Sciences humaines & sociales

  • Michael Kaufman propose ici une stratégie pour susciter et soutenir l'engagement des hommes et des garçons envers les luttes entreprises de longue date par les femmes en vue d'atteindre l'égalité des sexes. Une égalité qui passe par le fait d'enrayer les violences faites aux femmes, de mettre fin aux relations oppressives et de rétablir une masculinité plus positive. Le temps est venu pour les hommes de devenir des alliés de la révolution en cours, et d'y contribuer par leurs réflexions et leurs actions.

  • Comment vivre dans un monde qui connaîtra l'équivalent de 10 000 ans de progrès d'ici 2100? Comment penser et repenser la société face aux avancées, défis, terreurs et réussites extraordinaires de l'intelligence artificielle? Comment rendre ce monde inondé de technologies plus humain et plus équitable?

    Ce livre aborde ces questions et propose d'étonnantes pistes de solutions, dont une alliance inédite entre notre intelligence et celle des machines qui ouvrirait la porte non seulement à une humanisation de l'intelligence artificielle mais aussi à une amplification de notre cognition. Une telle fusion favoriserait l'émergence de solutions aux défis immenses qui sont les nôtres, mais comporterait aussi ses propres défis : enjeux de surveillance, programmation de l'éthique, transformation radicale du monde du travail et enchevêtrement d'une perception mécanique dans la sensibilité humaine.

    C'est au coeur de ces tensions qu'il nous faudra apprendre à vivre, créer, penser et éduquer avec l'intelligence artificielle et ses algorithmes en marche vers une nouvelle ère.

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  • Que cela vous plaise ou pas, les zombies sont parmi nous. Ils font partie de notre « culture populaire ». Ils ont envahi les écrans, les jeux vidéo et même les bandes dessinées. Les classiques de la littérature n'ont pas échappé à la contamination par le virus : Orgueil et préjugés et zombies, parodie du célèbre roman de Jane Austen, a été un best-seller. Taper le mot « zombie » dans Google devrait finalement vous convaincre de l'ampleur du phénomène, qui méritait bien un ouvrage. Qu'est-ce qu'un zombie ? D'où vient le phénomène ? Pourquoi le zombie est-il si populaire et fascine-t-il autant de nos jours ? Si l'épidémie se produisait vraiment, quelles seraient les conséquences sur le plan sociologique ?

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  • Dans un état de droit, les élus sont tenus par le droit qui a été édicté. Une des bases de l'état de droit est la séparation des pouvoirs, sur laquelle se fondent la majorité des États occidentaux modernes et qui affirme la distinction des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, et leur limitation mutuelle. L'état de droit s'oppose ainsi aux monarchies absolues de droit divin et aux dictatures, dans lesquelles l'autorité peut agir au mépris des droits fondamentaux. Ici, au Québec et au Canada, nous vivons, n'est-ce pas, sous un régime reconnu pour ses assises démocratiques, sa stabilité constitutionnelle, ses acquis en matière de primauté du droit. Mais sa valeur réelle ne doit-elle pas être évaluée en fonction de son plus récent bilan? Or, les accrocs à cet état de droit semblent devenir monnaie courante. Dans le confort et l'indifférence, pour paraphraser Arcand. Ce petit livre veut attirer l'attention sur l'importance des violations récentes qui ont de quoi surprendre, et qui surviennent dans une apparente indifférence générale pour le moins inquiétante. Quelques exemples: l'affaire Omar Khadr, la gestion des manifestations étudiantes, les bavures policières, l'utilisation de la torture, la commission Charbonneau, le retrait du protocole de Kyoto, le cas Régis Labeaume, le système de santé public, le registre des armes à feu, la réforme du Sénat, etc. Notes particulières: À noter que Vincent Marissal, de La Presse, signe une postface à cet ouvrage.

  • Avant je criais fort

    Jérémie Mcewen

    • Xyz
    • 14 Février 2018
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  • Ce n'est pas que Descartes avait tort, en énonçant son «Je pense donc je suis.» Le problème se situe plutôt... dans un abus de raison. Et si, à force de nous remettre à la logique rationnelle pour bâtir nos sociétés - leur approche pédagogique, leur système médical, leur rapport à la science, au mystère -, nous nous étions imposé des oeillères par peur du vertige, perdant de vue une part essentielle, irrationnelle? Dans ce plaidoyer pour un monde ménageant une place à la poésie et à l'intuition, Jean Désy en appelle à ses maîtres à penser issus des sciences aussi bien que des humanités et des arts, citant Carl Jung comme Clarice Lispector, Antoine de Saint-Exupéry autant que Simone Weil, en passant par Max Planck et Lao Tseu. Nous voici invités à leur table pour oser imaginer un nouveau rapport au réel.

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  • Droit a l'independance

    Frederic Berard

    • Xyz
    • 20 Août 2015

    Le droit l'autodtermination est-il synonyme de droit la scession? Le Qubec peut-il unilatralement faire scession du Canada? Quelles pourraient tre les modalits d'un rfrendum sur l'indpendance? Le droit international a-t-il prsance sur le droit interne? Vingt ans aprs notre dernire aventure rfrendaire, quel est l'tat des lieux en matire de droit l'indpendance? En 1998, tait rendue l'une des dcisions les plus marquantes de la Cour suprme du Canada: le Renvoi relatif la scession du Qubec. l'poque, cette dcision dclencha une vritable controverse, mais une chose est certaine: le Renvoi de 1998 demeure pertinent, d'autant qu'on en trouve dornavant de nombreux chos sur le plan international. En effet, douze ans plus tard, la Cour internationale de justice de La Haye s'est rfre au Renvoi canadien dans le cadre de son avis consultatif sur la dclaration d'indpendance du Kosovo. Aussi, en septembre 2014, le peuple cossais s'est prononc sur son avenir la suite d'un accord ngoci entre Londres et dimbourg qui, non seulement s'inspirait de l'exprience qubcoise, mais pourra son tour devenir un exemple utile au pays. Cela dit, plus encore que son influence l'tranger, c'est la perspective nationale de cette dcision historique qui est la motivation premire de cet essai, et ce, pour favoriser une meilleure comprhension des motifs de la Cour et des enseignements qui en dcoulent. Nous invitons ceux et celles qui seront appels analyser ces enjeux dans le futur dvelopper leur propre comprhension de l'Avis de 1998, au-del des nombreux discours tenus depuis plus de quinze ans par les camps opposs, souverainiste et fdraliste.

  • Les institutions - et en premier lieu l'Église - où s'exprimait et se vivait l'expérience du sacré se sont peu à peu effritées. Mais le sacré déborde le cadre des institutions et il en reste des vestiges, entre autres, dans la littérature.
    C'est dans l'oeuvre de Cioran que Sara Danièle Bélanger Michaud les a cherchés. Émil Michel Cioran (1911-1995) est un philosophe et essayiste d'origine roumaine qui a vécu en France à partir de 1937. Il est principalement connu pour ses aphorismes et pour son recueil De l'inconvénient d'être né, paru en 1973. Dans son essai, l'auteure présente son oeuvre comme une manifestation de la quête du sacré et une nouvelle manière de l'habiter. Elle écrit : « Qu'il soit question de sa quête spirituelle (ou de son ratage spirituel), de ses rencontres avec l'absolu, de ses expériences d'extase, de son obsession pour le doute ou encore de sa nature religieuse à rebours, c'est toujours en même temps du sacré dont il est question ».

  • L'idée de la mort habite en permanence le nomade. Il voudrait mourir en expédition, sur un haut sommet ou dans une baie cachée de la taïga ou entre deux rochers noirs de la toundra. Ce que souhaite le vagabond-nomade, c'est une croix de bois gris [...] pour que d'autres nomades puissent admirer le même paysage que lui. Ce recueil de textes est plein de détours et de surprises. Il est parfois poétique, parfois lexicologique, parfois philosophique, parfois festif, parfois mystique. Organisé autour de grands thèmes qui soutiennent l'ensemble, ce tour d'horizon sur la nordicité dit des choses graves et belles. Il dit que Dieu a quitté les villes et que c'est dans le silence sidéral et incommensurable de la toundra qu'Il se manifeste, et que percevoir sa présence, c'est comme sentir le souffle de l'esprit divin s'infiltrer dans nos narines. Il dit la beauté et l'espoir du monde. Il dit l'amour du Nord et des Autochtones. Jean Désy vogue entre le Sud et le Nord, entre la haute montagne et la toundra, entre l'autochtonie et la grande ville, entre l'écriture et l'enseignement, entre la médecine et la poésie, entre ses enfants et ses amours, tous éparpillés au gré de leur propre nomadisme. Parmi ses dernières parutions, un recueil de nouvelles intitulé Entre le chaos et l'insignifiance et un recueil de poésie, Toundra.

  • À part Wilfrid Laurier, il n'est pas d'homme politique ayant suscité autant de passion chez les francophones que Pierre Elliott Trudeau.Cependant, alors que Laurier a toujours recherché le consensus,Trudeau, au contraire, affectionnait la polémique.N'est-ce pas lui qui a imposé de force le bilinguisme aux anglophones de la fonction publique à travers le Canada, alors qu'il avait qualifié les Québécois de «petit peuple d'arriérés»? Fils de millionnaire - et vivant dans l'opulence -, il a pourtant défendu la cause des grévistes d'Asbestos et a eu l'audace de flirter avec le communisme de Cuba tout autant qu'avec celui de la Chine. Lui qui a mis au monde la Charte des droits et libertés, a trouvé, par ailleurs, le moyen de proclamer la Loi sur les mesures de guerre. On en arrive à penser que lui seul pouvait en venir à des actions aussi opposées. Pierre Elliott Trudeau fut adulé comme jamais un homme ne l'a été dans l'histoire politique canadienne. Il fut détesté tout autant. Marguerite Paulin a décidé d'éviter la polémique en traçant, de façon posée, le portrait d'un être contradictoire et exceptionnel.

  • Vivre ne suffit pas

    Jean Desy

    • Xyz
    • 14 Avril 2011

    Une chose me frappe: que ce soit en médecine ou en littérature, toujours, il y a nécessité de prendre contact avec l'Autre. De la même façon qu'un étudiant en médecine se doit d'apprendre à entrer en contact avec les maux d'un patient, ses souffrances et

  • Rien ne destinait René Lévesque a devenir premier ministre du Québec. Désordonné, erratique, il aimait plus le poker que les assemblées délibérantes. Invité par Jean Lesage à faire partie de l'« équipe du tonnerre », René Lévesque sera nommé ministre, puis deviendra premier ministre sous la bannière du Parti québécois. Une aventure inoubliable qui virera par moments au cauchemar !

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