Littérature générale

  • Matilda

    Roald Dahl

    • Gallimard-jeunesse
    • 15 Octobre 2009

    À l'âge de cinq ans, Matilda sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d'être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision, et un père d'une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l'école, femme redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable... L'adaptation à l'écran du célèbre roman de Roald Dahl. Une comédie réjouissante à l'humour grinçant, une décapante galerie de personnages, un film tendre et hilarant pour les petits et les grands.

  • Chagrin d'école

    Daniel Pennac

    • Gallimard
    • 18 Novembre 2010

    La caméra subtile et joueuse de Charles Castella suit l'auteur de Comme un roman dans les classes où il ne cesse d'encourager les élèves et sur les territoires secrets de sa création : de la rivière de son enfance jusqu'au plateau du Vercors où il écrit, en passant par son Est parisien, décor de la si fameuse saga des Malaussène. En ombre et lumière, Charles Castella révèle un Pennac paradoxal, convivial et solitaire, tout en force, rire, doute et rêverie. Cette " métamorphose du crabe " dessine la vraie nature romanesque de l'écrivain.

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  • Orgueil et préjugés

    Jane Austen

    • Gallimard
    • 15 Octobre 2009

    La première rencontre d'Elizabeth Bennet avec M. Darcy se passe on ne peut plus mal : elle le juge hautain et désagréable, il la trouve provinciale... Pourtant le destin s'acharne à réunir les deux jeunes gens et, de quiproquos en malentendus, leurs préjugés laissent place à un amour passionné...
    Magnifique reconstitution de l'Angleterre rurale du XVIIIe siècle, le film de Joe Wright étonne par la modernité de son propos. Keira Knightley prête son charme et sa vivacité à Elizabeth, tandis que Matthew MacFayden incarne un Darcy irrésistible de morgue

  • Au coeur des ténèbres

    Joseph Conrad

    • Gallimard
    • 4 Juin 2009

    Dans ce voyage intérieur, le narrateur, Marlow, s'adresse à l'équipage d'un bâtiment immobilisé sur la Tamise, attendant la marée pour appareiller. Il entraîne le lecteur dans une improbable expédition au coeur d'un continent inquiétant, peuplé d'indigènes invisibles et menaçants et de trafiquants d'ivoire. C'est l'un d'eux, M. Kurtz, que le skipper-narrateur a été chargé de ramener en Europe.

  • Manuscrit trouve a saragosse

    Jean Potocki

    • Gallimard
    • 27 Avril 2007

    Réédité en tirage limité à l'occasion des trente ans de la collection L'Imaginaire, le roman de Jean Potocki est accompagné ici du DVD du film Manuscrit trouvé à Saragosse, de Wojciech J. Has. Le film, tourné en 1964, restitue le monde fantasmagorique de cette étrange épopée et entraîne le spectateur dans une sarabande féérique et poétique.

  • Un thé au Sahara

    Paul Bowles

    • Gallimard
    • 27 Avril 2007

    Un couple d'américains, en compagnie de leur ami tunner, parcourt l'afrique du nord de la côte au sahara. les moresly, bien que mariés depuis onze ans. sont loin de s'entendre. au cours du voyage, kit a une brève aventure avec tunner : mais cette femme tourmentée n'en retire qu'un complexe de culpabilité. port, sur ces entrefaites, meurt de la fièvre typhoïde. kit se sent responsable de cette mort. elle fuit devant son passé. une caravane l'emporte vers dakar où, saisie d'une espèce de délire sensuel, elle découvre l'amour charnel. Mais peu à peu, elle sombre dans la folie... Réédité en tirage limité à l'occasion des trente ans de la collection l'imaginaire. le roman de paul bowles est ici accompagné du dvd du film de bernardo bertolucci. réalisé en 1990 par l'auteur du somptueux film le dernier empereur. tourné dans les superbes décors de l'algérie et du niger, un thé au sahara est si fidèle au livre que le rôle du narrateur est tenu par... paul bowles lui même !

  • Querelle de brest

    Jean Genet

    • Gallimard
    • 14 Octobre 2010

    Le matelot Querelle, son frère Robert, le petit Gil Turko, Madame Lysiane, patronne de La Féria, Nono le tenancier, l'inspecteur Mario, tous les protagonistes du drame naissent pour Jean Genet du brouillard de Brest, du soleil qui dore faiblement ses façades, et de la mer semblable au mouvement intérieur très singulier qui anime l'écrivain. « L'idée de meurtre évoque souvent l'idée de mer, de marins. Mer et marins ne se présentent pas alors avec la précision d'une image, le meurtre plutôt fait en nous l'émotion déferler par vagues. » Réédité en tirage limité, le roman de Jean Genet est ici accompagné du DVD du film de Rainer Werner Fassbinder. Le chef de file du nouveau cinéma allemand compose un univers halluciné et dérangeant dans un Brest de bars et de bordels, pour une adaptation magistrale qui sera son dernier film.

  • Le hibou et la baleine

    Nicolas Bouvier

    • Zoe
    • 19 Mai 1998

    "Le hibou et la baleine sont pour moi des amis tutélaires qui remontent à l'Arche de Noé. Vous me direz que la baleine n'était pas dans l'Arche, c'est vrai; elle batifolait autour avec cette anxiété maternelle des mammifères marins qui depuis toujours nous portent et témoignent une affection à laquelle nous ne comprenons goutte parce que nous sommes si cons. Quant au hibou, toujours perché sur la barre du gouvernail, son hululement faisait office de sirène et signalait les sommets à fleur d'eau ou les grosses souches à la dérive. Quatre mille ans ont bien pu passer, jamais aujourd'hui je n'entends son cri sans nostalgie et gratitude." NICOLAS BOUVIER a toujours souhaité éditer un album de textes et d'illustrations, comme un livre d'enfant, où il ferait découvrir les images qui l'ont accompagné dans son oeuvre. Le voici. Il révèle avec humour son besoin de totems, aussi fort que celui d'un chasseur magdalénien, et sa longue activité d'iconographe.

  • La trilogie de Corfou

    Gérald Durrell

    • Table ronde
    • 24 Octobre 2019

    Coffret réunissant trois volumes vendus ensemble et un DVD (Saison 1 de La folle aventure des Durrell).

    Ce volume contient :
    Ma famille et autres animaux.
    Oiseaux, bêtes et grandes personnes.
    Le jardin des dieux.

  • Café Müller

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 23 Septembre 2010

    " La mémoire a conservé peu de choses de ce spectacle, sinon la certitude de quelque chose de capital, quelque chose qu'on se doit de dire, et qui là est dit, une fois pour toutes, mieux que jamais, et si raidement, si purement, qu'on en tremble, qu'on en a la parole coupée, et qu'on sort le coeur blessé et pansé, baigné d'une effluve de larmes. " Hervé Guibert Cet enregistrement de Café Müller a été réalisé en 1985 avec Pina Bausch qui en outre a supervisé toute la production du film. Un document historique.

  • Chez les heureux du monde

    Edith Wharton

    • Gallimard
    • 14 Octobre 2010

    Orpheline ruinée, Lay Bart cherche à faire un riche mariage, bien qu'elle aime un avocat, Lawrence Selden.
    Trop honnête pour se vendre, mais d'allure trop libre pour garder sa réputation intacte, elle se voit fermer les portes de la haute société... Avec un art digne de son maître Henry James, Edith Wharton peint la haute société new-yorkaise, son éclat et sa richesse, mais aussi sa profonde corruption.

  • Onze nouvelles comme onze feuilles d´un livre d´automne, Dominique Sampiero nous emmène dans le noir et blanc d´une fête de village, dans un train avec sa fille ou avec son père et aux côtés d´une femme en larmes qu´il regarde, fasciné, impuissant. Il nou

  • Mayorquinas

    Marc Bernard

    • Gallimard
    • 1 Avril 2016

    «Ainsi que son titre l'indique, Mayorquinas a été écrit dans l'île de Majorque durant un séjour de cinq mois. C'est au bord d'une cala déserte que ma femme et moi avons fait la connaissance d'une île, très différente de celle où se pressent les touristes, et des vents, des tempêtes, des pluies de commencement du monde, des cris qui emplissent les forêts de pins. L'angoisse nous gagnait parfois dans l'isolement sur cette côte où nous étions absolument seuls, dans une maison sans électricité, sans eau autre que celle d'une citerne, sans moyen de chauffage que les troncs que j'allais scier dans la forêt. Où étions-nous, dans quel monde de la Genèse où Dieu était à la fois présent et absent de toutes parts?
    C'est cet envahissement de la nature, ses sortilèges, ce qu'elle peut avoir de magique, d'éblouissant, d'effrayant, qui forme la trame de ce livre.» Marc Bernard.

  • Du régal pour les vautours

    Claude Régy

    • Solitaires intempestifs
    • 25 Août 2016

    La lumière et le silence sont aussi des matériaux dont on ne se lasse pas. Enfin, moi, je ne m'en lasse pas. Je ne me lasse pas d'écouter le silence et je ne me lasse pas des jeux de lumières.
    Je pense que travailler c'est quelquefois ne rien faire.
    C'est quelquefois regarder la lumière du jour ou regarder la lumière quand le jour baisse ou au moment du lever du jour ou, au contraire, dans un moment très étale de la matinée ou de l'après-midi.
    Se laisser faire par toutes ces choses qui s'impriment en nous.
    On croit qu'on ne travaille pas mais « ça » travaille pendant tout ce temps, ça travaille en nous.

    Inclus dans ce volume un film d'Alexandre Barry, Du régal pour les vautours, qui nous entraîne dans une dérive au coeur du travail, de la vie de Claude Régy. Les yeux ouverts dans la nuit, des visions surgissent. Lieux, visages, souvenirs et réminiscences remontent à la surface comme des fragments de miroirs superposés. À Paris, au Japon, en Corée, en Norvège, Claude Régy partage les lueurs entrevues lors de son long voyage. Une aventure en zones inexplorées commencée il y a plus de soixante ans.
    Du régal pour les vautours, un film d'Alexandre Barry produit par Michel David.
    Durée : 67 min. - 16/9 stéréo - version française / sous-titres anglais © Zeugma Films 2016 En bonus : Ne vous inquiétez pas il va faire nuit, un film d'Alexandre Barry.
    Durée 8 min. - 16/9 stéréo - versions française / sous-titres anglais © Simer / JKL 2016 Du Régal pour les vautours sera projeté en avant-première au Forum des Images le 03 octobre 2016 et au théâtre Nanterre-Amandiers le 08 octobre 2016, dans le cadre du Festival d'Automne de Paris 2016, avant une rencontre avec le réalisateur Alexandre Barry et Claude Régy.

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  • Walzer

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 10 Décembre 2012

    Walzer - « valse » en français - quel titre envoûtant ! Et à première vue, on se sent à l'aise chez Pina Bausch.
    On dort, on rêve, jusqu'à ce que quelqu'un s'éveille, heureusement assez tôt, pour éteindre un feu qui couve. Peu importe, la fête continue. Bien que les invités soient un peu bizarres. Ils bougent comme s'ils étaient inconscients et pourtant sûrs d'eux comme des noctambules. Ils portent une charge : le fardeau de leur vie.
    Le moment arrive où la première commence à parler, Mechthild Grossmann, par terre et un verre de vin à la main. Mais il y a d'autres femmes, surtout des femmes. Les solos inoubliables de Meryl Tankard, Jo Ann Endicott ou encore Nazareth Panadero. Ça, c'est la grande Pina Bausch qui dans les années 1970 et 1980 réunissait autour d'elle une bande de danseurs révolutionnaires. Inoubliable, inégalable. Où chaque danseur et chaque danseuse fut un interprète hors pair et un personnage, qui pouvait remplir sans peine toute une scène vide.
    Walzer est un film de 55 minutes issu d'une pièce qui dure plus de trois heures et dont la première a eu lieu en 1982 au Théâtre Carré d'Amsterdam. L'extrait a été choisi par Pina Bausch et c'est encore elle qui a supervisé l'enregistrement et le montage.
    S'il existe un moyen de conserver l'esprit d'un spectacle vivant, on peut le contempler ici.

  • Kontakthof

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 8 Juin 2007

    Voici une petite sensation: le premier DVD d'une pièce de Pina Bausch.
    Kontakthof,pièce "mythique", a été, en 2001, mise en scène avec des dames et des messieurs ayant un certain âge, ni acteurs ni danseurs, mais disposant d'un trésor d'expériences.
    Deux plans interfèrent pendant toute la pièce: les relations entre hommes et femmes, et la nécessité de se montrer à un public. Le Kontakthof ("cour de contact") est l'endroit où les prostituées attendent leurs clients. Le théâtre est la forme sublimée d'un processus similaire.
    La scène consiste en un espace surélévé, gris, style 1900, érigé en salle de danse avec une estrade et un piano, comme une scène sur la scène. Rolf Borzik, le créateur de la scénographie et des costumes, a réalisé ici l'une de ses grandes oeuvres, typiques d'une série de spectacles qui ont fondé la renommée mondiale de la troupe.
    L'aspect "Variétés" de la pièce est souligné dans la musique: les chansons des années 20 et 30, avec leur mélodie nostalgique, sur la brèche entre joie et désespoir, emporte danseurs et spectateurs comme en un souffle.
    Lors de la première, en 1978, la pièce fut bien sûr interprétée par les danseuses et danseurs de la troupe de Pina Bausch. Mais le désir de la chorégraphe de voir un jour la pièce interprétée par des danseurs plus âgés était déjà là.

  • La plainte de l'impératrice

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 21 Juin 2011

    Le titre du film paraît biblique, un peu provocant. Une femme, des femmes, un homme, des hommes. Qui ne sont peut-être qu'un et se manifestant sous plusieurs apparences. Des enfants aussi et, bien sûr, des passions. La danse en fait partie. Autant de marques pour jalonner le parcours. Justement, un parcours peu habituel à l'intérieur de la ville et dans les paysages autour de Wuppertal, où la chorégraphe habita et travailla pendant presque quarante ans.
    Un portrait ne raconte pas une histoire. On peut seulement deviner la biographie de celui ou de celle qui est portraituré. Même quand il s'étale dans le temps - ce qui est ici le cas - une histoire se dégage à peine. Au lieu de cela le film creuse dans la profondeur des sensations, des atmosphères jamais vues et entendues.
    C'est aussi un film sur les saisons. Les feuilles en automne. La neige en hiver. L'herbe au printemps. Sur des arbres qui portent des numéros. Sur des eaux vives et des fruits étranges. Il y a un désir criant dans ce film, le besoin d'être aimé, la peur de la fin.

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  • Ahnen ahnen ; fragments de répétitions

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 19 Février 2014

    Il y a des surprises qui ressemblent à des miracles. Avant de tourner son film La Plainte de l'impératrice, Pina Bausch s'est pliée à un exercice. Elle a dû montrer aux coproducteurs des chaînes de télévision, qu'elle était capable de faire un film sans scénario. Sa méthode était incompatible avec les méthodes traditionnelles du cinéma. Ainsi, un film est né, un film qui documente les répétitions d'une de ses pièces portant le titre (intraduisible) Ahnen. Et ce film montre un ensemble de danseuses hors pair. En attendant, en cherchant et créant. Un document unique. En fait il y a ici vraiment de quoi crier au miracle.

  • Au siècle dernier, vers le début de la décennie 90, j'avais alors presque terminé mes quarante premières années et ma principale activité jusque-là avait été de participer modestement à l'aventure théâtrale française. J'étais à la tête d'une vingtaine de pièces de théâtre. Je tournais un peu en rond dans ce qu'il est convenu d'appeler l'inspiration. Pourquoi écrire une pièce de plus ? Que dire ? À qui ?

    Reprenant des articles publiés autour de ces questions, le présent volume dresse non seulement un portrait de l'un des plus importants écrivains de théâtre français de notre époque mais pose aussi - avec humour - les conditions et nécessités de l'écriture théâtrale.

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  • The people speak ; des voix rebelles

    Collectif

    • Les mutins de pangee
    • 22 Septembre 2015

    Autour du livre de Howard Zinn Une histoire populaire américaine, les plus grands acteurs hollywoodiens et les grandes stars de la chanson prêtent leurs voix aux rebelles de l'histoire américaine qui luttèrent pour les changements sociaux.

  • Visages d'un recit

    Laurent Mauvignier

    • Capricci
    • 7 Janvier 2015

    En 2009, j'ai commencé à travailler à l'écriture d'un scénario qui prenait pour point de départ la réapparition d'une jeune fille disparue dix ans plus tôt. Le scénario ne verra jamais le jour. Entre le renoncement à son écriture et le film que nous avons réalisé avec Othello Vilgard, Tout mon amour a connu de nombreuses transformations : un scénario, une pièce de théâtre et, par un étrange détour, un film.

    Ce livre, Visages d'un récit, est l'histoire de ces multiples variations autour d'une fiction, comme une sorte de carnet de voyages écrit à posteriori pour tenter de comprendre le processus à l'oeuvre dans ces glissements d'une forme à l'autre. L. M.

    Cet ouvrage contient également un entretien entre Laurent Mauvignier et Othello Vilgard ainsi que le DVD du film Tout mon amour.

  • Deux musiciens au talent douteux, des fantômes mélomanes et une pluie de friandises qui décident de l'avenir de royaumes. Ici, la magie suspend le temps, mais le fantastique peut aussi prendre l'apparence d'un chat rouge, grimaçant comme celui d'Alice, d'un corbeau qui défie l'arithmétique, ou encore se glisser dans les fioles de l'éminent professeur Shonku et convertir la science en cauchemar.
    Les trois récits de cet ouvrage, imaginés par Upendrakishore, Sukumar et le grand Satyajit Ray - grand-père, père et fils -, sont marqués par une originalité que l'on aime imaginer familiale. Décliné sous la forme d'une comédie musicale, d'une rêverie absurde ou d'une fable de science-fiction, l'esprit enjoué de ces histoires, magnifiquement illustrées par Lydia Gaudin Chakrabarty, se retrouve également dans le ?lm que Satyajit Ray a tiré du célèbre conte de son grand-père, Les Aventures de Goopy et Bagha. Avec ses personnages ensorcelés, son tigre et ses musiques envoûtantes, ce film, plein de magie, nous emmène du désert à la jungle indienne en passant par des forteresses fantastiques, et offre enfin aux enfants un des chefs-d'oeuvre du cinéma bengali.

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  • Ping-Pong

    Mrejen/Valerie

    • Allia
    • 18 Avril 2008

    Ping-Pong sortira à l'occasion de l'exposition consacrée à Valérie Mréjen à la galerie du Jeu de Paume. Plutôt que de faire un catalogue traditionnel, Valérie Mréjen a fait appel à des personnes de son entourage. Le principe est que chacun puisse lui demander absolument ce qu'il veut, pas nécessairement à propos de son travail, libre ensuite à elle d'ajouter ou d'enlever des questions. Le texte prend ainsi la forme d'une longue interview à ramifications multiples où certaines réponses seront longuement développées et documentées, d'autres plus brèves, d'autres sérieuses, d'autres encore ironiques... le tout émaillé de références, d'images, de citations, de photographies d'objets, de reproductions, de photos.

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  • Journal vidéo

    Jean-Luc Lagarce

    • Solitaires intempestifs
    • 21 Avril 2007

    Jean-Luc Lagarce se fait vidéaste et nous propose de le suivre dans son quotidien de créateur, d'homme aussi. L'oeuvre naît, explique Lagarce dans le texte qui ébauche son projet, du désir de revenir sur les jours qui ont suivi l'annonce de sa maladie. « Je suis allé boire un café comme je le ferais en d'autres circonstances et pour d'autres événements, mais, et c'est de cet instant-là que cela date, je regardai le Monde et ses habitants autrement. » Ses créations vidéo témoignent du regard que l'auteur pose alors sur sa vie, et la vie alentour.
    Outre la version préliminaire du projet, l'ouvrage propose le texte qui est la trame de Journal 1, ainsi qu'un entretien dans lequel il revient sur sa démarche et sur la réception du film.


    Inclus dans ce volume, un DVD des deux films suivants :

    Journal 1 (1992) 51 mn S'inspirant de la forme littéraire du journal, Jean-Luc Lagarce utilise la vidéo pour faire se confronter l'écrit, l'image et la voix, matières premières du récit au jour le jour de deux années de sa vie.

    Portrait (1993) 1 mn Une vie complète défile devant nous. À partir de photos personnelles, Jean-Luc Lagarce relève le pari fou de dresser son autoportrait en une minute. Il sera lauréat du festival du film court de São Paulo.

    Texte‚ image et réalisation : Jean-Luc Lagarce Montage : Patrick Zanoli Palette graphique : Lionel Bole Composition sonore : Gilles Marchési Production exécutive : Pierre Bongiovanni Direction de production : Catherine Derosier‚ assistée de Yasmina Desmoly Coproduction : Centre international de création vidéo Montbéliard-Belfort / Jean-Luc Lagarce © 2007, Les Solitaires Intempestifs, Editions

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