Ouvrages de documentation

  • L'érotisme n'est pas la pulsion sexuelle, mais sa représentation, le symbole par lequel Éros, artiste et technicien, reformule siècle après siècle notre puissance à connaître physiquement la saveur de l'éternité. Le culte du plaisir a été trop souvent pris en otage par les sectateurs de l'effroi et de la souillure : après un millénaire et demi de répression, le désir sexuel garde un amour coupable pour ses tortionnaires, au point de se laisser aller parfois à la dérive. Mais cet érotisme-là ne peut nous faire oublier l'étendue infiniment plus vaste et, somme toute, plus enthousiasmante, d'un autre érotisme, affirmatif, joyeux et libérateur : celui qui a fondé le socle mythique des premières cicilisations, qui oeuvre à concilier le désir et les spiritualités, qui participe à tous les combats pour l'émancipation des corps et des esprits, celui enfin qui a fait notre modernité. C'est cette histoire bouleversante - la nôtre - que Pierre-Marc de Biasi nous conte avec émotion et en toute liberté.

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  • Mozart aime des dieux

    Michel Parouty

    À six ans, Wolfgang Amadeus Mozart compose son premier menuet. À onze ans, il écrit son premier opéra. L'image de l'enfant prodige poudré et emperruqué sera longue à détruire ; mais le piège ne se refermera pas sur lui, même si, pour y échapper, le prix sera lourd de souffrances et de peines. Jeune homme, il a tout dit ou presque, encore que son génie continue de s'épanouir à Vienne où il a enfin conquis chèrement sa liberté. Les dernières années, les plus difficiles, voient éclore une floraison de chefs-d'oeuvre, concertos pour pianos, musique vocale, partitions de chambre - un itinéraire unique qui se termine un jour de décembre 1791, alors que le Requiem était en chantier. Dans la vie de Mozart, le rire le plus franc côtoie quotidiennement les larmes. Un mystère demeure : pourquoi reconnaît-on sa marque en quelques mesures ? Pourquoi sa musique fait-elle tant de bien à l'âme oe
    Michel Parouty raconte la courte et fulgurante existence de Mozart, « aimé des dieux ».

  • Celui qui, à seize ans, confiait à son carnet «Je serai un génie et le monde m'admirera», est salué par André Breton en 1929 comme le nouveau champion du Surréalisme avant d'être stigmatisé, dix ans plus tard, sous l'anagramme d'Avida Dollars. Entre ces deux dates, se situe l'excellence d'une oeuvre révolutionnaire et visionnaire. Du purisme des années vingt aux grandes toiles mystiques des années cinquante, Jean-Louis Gaillemin nous initie au parcours complexe de celui qui avait fait de la paranoïa un art de peindre et de la provocation un art de vivre. Ânes pourris et montres molles, téléphones homards et images multiples, habitacles organiques et êtres-objets, Dali aura cherché toute sa vie à «systématiser la confusion» entre les genres et les oeuvres. Vision anarchiste qui en fait le précurseur de nombreux courants de la deuxième moitié du XXe siècle, dans les domaines de la peinture mais aussi du cinéma, de l'objet, de l'architecture et de l'installation.

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  • Les cahiers du chemin

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  • «Être éditeur, c'est le plus beau, le plus exigeant, le plus passionnant, le plus compliqué des métiers.» Pour l'expliquer - et célébrer également ses vingt ans (et des poussières) d'édition jeunesse-, Gallimard a concocté un de ces superbes albums dont il a le secret et qui, de la recherche du manuscrit jusqu'à la promotion de l'ouvrage, raconte avec force illustrations la saga de la fabrication d'un livre (Gallimard) pour enfants. De Perrault à Pennac, Marc Soriano restitue ensuite l'histoire du livre de jeunesse dans la longue durée, cependant qu'un certain nombre d'auteurs maison (Le Clézio, Tournier, Claude Roy, Roger Grenier) se souviennent de leurs lectures d'enfance. "Le Monde de l'éducation"

  • Juillet - septembre 1980

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  • Diogene

    Collectif

  • Septembre 1991

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