Platero et moi Platero et moi
Platero et moi
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Platero et moi (postface Jean Giono)

Traduction CLAUDE COUFFON  - Langue d'origine : ESPAGNOL

À propos

Avec Platero et moi, que l'on a souvent comparé au Petit Prince de Saint-Exupéry, le poète espagnol nous offre un conte plein de fraîcheur dans lequel nous découvrons les charmes secrets d'un village d'Andalousie. En compagnie du petit âne Platero, le narrateur de ce récit poétique nous fait entrer en communion intime avec les humbles, les mendiants, les pâtres, les Gitans, les braconniers et les enfants du village. Platero nous entraîne dans un monde, où rêves et réalité, prose et poésie se mêlent. Chemin faisant, les petits sabots de l'âne soulèvent des poussières d'étoile... Les dessins de l'artiste espagnol Baltasar Lobo ajoutent encore à la tendresse souriante du récit, auquel Jean Giono a consacré une longue étude publiée en postface. Enfin, un CD accompagne cette nouvelle édition du chef-d'oeuvre de Juan Ramon Jiménez, qui permet d'écouter l'enregistrement d'un spectacle produit par le comédien Claude Aufaure et deux musiciens: Gaspar Claus et son violoncelle espiègle, frondeur et grave, et Pedro Soler à la guitare andalouse, indomptable ou caressante.

Rayons : Littérature générale > Poésie

  • EAN

    9782232123061

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    294 Pages

  • Longueur

    21.2 cm

  • Largeur

    16.1 cm

  • Épaisseur

    2.6 cm

  • Poids

    460 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Juan Ramón Jiménez

De dix-huit ans l'aîné de Lorca et de six ans le cadet de son ami Machado, Juan Ramon Jimenez est né en décembre 1881 à Moguer, petite ville andalouse de la province de Huelva. Son entrée dans l'âge adulte est marquée par la mort subite du père - le poète a dix-neuf ans. De ce deuil, il conservera sa vie durant une ex­trême fragilité, un tempérament angoissé et mélancolique, prompt au retrait et à l'isolement. En ces premières années du siècle cependant, Jimenez déploie une activité créatrice intense qui ne tarde pas à faire de lui l'un des écrivains les plus en vue de la capitale espagnole. En 1916, il se marie à New York avec Zenobia et revient à Madrid. Son oeuvre arrive à maturité : de l'idéal romantique, d'une certaine outrance égotiste et décadente elle s'élève peu à peu vers l'espace plus aéré de la "poesia desnuda". Moins radicalement engagé que Lorca, rêvant d'une troisième force, Jimenez s'exile néanmoins en 1936. Les États-Unis, Cuba, Porto-Rico enfin, où le couple s'installe définitivement en 1951. En 1956, deux ans avant sa mort, il reçoit la consécration du prix Nobel

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