Chroniques martiennes
Chroniques martiennes
 / 

Chroniques martiennes

À propos

« "J'ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p'pa ? Tu avais promis.
- Les voilà", dit papa. Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas.
Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner.
Les Martiens étaient là - dans le canal - réfléchis dans l'eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman.
Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l'eau... »

Rayons : Fantasy & Science-fiction > Science-fiction

  • EAN

    9782070417742

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    336 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    180 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Ray Bradbury

Raymond Douglas Bradbury (1920-2012)
est né dans l'Illinois. Il a raconté son
enfance, sous une forme déguisée, dans Le
vin de l'été. Découvrant Edgar Allan Poe,
Jules Verne, Edgar Rice Burroughs, les
premières bandes dessinées de science-
fiction, les films d'horreur, il décide très
tôt de devenir écrivain et fonde dès l'âge
de quatorze ans un magazine amateur
pour publier ses textes. Malgré quelques
nouvelles fantastiques parues dans des
supports spécialisés, son style poétique ne
rencontre le succès qu'à la fin des années
quarante, avec la parution d'une série de
nouvelles oniriques et mélancoliques, plus
tard réunies sous le titre de Chroniques
martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451
assoit la réputation mondiale de l'auteur,
et sera adapté au cinéma par François
Truffaut. Bradbury abordera également
d'autres genres ; ainsi le roman policier
avec La solitude est un cercueil de verre,
le fantastique avec L'homme illustré, et
d'autres domaines, en transposant Moby
Dick au cinéma avec John Huston, et en
écrivant des scénarios pour la mythique
série télévisée La Quatrième Dimension.
Développant des thèmes volontiers
antiscientifiques, Bradbury s'est attiré
les éloges d'une critique et d'un public
non spécialisés, sensibles à des visions
nostalgiques et à sa prose accessible.

empty