Moi, Tituba sorcière... Moi, Tituba sorcière...
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Moi, Tituba sorcière...

À propos

Fille de l'esclave Abena violée par un marin anglais à bord d'un vaisseau négrier, Tituba, née à la Barbade, est initiée aux pouvoirs surnaturels par Man Yaya, guérisseuse et faiseuse de sorts. Son mariage avec John Indien l'entraîne à Boston, puis au village de Salem au service du pasteur Parris. C'est dans l'atmosphère hystérique de cette petite communauté puritaine qu'a lieu le célèbre procès des sorcières de Salem en 1692. Tituba est arrêtée, oubliée dans sa prison jusqu'à l'amnistie générale qui survient deux ans plus tard. Là s'arrête l'histoire. Maryse Condé la réhabilite, l'arrache à cet oubli auquel elle avait été condamnée et, pour finir, la ramène à son pays natal, la Barbade au temps des Nègres marrons et des premières révoltes d'esclaves.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070379293

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    288 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.8 cm

  • Poids

    178 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Maryse Condé

Maryse Condé est née Maryse Boucolon en 1937 à Pointe-à-Pitre. Sa mère était enseignante, son père travaillait dans une banque. Après son bac, elle étudie en France, au lycée Fénelon, puis à la Sorbonne. Elle a publié son premier roman en 1976, après avoir longtemps vécu en Afrique, où elle a puisé la matière de "Ségou" (Robert Laffont, 1985), l’un de ses plus grands succès. Elle a écrit une douzaine de romans dont "La Vie scélérate" (prix Anaïs-Ségalas de l’Académie française, 1988), "Le Cœur à rire et à pleurer" (prix Marguerite-Yourcenar, 1999). Elle vit aujourd’hui à New-York, où elle enseigne la littérature à l’université de Columbia. En 1993, Maryse Condé a été la première femme à recevoir, pour l’ensemble de son œuvre, le prix Puterbaugh décerné aux États-Unis à un écrivain de langue française. "Ambassadrice" de la littérature caribéenne, elle est en effet lue dans le monde entier, et plus particulièrement sur le continent américain. Elle y est étudiée dans la plupart des départements de langue et littérature française et francophone, dans les départements d’anglais ou d’études féministes, et son œuvre fait l’objet de thèses de doctorat. Son statut de grande dame de la littérature l’a aussi amenée au Japon, en Afrique du Sud ou en Amérique du Sud.

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