Arts et civilisations

  • Plus 1 000 estampes, plus de 150 livres illustrés et albums, plus de 7 000 pages de son journal illustré et plus de 50 000 peintures et dessins. Et ce sont les animaux qui occupent une place de choix : il y a des chats qui dansent, des grenouilles acrobates, des renards furtifs et cruels qui vont à la noce, des gibbons, des crevettes, des dorades...Tous les animaux de la Création sont là ! Certains sont croqués sur le vif, d'autres métamorphosés en animaux fantastiques, puis en démons. Une vraie fête des animaux ! Un bestiaire qui vagabonde et processionne parfois dans un monde qui nous rappelle celui de Jérôme Bosch.
    Il y a de la virtuosité chez ce peintre excentrique et insolent qui sait se faire caricaturiste chaque fois que lui prend l'envie iconoclaste de se moquer de notre monde.

  • Artistes africains : de 1882 à nos jours Nouv.

    Un panorama inédit, de A à Z, de l'oeuvre de 300 artistes modernes et contemporains, nés ou installés sur le continent africain.

    Ces dernières années, la scène artistique africaine, en plein essor, a attiré l'attention du monde entier avec un nombre croissant d'expositions internationales et une présence conséquente sur le marché mondial de l'art.
    Voici, pour la première fois, le panorama le plus complet à ce jour de l'oeuvre de 300 artistes modernes et contemporains, nés ou installés en Afrique. Réalisé en collaboration avec un panel d'experts, ce volume s'appuie sur le succès du best-seller 400 Femmes artistes pour écrire une version plus exhaustive et diversifiée de l'histoire de l'art.

  • Le dernier lettré

    Lemin Chen

    Poète, calligraphe, peintre, universitaire érudit de renom, CHEN Lemin (1930-2008) a fait partie de ces intellectuels chinois d'une très grande originalité qui ont bénéficié de façon exceptionnelle d'une double éducation. Ils avaient un pied dans la tradition chinoise et un pied dans une modernité occidentale : sa longue fréquentation de l'Occident l'a plus durablement rapproché de Kant que de Confucius. Sa main, celle qui tient le pinceau reste pourtant une main chinoise qui obéit au coeur et au souffle et les nombreuses oeuvres présentées dans ce livre sont des témoignages de cette culture chinoise : poèmes , peintures et calligraphies attestent aussi des exigences d'un homme pour qui la peinture était un véritable exercice spirituel.

  • Les techniques de combat anciennes se sont élevées au rang d'arts martiaux avant de devenir des sports au xxe siècle et s'avèrent une source d'inspiration inépuisable pour l'iconographie et les cinématographies d'Asie. Au-delà de leur diversité, les arts martiaux sont à la croisée de la religion, des conceptions du corps et de l'histoire, si bien qu'elles constituent un angle d'approche essentiel pour comprendre les civilisations de l'Inde à la Chine, au Japon et à l'Asie du Sud-Est.
    Les arts martiaux s'envisagent dans leur dimension extérieure et intérieure, c'est-à-dire dans une continuité entre corps et esprit. Aborder leur contexte mythique et religieux ouvre sur des thématiques essentielles des arts d'Asie : le combat bien sûr, mais aussi la représentation de la sagesse triomphant sur l'ignorance, la méditation et le pouvoir de la nature.
    Le catalogue de l'exposition rend compte de la richesse des représentations des arts martiaux, en mêlant oeuvres anciennes et contemporaines, et cinéma. Une carte permet de localiser les principaux arts martiaux asiatiques et des frises chronologiques d'offrir leurs jalons historiques.
    Ces outils sont prolongés par de nombreux essais complémentaires qui abordent intelligemment la thématique par le biais de l'histoire, de la mythologie ou des arts populaires.

  • 40 miniatures indiennes d'une éblouissante beauté, sélectionnées pour leur harmonie esthétique autant que la puissance d'évocation des sujets, invitent à la méditation et à la contemplation picturale. Ces oeuvres, superbement reproduites, restituent tout le raffinement et la portée mystique de l'art indien. Ce livre rassemble quarante miniatures indiennes du XVIIe au XIXe siècle, proposant ainsi une découverte de l'art indien dans une diversité de sujets et de styles (école moghole, ateliers rajputs...).
    Portraits, scènes de guerre, planches de botaniques, dessins d'architecture ou illustration de textes littéraires figurent parmi les thématiques privilégiées des miniaturistes. La dimension spirituelle imprègne l'ensemble du corpus à travers la représentation de sages, de méditants, de divinités ou encore de personnages en proie au sentiment amoureux. La flamboyance des couleurs et des ors, la délicatesse des traits, l'expressivité des personnages offrent un voyage au coeur d'une civilisation imprégnée de spiritualité et de sagesse.

  • Qui n'a pas éprouvé 1 véritable fascination devant la beauté de l'artisanat japonais ?
    De l'île de Kyushu à la capitale impériale de Kyoto, aux étendues sauvages enneigées de Hokkaido, découvrez les ateliers les plus remarquables et les maîtres artisans qui perpétuent les techniques ancestrales qu'ils sont parfois les derniers à maîtriser, travaillant le bambou, la soie, le cuivre, l'écorce de cerisier.
    Épée de katana, délicat fouet à thé, porcelaine Arita-yaki, ombrelle wagasa : cet ouvrage célèbre l'histoire que les objets portent en eux et la transmission des savoir-faire.

  • Les gravures représentant les bushi, expression d'un désir inextinguible de force et de beauté, sont empreintes d'une véritable passion romantique. Des aventures dramatiques de Minamoto no Tametomo à celles de Jiraiya, ninja du folklore japonais, des exploits des quarante-sept ronin aux combats épiques du maître de sabre et poète Miyamoto Musashi, les samouraïs les plus vaillants et légendaires s'alternent sur la scène de ce volume extraordinaire.

  • Un grand nombre d'estampes ukiyo-e de l'époque d'Edo (1603-1868) représentent ces êtres monstrueux dans les illustrations de contes populaires et d'histoires d'horreur. Le livre contient 70 yurei (apparitions), oni (démons), kaijin (monstres humanoïdes) et yo¯kai (fantômes et créatures démoniaques) décrits de manière vibrante, issus de 120 oeuvres d'art signés par de grands maîtres tels que Hokusai, Hiroshige et Kuniyoshi. Ces images se sont transmises de générations en générations : de nombreux genres artistiques actuels du Japon, notamment les mangas et les jeux, en tirent leur inspiration.

  • Peindre hors du monde : moines lettres des dynasties Ping et Ming Nouv.

  • Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés au monde culinaire.

    Ce recueil célèbre avec poésie et raffinement le rapport entretenu avec la nourriture, la boisson, les sensations que procurent le fait de préparer le repas, de boire le saké, de couper un poisson. Il montre que ces manières de boire et de manger relèvent tout autant du nécessaire que du spirituel.

    Parmi les auteurs, nous retrouvons : Bashô, Kazué Asakura, Buson, Yûji, Masajo Suzuki, Kikaku, Teijo Nakamura, Takako Hashimoto, Chora...

    Ces haïkus sont illustrés par des estampes d'artistes des XVIIIe et XIXe siècles comme Utagawa Kunisada, Kitagawa Utamaro, Torii Kiyonaga, Utagawa Hiroshige...

  • L'estampe japonaise

    Nelly Delay

    • Hazan
    • 31 Octobre 2018

    Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir... autant de thèmes qui sont source d'inspiration permanente pour les artistes de l'Ukiyo-e, à travers les siècles.
    Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu'à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l'art de l'estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.
    Elle explique les origines de l'estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l'idée d'utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l'Ukiyo-e d'accéder par la suite à un véritable âge d'or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d'acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d'autres...
    Si le livre suit un plan chronologique qui s'impose sur pareil sujet, l'auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d'époques très différentes afin de faire percevoir l'art de l'estampe hors du temps, au-delà des oeuvres et des écoles. L'originalité et l'abondance de l'iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l'importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d'éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis.

  • Les arts de l'islam, un passé pour un présent Nouv.

  • En Inde, en Chine et au Japon, les arts martiaux deviennent un système complet de développement spirituel et corporel, en harmonie avec une représentation du monde. En Chine, les écoles martiales ont joué un rôle politique en tant qu'alliées des armées impériales ou, au contraire, en formant des sociétés secrètes contre l'Empire. Certains monastères comme celui de Shaolin possède ses propres techniques de combat. Ces luttes historiques ou légendaires ont inspiré le cinéma de kungfu, au même titre que la littérature chevaleresque. La pratique du judo et du karaté au Japon ont durablement imprimé l'image d'un Japon guerrier.
    Beaux Arts Éditions, fidèlement à l'exposition du Quai Branly, reflète grâce aux peintures, bas-reliefs, statues, et au cinéma, notamment de Bruce Lee, plus de vingt siècles d'arts martiaux en Asie, souffle vital qui est censé animer à la fois le corps et l'esprit.

    Exposition au musée du Quai Branly, du 21 septembre 2021 au 09 janvier 2022.

  • Dans les années 1960, Yves Develon découvre l'Afrique et l'art du continent africain. Il se lance alors avec sa femme dans l'aventure marchande. En échappant aux effets de mode pour se concentrer sur ce qui les émeut, le couple peut promouvoir des formes rares de l'art nigérian et camerounais, ce qui leur vaut la reconnaissance des plus grands spécialistes.
    Ce livre en trois parties comprend 4 grands essais, 35 notices d'oeuvres exceptionnelles et un catalogue raisonné de la collection.
    Objet éditorial très recherché, ce catalogue est un livre emblématique qui rend hommage à l'ensemble des pièces d'art africain collectionné par Yves et Ewa Develon.
    Coédité avec le musée des Confluences, La Collection africaine, Ewa et Yves Develon offre une véritable vision sur l'art africain du XXème siècle.

  • L'Afrique ancienne a une histoire. Cette histoire est celle de civilisations de la diversité qui se façonnent et cohabitent, tantôt hégémoniques, tantôt fluides, dans des milieux exigeants et contrastés. Fruit de recherches accumulées depuis des décennies, c'est une histoire de l'Afrique à la fois neuve, foisonnante et inattendue que raconte ce livre. On pense aux puissants royaumes de Kerma, Aksum, Méroé, Ghâna, Kongo, ou encore aux empires islamiques et chrétiens médiévaux. On parcourt, tels des marchands grecs, arabes ou persans, des villes prospères, du Sahel au Nil et de l'Ethiopie à Madagascar. On visite Tombouctou, Lalibela et le Grand Zimbabwe, sans oublier la civilisation nomade des éleveurs de vaches, les chasseurs-cueilleurs, les innovations techniques ou les flambées artistiques.
    Si l'histoire semble se dérober quelquefois, c'est que les témoignages écrits manquent. Là réside le défi de ce livre : faire de toute trace, matérielle ou immatérielle, un document. Ce seront des vestiges d'outils, de parures, des fragments de langues, des gènes d'animaux ou de plantes, qui permettent de remonter à l'histoire d'avant l'histoire ; ce sont les peintures rupestres du Sahara et même des paysages, qui racontent les sociétés ; ce seront des épisodes remémorés et transmis oralement.
    Une somme unique, qui réunit, sous la direction de François-Xavier Fauvelle, les meilleurs spécialistes au monde, quelquefois les seuls de leur domaine, et se donne pour ambition d'illustrer autant la diversité des trajectoires historiques des civilisations anciennes de l'Afrique que celle des terrains et des ressources des historiens.

  • Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Équipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Éthiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.

  • Un état des lieux du marché de l'art africain : le plus pernicieux des marchés, et le plus symbolique des destructions que subissent les pays du Sud.

  • L'Alhambra, ensemble palatial fondé aux XIIIe et XIVe siècles par les souverains arabes de Grenade, est resté dans l'ombre pendant plusieurs siècles après la fin de la Reconquista.
    Les Espagnols furent les premiers à « redécouvrir » l'Alhambra au XVIIIe siècle, alors que ses visiteurs étrangers en firent l'une des premières destinations touristiques du XIXe siècle. Beaucoup ont laissé de précieuses traces de leur passage : des écrits, des photographies et, surtout, des commentaires dans le livre des visiteurs de l'Alhambra, tenu depuis 1829.
    L'historien Edhem Eldem a analysé ce document fascinant pour proposer une vision tout à fait nouvelle de l'Alhambra et de ce qu'il représentait. De Chateaubriand à Owen Jones et de Washington Irving à Jean-Léon Gérôme, les Occidentaux ont bâti une image de l'Andalousie toute empreinte de romantisme et d'orientalisme. Mais l'engouement occidental ne doit pas faire oublier les visiteurs « orientaux » du monument : des Maghrébins, nombreux mais peu loquaces ; des diplomates et voyageurs ottomans, parfois plus orientalistes que les Européens ; des Arabes du Machrek, de plus en plus influencés par le nationalisme arabe prôné par la Nahda, la « renaissance arabe ».
    Autant de regards croisés que le registre des visiteurs, la presse de l'époque, les mémoires et les récits de voyage ont permis à l'auteur de reconstituer pour en tirer une histoire culturelle des rapports entre Orient et Occident, Nord et Sud, islam et chrétienté, centre et périphérie.

  • Route pittoresque, le Kisokaido est l'une des cinq voies créées au Japon durant l'époque d'Edo (1603-1868). Elle relie Edo (l'actuelle Tokyo), où le shogun a sa résidence, à Kyoto, siège de l'empereur. Contrairement au Tokaido qui rejoint l'ancienne capitale en longeant la côte, le Kisokaido traverse l'intérieur montagneux, suivant un itinéraire plus long, parfois ardu et très spectaculaire. Entre 1835 et 1838, le Kisokaido fait l'objet d'une série d'estampes réalisées par Eisen et Hiroshige, dont le succès est considérable. Puis, deux autres séries voient le jour : associant chaque estampe à une étape de la route, Kunisada et Kuniyoshi abordent le même thème de manière très personnelle, s'inspirant du théâtre et des légendes du folklore japonais. Complété d'un choix d'objets remarquables, cet ensemble inédit de cent soixante-treize estampes invite au voyage sur la route du Kisokaido.

  • « Voyez-vous quelque chose, monsieur Carter ?
    - Oui, des merveilles ! ».

    Visite guidée.
    Salle 1 - À l'aube de la civilisation égyptienne.
    Salle 2 - Pharaons magnifiques, reines d'exception.
    Salle 3 - Les dieux, les vivants et les morts.
    Salle 4 - L'Égypte, telle qu'en elle-même.

    Grâce à cette exposition consacrée à l'art égyptien, découvrez 70 oeuvres, temples, fresques, sculptures, mobilier, sépultures...tout un art qui, de ses premières manifestations jusqu'aux formes les plus abouties, a servi fidèlement ses dieux, ses pharaons et ses reines, qu'ils soient tombés dans l'oubli ou qu'ils aient marqué

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

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