Ouya pavle, les annees yougo
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Ouya pavle, les annees yougo

Résumé

Ouya Pavlé, nouvelle figure mythologique serbe, raconte quelques pages sombres de la tumultueuse histoire des Balkans. Cette histoire, comme tant d'autres, s'est forgée dans le sang des batailles, qui ont opposé pendant des siècles l'orthodoxe Serbie et l'empire Ottoman. Ouya Pavlé raconte sa vérité, une vérité portée par une violence absurde, tellement humaine, dans une région où rien ne semble simple. Après Zatopek, les années Mimoun, Marcel Couchaux adopte une approche très historique, mais son arme reste l'humour pour donner sa vision des Balkans et transmettre le souvenir de ses voyages dans la Yougoslavie de Tito des années 70.

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  • EAN 9782352120353
  • Disponibilité Disponible
  • Longueur 24 cm
  • Largeur 17 cm
  • Épaisseur 1 cm
  • Poids 247 g
  • Distributeur Interforum

Série : Non précisée

Marcel Couchaux

Né le 19 Juillet 1947, à Paris. Découvre le récit illustré dès son plus jeune âge et dévore toute la littérature dessinée qui passe à sa portée. A l'âge où les enfants découvrent Babar, il s'attache à Dubout et Calvo. Il voue très jeune un culte idolâtre à Péllos (dessinateur mythique de « L'équipe » et de « Miroir sprint ») auquel il rend un fervent hommage dans son dernier ouvrage « Zatopek, les années Mimoun ». Tout naturellement, Marcel Couchaux devient dessinateur-conteur, comme il aime le dire. Dans les années 70, il publie ses premières bandes dessinées dans «Antirouille». Plus tard, il s'affirme dans le mythique journal «Pilote» et confirme son parcours dans «Fluide glacial» où il rédige et dessine «Le banni», un personnage de héros fantaisiste, amoral, cruel et somme toute assez imbécile.ÿC'est une période de rire iconoclaste. Couchaux ne respecte rien et encore moins les côtes des rieurs, qu'il maltraite à coups de scénarios ahurissants. Il se définit comme un touche à tout du dessin et des arts graphiques, rebondissant de carrière en carrière, passant de la création du mensuel de bandes dessinées « Le banni » à celles d'une agence de communication et d'un studio de retouche de mangas japonais. La bande dessinée n'est jamais bien loin. Comme il ne veut pas s'y ennuyer, il varie les plaisirs. Après une période d'humour débridée, il se recentre sur des récits plus sensibles comme « Zatopek » (la vie mythique du célèbre marathonien) ou « Ouyapavlé » (une description touchante du drame yougoslave dans la fin du siècle dernier). C'est tout naturellement qu'il se rapproche des contes pour enfants. Sa rencontre avec Antoine Chapelle l'emmène autour de la planète à bord d'un taxi brinquebalant, comme on aime les dessiner lorsqu'on n'est pas absolument sérieux.

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