Et un ouvrage leur est enfin dédié !

    - L'ouvrage ultime pour les passionnés d'Harry Potter, au format baguette !
    - Guide officiel des baguettes magiques des sorciers, accompagné de dépliants.

  • Et si la magie du cinéma avait partie liée à la peinture ? Aux tableaux que revisite parfois le réalisateur afin de mettre en image son scénario, aux oeuvres ou ambiances picturales qui s'imposent aux spectateurs au visionnage de certains films.
    Cet ouvrage est né de ces regards croisés entre le septième art et la peinture, là où l'image filmique cache ou révèle une image picturale.
    À cet exercice, presque tous les grands courants cinématographiques se sont illustrés car très nombreux sont les réalisateurs qui ont développé, consciemment ou non, une esthétique en affinité avec l'art silencieux et immobile qu'est la peinture.
    Des frères Lumière à David Lynch, une étude passionnante sur les rapports féconds de la peinture et du cinéma.

  • « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »

  • La première vision du Godzilla de 1954, réalisé par Ishiro Honda et Eiji Tsuburaya, s'avère souvent déroutante. Bien loin de l'image pop qu'il véhicule aujourd'hui, Godzilla constituait, à ses débuts, la somme de toutes les peurs du Japon. De 1954 à nos jours, chaque film de la série Godzilla a porté les stigmates de son époque, faisant de la monstrueuse créature un précieux témoin historique du mal-être de son pays d'adoption.
    Dans L'Apocalypse selon Godzilla. Le Japon et ses monstres, Nicolas Deneschau et Thomas Giorgetti décortiquent cette franchise aux multiples facettes, qui s'est réinventée à de nombreuses reprises. Des coulisses des longs-métrages aux interprétations des thématiques sociétales, cet ouvrage analytique, à la fois accessible et pointu, ravira les néophytes comme les fans les plus exigeants

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